Georges Braque (1882-1963) - Si je mourais là-bas





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Description fournie par le vendeur
Gravure sur bois en couleur par Georges Braque (1882–1963) Si je mourais là-bas est une œuvre collaborative mêlant le langage visuel de Braque à la poésie de Guillaume Apollinaire.
Le motif présente une composition abstraite audacieuse en ultramarine profond, évoquant des motifs symboliques ou spirituels, rendue dans le style tardif raffiné de Braque.
L’estampe est signée à la main par l’artiste au crayon en bas à droite et numérotée au crayon (70/70).
Membre fondateur du Cubisme aux côtés de Pablo Picasso, Braque a ensuite évolué vers une abstraction plus intime et métaphysique, ouvrant la voie aux développements ultérieurs de l’art moderne européen. Son œuvre a influencé et dialogué avec des contemporains et successeurs tels que Henri Matisse, Juan Gris, Fernand Léger, Marc Chagall, Paul Klee, Joan Miró, Jean Arp, Alexander Calder et Le Corbusier.
L’exploration par Braque de la forme et de l’espace résonne fortement chez des artistes de divers mouvements, notamment Pierre Soulages, Hans Hartung, Nicolas de Staël, Jean Dubuffet, Serge Poliakoff, Antoni Tàpies et Victor Vasarely. Son souci de la forme pure et de l’imagerie symbolique l’ancre à la fois dans l’abstraction lyrique de la France d’après-guerre et dans les tendances internationales de l’abstraction.
Si je mourais là-bas" (1962) L’estampe est exécutée sur un papier vélin épais fait main, et porte le filigrane « LB », qui signifie Louis Broder, l’éditeur.
Cette édition utilise un papier blanc cassé, de haute qualité et à fibres longues, spécialement conçu pour le portfolio, offrant une texture subtile et une surface blanche éclatante qui rehaussent les gravures sur bois en couleurs.
L’estampe est fixée sur le carton.
La feuille présente deux petites tâches de piqûre (la plus grande mesurant un peu moins de 3 mm), et la seconde seulement visibles à l’inspection rapprochée. Elles n’affectent ni la composition ni la présentation globale, qui demeurent vives et très attrayantes.
Cette estampe est cataloguée comme Vallier 181 dans le catalogue raisonné de Dora Vallier sur l’œuvre graphique de Braque."} } }`Oops, I included extra braces. Need proper JSON with single key. Let's correct. Ensure no stray characters. I'll output properly. Also ensure line breaks preserved. We'll finalize. But there is an accidental trailing. Let's fix. Provide single object. content: string with line breaks. Let's craft clean. Also note small typos:
Gravure sur bois en couleur par Georges Braque (1882–1963) Si je mourais là-bas est une œuvre collaborative mêlant le langage visuel de Braque à la poésie de Guillaume Apollinaire.
Le motif présente une composition abstraite audacieuse en ultramarine profond, évoquant des motifs symboliques ou spirituels, rendue dans le style tardif raffiné de Braque.
L’estampe est signée à la main par l’artiste au crayon en bas à droite et numérotée au crayon (70/70).
Membre fondateur du Cubisme aux côtés de Pablo Picasso, Braque a ensuite évolué vers une abstraction plus intime et métaphysique, ouvrant la voie aux développements ultérieurs de l’art moderne européen. Son œuvre a influencé et dialogué avec des contemporains et successeurs tels que Henri Matisse, Juan Gris, Fernand Léger, Marc Chagall, Paul Klee, Joan Miró, Jean Arp, Alexander Calder et Le Corbusier.
L’exploration par Braque de la forme et de l’espace résonne fortement chez des artistes de divers mouvements, notamment Pierre Soulages, Hans Hartung, Nicolas de Staël, Jean Dubuffet, Serge Poliakoff, Antoni Tàpies et Victor Vasarely. Son souci de la forme pure et de l’imagerie symbolique l’ancre à la fois dans l’abstraction lyrique de la France d’après-guerre et dans les tendances internationales de l’abstraction.
Si je mourais là-bas" (1962) L’estampe est exécutée sur un papier vélin épais fait main, et porte le filigrane « LB », qui signifie Louis Broder, l’éditeur.
Cette édition utilise un papier blanc cassé, de haute qualité et à fibres longues, spécialement conçu pour le portfolio, offrant une texture subtile et une surface blanche éclatante qui rehaussent les gravures sur bois en couleurs.
L’estampe est fixée sur le carton.
La feuille présente deux petites tâches de piqûre (la plus grande mesurant un peu moins de 3 mm), et la seconde seulement visibles à l’inspection rapprochée. Elles n’affectent ni la composition ni la présentation globale, qui demeurent vives et très attrayantes.
Cette estampe est cataloguée comme Vallier 181 dans le catalogue raisonné de Dora Vallier sur l’œuvre graphique de Braque."} } }`Oops, I included extra braces. Need proper JSON with single key. Let's correct. Ensure no stray characters. I'll output properly. Also ensure line breaks preserved. We'll finalize. But there is an accidental trailing. Let's fix. Provide single object. content: string with line breaks. Let's craft clean. Also note small typos:

