Marcelle Cahn (1895-1981) - Constructivistic Composition





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 132849 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Constructivist Composition de Marcelle Cahn (1930) est une sérigraphie signée à la main en édition limitée sur papier, France, 29 × 29 cm, en état correct.
Description fournie par le vendeur
Marcelle Cahn : Composition constructiviste
Medium : sérigraphie
Matériau : papier
Dimensions : 30 x 30
Éditeur : Edition Panderma, Bâle
Année : années 1930 / publié en 1966
Édition : Il s’agit d’une copie sans numérotation parmi 230 éditions
(65 hors commerce étaient sans numérotation)
Signature : Signé
Provenance :
Edition Panderma, Carl Laszlo, Bâle
Collection privée, Bâle
État / Restauration :
État, quelques très fines rayures, légère flexion visible au centre droit
Informations complémentaires :
Une édition rare et limitée de la collection portable d’art post‑guerre et contemporain La Lune en Rodage III. Il s’agit d’une copie sans numérotation sur 230 éditions (65 hors commerce étaient sans numérotation) et faisant partie de la troisième série des livres La Lune en Rodage. La Lune en Rodage a été publiée en trois volumes en 1960, 1965 et 1977, contenant un total d’environ 180 œuvres d’art qui retracent la scène de l’avant-garde artistique entre les années 1950 et 1970. Les œuvres ont été réunies par Carl Laszlo et comptent les plus grands artistes de l’époque, qui ont contribué avec des pièces importantes, marquant souvent un tournant dans leur production et leur carrière : par exemple l’œuvre d’Enrico Castellani et la multiple Achrome de Piero Manzoni, la seule produite par l’artiste.
Biographie :
Marcelle Cahn était une figure de l’avant‑garde française (1895‑1981). Cahn étudie la littérature et la philosophie à l’Université de Strasbourg. À l’âge de 19 ans, en 1914, Marcelle rencontre Simon Lévy, un jeune peintre alsacien qui l’initie à Vincent van Gogh et à Paul Cézanne. La période 1914‑1918 est marquée par un séjour à Berlin où son frère Roger effectue son service militaire. Marcelle saisit l’opportunité d’assister à la Lewin‑Funke‑Kunstschule à Charlottenburg où Eugène Spiro (portraits) et Lovis Corinth (nudités) enseignent à cette époque. Dans cette ville, Marcelle découvre avec intérêt les artistes expressionnistes du Sturm. En 1920 Marcelle séjourne à Paris et profite de l’occasion pour voir et réviser les œuvres de Cézanne qui représentent pour elle l’apogée de la peinture moderne. Elle fréquente également l’atelier d’Arraujo où elle dessine, peint et expérimente des formes géométriques. Enfin, elle passe deux mois à l’Académie Ranson puis retourne à Strasbourg pour poursuivre indépendamment ses propres recherches. En 1923, elle se rend à Zurich pour étudier la philosophie ; notamment les travaux de Hans Lipps, spécialiste de Kant. Edvard Munch, qui réside dans le même hôtel que Marcelle, ne saura jamais qu’elle est peintre. En 1925, de retour à Paris, Marcelle fréquente l’Académie de la Grande Chaumière et pratique les nus, les natures mortes, les dessins et peintures cubistes. Le galeriste Léonce Rosenberg s’intéresse à son travail et la met en relation avec Fernand Léger et Amédée Ozenfant. Elle entre en contact avec Willi Baumeister, Léopold Survage, Tutundjian, Ossip Zadkine, Suzanne Valadon, Louise Hervieu, Michel Larionov, Natalia Goncharova. En 1926, Marcelle participe à l’exposition de la Société Anonyme au Brooklyn Museum de New York et au Salon des Artistes Indépendants. En 1929, Michel Seuphor invite Marcelle Cahn dans le groupe Circle and Square, où elle rencontre Hans Arp, Sophie Taeuber‑Arp, Piet Mondrian, Vassily Kandinsky, Georges Vantongerloo, Jean Gorin, Joaquín Torres García, etc. Elle expose au Salon des Artistes Indépendants et, dès 1948, au Salon des réalités nouvelles. Elle a également participé à de nombreuses expositions de groupe en Allemagne, en Belgique, aux États‑Unis, en Italie et en Suisse. Elle a fait l’objet, entre 1972 et 1974, d’une exposition itinérante organisée par le Centre National d’Art Contemporain. En France, les musées suivants possèdent et exposent fréquemment ses œuvres : le musée de Cambrai, le musée d’Art et d’Histoire de Cholet, le musée Unterlinden de Colmar, le musée des Beaux‑Arts de Dijon, le musée de Grenoble, le musée Palace des Beaux‑Arts, le musée des Ursulines de Mâcon, l’Espace d’Art Concret à Mouans‑Sartoux.
