Arthur Krupp - Pot à lait (2) - Plaqué(e) argent - Imperiale Palace Hotel





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Paire rare de lattières argentées d’époque début XXe siècle, produites par Arthur Krupp pour l’Imperial Palace Hotel de Santa Margherita Ligure (env. 1910–1920) ; deux dimensions: 11,5 × 12,5 cm et 15 × 11 cm ; en bon état d’usage avec de légers signes d’âge ; origine Italie.
Description fournie par le vendeur
Rare paire de lattières du début du XXe siècle provenant du prestigieux Imperiale Palace Hotel de Santa Margherita Ligure.
Les lattières sont produites par Arthur Krupp et se distinguent par la présence élégante d'un trèfle sur le haut du col, imprimant une empreinte de goût Art Nouveau. Elles étaient d'ailleurs utilisées au sein du célèbre Imperiale Palace Hotel de Santa Margherita Ligure, comme en témoigne également la présence de l'armoirie de l'hôtel à la base.
Dimensions :
11,5 x 12,5 cm
15 x 11 cm
Bonnes conditions, légères imperfections dues à l'âge.
Nous sommes en 1889, un navire entre lentement dans la baie de Portofino. La côte ligurienne devient de plus en plus nette, chaque détail commence à se mettre au point sur les vagues qui caressent avec un rythme cadencé les rochers de Santa Margherita Ligure. Mais cette fois, en levant le regard depuis la proue, une nouveauté se profile à l'horizon: une élégante villa décore le paysage maritime, apportant à ce cadre naturel une touche d'élégance inédite.
Il s'agit de la demeure de la noble famille Costa, originaire de Corse, qui a choisi d'établir sa résidence dans la Perle du Tigullio. Six ans passent, la villa est agrandie et accueille une première aile destinée à un usage hôtelier. La vocation hôtelière devient de plus en plus claire et en 1910 des espaces supplémentaires sont ajoutés: le bâtiment atteint ainsi les dimensions de l’Imperiale Palace Hotel, l’un des plus prestigieux hôtels de la Riviera Ligure. Ce sont les années au sommet de la Belle Époque et les salons de l’hôtel se transforment en un élégant carrefour où se retrouvent souverains, nobles, artistes célèbres et penseurs qui choisissent Santa Margherita Ligure pour profiter du réconfort et de la beauté des lieux pendant la saison estivale.
La reine Elena de Savoie séjourne de longs périodes dans les Suites Impériales, tandis que de grands protagonistes de la scène culturelle et théâtrale, de Pirandello à Eleonora Duse, animent de leur présence les chambres du piano noble. Grâce à eux, le palais revit les fastes d’une époque désormais lointaine, enveloppé d’une aura de nostalgie et de gloire.
De théâtre de mondanité et de villégiature d’élite, au siècle suivant l'Imperiale Palace Hotel devient le silencieux protagoniste d’un épisode crucial de l’histoire européenne. Le 16 avril 1922, à la stupéfaction de la presse internationale et des délégués présents à la Conférence économique de Gênes, dans le salon ovale ensuite renommé « Salle du Traité », se consomme l’une des pages les plus significatives de la diplomatie de l’après-Première Guerre mondiale.
Là, le ministre allemand des Affaires étrangères Walther von Rathenau et le Commissaire des Affaires étrangères soviétique Georgij Vasil’evič Čičerin signent le Traité de Rapallo: un accord pensé pour reconstruire les relations entre les deux nations sur la scène internationale.
Ainsi est consacrée, entre les voûtes de l’un des hôtels de luxe les plus prestigieux de Ligurie, la paix séparée entre Allemagne et Russie: sur le front diplomatique, les hostilités de la Grande Guerre tournent à leur fin.
À propos du vendeur
Traduit par Google TraductionRare paire de lattières du début du XXe siècle provenant du prestigieux Imperiale Palace Hotel de Santa Margherita Ligure.
Les lattières sont produites par Arthur Krupp et se distinguent par la présence élégante d'un trèfle sur le haut du col, imprimant une empreinte de goût Art Nouveau. Elles étaient d'ailleurs utilisées au sein du célèbre Imperiale Palace Hotel de Santa Margherita Ligure, comme en témoigne également la présence de l'armoirie de l'hôtel à la base.
Dimensions :
11,5 x 12,5 cm
15 x 11 cm
Bonnes conditions, légères imperfections dues à l'âge.
Nous sommes en 1889, un navire entre lentement dans la baie de Portofino. La côte ligurienne devient de plus en plus nette, chaque détail commence à se mettre au point sur les vagues qui caressent avec un rythme cadencé les rochers de Santa Margherita Ligure. Mais cette fois, en levant le regard depuis la proue, une nouveauté se profile à l'horizon: une élégante villa décore le paysage maritime, apportant à ce cadre naturel une touche d'élégance inédite.
Il s'agit de la demeure de la noble famille Costa, originaire de Corse, qui a choisi d'établir sa résidence dans la Perle du Tigullio. Six ans passent, la villa est agrandie et accueille une première aile destinée à un usage hôtelier. La vocation hôtelière devient de plus en plus claire et en 1910 des espaces supplémentaires sont ajoutés: le bâtiment atteint ainsi les dimensions de l’Imperiale Palace Hotel, l’un des plus prestigieux hôtels de la Riviera Ligure. Ce sont les années au sommet de la Belle Époque et les salons de l’hôtel se transforment en un élégant carrefour où se retrouvent souverains, nobles, artistes célèbres et penseurs qui choisissent Santa Margherita Ligure pour profiter du réconfort et de la beauté des lieux pendant la saison estivale.
La reine Elena de Savoie séjourne de longs périodes dans les Suites Impériales, tandis que de grands protagonistes de la scène culturelle et théâtrale, de Pirandello à Eleonora Duse, animent de leur présence les chambres du piano noble. Grâce à eux, le palais revit les fastes d’une époque désormais lointaine, enveloppé d’une aura de nostalgie et de gloire.
De théâtre de mondanité et de villégiature d’élite, au siècle suivant l'Imperiale Palace Hotel devient le silencieux protagoniste d’un épisode crucial de l’histoire européenne. Le 16 avril 1922, à la stupéfaction de la presse internationale et des délégués présents à la Conférence économique de Gênes, dans le salon ovale ensuite renommé « Salle du Traité », se consomme l’une des pages les plus significatives de la diplomatie de l’après-Première Guerre mondiale.
Là, le ministre allemand des Affaires étrangères Walther von Rathenau et le Commissaire des Affaires étrangères soviétique Georgij Vasil’evič Čičerin signent le Traité de Rapallo: un accord pensé pour reconstruire les relations entre les deux nations sur la scène internationale.
Ainsi est consacrée, entre les voûtes de l’un des hôtels de luxe les plus prestigieux de Ligurie, la paix séparée entre Allemagne et Russie: sur le front diplomatique, les hostilités de la Grande Guerre tournent à leur fin.

