Djenne terracota head - Figure - Mali






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Tête en terre cuite Djenné, Mali, sculpture Djenné-Jeno en terre cuite d’environ 1500–1550, Provenance Jean‑Michel Huguenin, Paris.
Description fournie par le vendeur
Entre 1100 apr. J.-C. et 1700 apr. J.-C., des statues en terre cuite ont été créées dans le Delta intérieur du fleuve Niger, dans ce qui est aujourd'hui la République du Mali. Elles sont connues sous le nom de terracottas de Djenné-Jeno en raison de leur proximité géographique avec une ancienne ville portant ce nom. Certaines de ces statues présentent des excroissances de surface qui ont longtemps déconcerté les archéologues, les historiens de l’art, les conservateurs et d’autres. Cette étude de ces excrescences de surface a utilisé des méthodologies cliniques, diagnostiques et épidémiologiques pour éclairer leurs significations possibles. Il n’a pas été possible d’attribuer ces excrescences à une seule cause. Toutefois, l’examen de l’ensemble des preuves a permis d’envisager plusieurs possibilités. Celles-ci incluent des maladies telles que la variole, l’onchocercose et le stade secondaire de la syphilis vénérienne. Sur certaines statues, le placement anatomique des excrescences peut symboliser une cicatrisation intentionnelle ayant entraîné une formation de chéloïde, ce qui aurait pu constituer une forme d’embellissement.
Provenance: Jean-Michel Huguenin, Paris
À propos du vendeur
Entre 1100 apr. J.-C. et 1700 apr. J.-C., des statues en terre cuite ont été créées dans le Delta intérieur du fleuve Niger, dans ce qui est aujourd'hui la République du Mali. Elles sont connues sous le nom de terracottas de Djenné-Jeno en raison de leur proximité géographique avec une ancienne ville portant ce nom. Certaines de ces statues présentent des excroissances de surface qui ont longtemps déconcerté les archéologues, les historiens de l’art, les conservateurs et d’autres. Cette étude de ces excrescences de surface a utilisé des méthodologies cliniques, diagnostiques et épidémiologiques pour éclairer leurs significations possibles. Il n’a pas été possible d’attribuer ces excrescences à une seule cause. Toutefois, l’examen de l’ensemble des preuves a permis d’envisager plusieurs possibilités. Celles-ci incluent des maladies telles que la variole, l’onchocercose et le stade secondaire de la syphilis vénérienne. Sur certaines statues, le placement anatomique des excrescences peut symboliser une cicatrisation intentionnelle ayant entraîné une formation de chéloïde, ce qui aurait pu constituer une forme d’embellissement.
Provenance: Jean-Michel Huguenin, Paris