À propos du vendeur
Marcelle Cahn : Composition constructiviste
Medium : sérigraphie
Matériau : papier
Dimensions : 30 x 30
Éditeur : Edition Panderma, Bâle
Année : années 1930 / publié en 1966
Édition : Il s’agit d’une copie sans numérotation parmi 230 éditions
(65 hors commerce étaient sans numérotation)
Signature : Signé
Provenance :
Edition Panderma, Carl Laszlo, Bâle
Collection privée, Bâle
État / Restauration :
État, quelques très fines rayures, légère flexion visible au centre droit
Informations complémentaires :
Une édition rare et limitée de la collection portable d’art post‑guerre et contemporain La Lune en Rodage III. Il s’agit d’une copie sans numérotation sur 230 éditions (65 hors commerce étaient sans numérotation) et faisant partie de la troisième série des livres La Lune en Rodage. La Lune en Rodage a été publiée en trois volumes en 1960, 1965 et 1977, contenant un total d’environ 180 œuvres d’art qui retracent la scène de l’avant-garde artistique entre les années 1950 et 1970. Les œuvres ont été réunies par Carl Laszlo et comptent les plus grands artistes de l’époque, qui ont contribué avec des pièces importantes, marquant souvent un tournant dans leur production et leur carrière : par exemple l’œuvre d’Enrico Castellani et la multiple Achrome de Piero Manzoni, la seule produite par l’artiste.
Biographie :
Marcelle Cahn était une figure de l’avant‑garde française (1895‑1981). Cahn étudie la littérature et la philosophie à l’Université de Strasbourg. À l’âge de 19 ans, en 1914, Marcelle rencontre Simon Lévy, un jeune peintre alsacien qui l’initie à Vincent van Gogh et à Paul Cézanne. La période 1914‑1918 est marquée par un séjour à Berlin où son frère Roger effectue son service militaire. Marcelle saisit l’opportunité d’assister à la Lewin‑Funke‑Kunstschule à Charlottenburg où Eugène Spiro (portraits) et Lovis Corinth (nudités) enseignent à cette époque. Dans cette ville, Marcelle découvre avec intérêt les artistes expressionnistes du Sturm. En 1920 Marcelle séjourne à Paris et profite de l’occasion pour voir et réviser les œuvres de Cézanne qui représentent pour elle l’apogée de la peinture moderne. Elle fréquente également l’atelier d’Arraujo où elle dessine, peint et expérimente des formes géométriques. Enfin, elle passe deux mois à l’Académie Ranson puis retourne à Strasbourg pour poursuivre indépendamment ses propres recherches. En 1923, elle se rend à Zurich pour étudier la philosophie ; notamment les travaux de Hans Lipps, spécialiste de Kant. Edvard Munch, qui réside dans le même hôtel que Marcelle, ne saura jamais qu’elle est peintre. En 1925, de retour à Paris, Marcelle fréquente l’Académie de la Grande Chaumière et pratique les nus, les natures mortes, les dessins et peintures cubistes. Le galeriste Léonce Rosenberg s’intéresse à son travail et la met en relation avec Fernand Léger et Amédée Ozenfant. Elle entre en contact avec Willi Baumeister, Léopold Survage, Tutundjian, Ossip Zadkine, Suzanne Valadon, Louise Hervieu, Michel Larionov, Natalia Goncharova. En 1926, Marcelle participe à l’exposition de la Société Anonyme au Brooklyn Museum de New York et au Salon des Artistes Indépendants. En 1929, Michel Seuphor invite Marcelle Cahn dans le groupe Circle and Square, où elle rencontre Hans Arp, Sophie Taeuber‑Arp, Piet Mondrian, Vassily Kandinsky, Georges Vantongerloo, Jean Gorin, Joaquín Torres García, etc. Elle expose au Salon des Artistes Indépendants et, dès 1948, au Salon des réalités nouvelles. Elle a également participé à de nombreuses expositions de groupe en Allemagne, en Belgique, aux États‑Unis, en Italie et en Suisse. Elle a fait l’objet, entre 1972 et 1974, d’une exposition itinérante organisée par le Centre National d’Art Contemporain. En France, les musées suivants possèdent et exposent fréquemment ses œuvres : le musée de Cambrai, le musée d’Art et d’Histoire de Cholet, le musée Unterlinden de Colmar, le musée des Beaux‑Arts de Dijon, le musée de Grenoble, le musée Palace des Beaux‑Arts, le musée des Ursulines de Mâcon, l’Espace d’Art Concret à Mouans‑Sartoux.

