Meret Oppenheim (1913-1985) - "Autoritratto"






Ancienne spécialiste senior chez Finarte durant 12 ans, experte en estampes modernes.
1 € |
|---|
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 133188 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Meret Oppenheim, Autoritratto, une lithographie photolithographique 4 couleurs imprimée en édition limitée et signée à la main en 1980, en bon état, mesurant 14 x 20,5 cm et originaire d’Italie.
Description fournie par le vendeur
Réproduction photo-lithographique en 4 couleurs de l'autoportrait original de Meret Oppenheim réalisé expressément pour la Collection des Autoportraits signés. 5000 exemplaires numérotés (notre n° 372). Monogramme autographié par l'artiste. En excellent état. Rare à trouver associée au magazine. En vente aux enchères sans réserve!!!!
Meret Oppenheim (Berlin, 6 octobre 1913 – Bâle, 15 novembre 1985) a été une artiste suisse d’origine allemande.
Considérée comme une « muse inspiratrice » du mouvement surréaliste, dont elle fit partie, Oppenheim est rappelée pour avoir été l’un des modèles préférés du photographe Man Ray, ainsi que l’autrice de l’œuvre Déjeuner en fourrure (1936),[1] qui demeure la plus connue de son répertoire.
Biographie
Née d’un père allemand et d’une mère suisse, Meret Oppenheim s’installa à Paris en 1932, où elle réalisa des peintures abstraites et portant souvent des inscriptions et des objets collés.[2] En 1933, elle rencontra les artistes Alberto Giacometti et Hans Arp, qui, fasciné par son apparence et son attitude extravertie, décidèrent de la faire entrer dans le groupe surréaliste. Avec eux, elle participa à diverses expositions, notamment celle du Salon des Surindépendants (1933), et devint par ailleurs compagne sentimentale de Max Ernst (bien que brièvement) et de Man Ray, qui la mit en scène dans de nombreux de ses travaux.
En 1938, elle entreprit un voyage en Italie avec Leonor Fini et l’écrivain André Pieyre de Mandiargues.[3][4] Le style « fétichiste » de l’artiste marqua au moins deux œuvres devenues célèbres : Colazione in pelliccia et La mia governante, toutes deux de 1936. La première est une tasse avec cuillère et petit plat recouverts de fourrure, tandis que la seconde consiste en deux chaussures retournées et posées sur un plateau. Selon les sources, elles « ont déterminé une approche nouvelle du thème du fétiche et de la sexualité, d’autant plus intéressante qu’elle est envisagée du point de vue féminin ».
Après son retour en Suisse à la fin de la décennie, Oppenheim resta inactive jusqu’au début des années cinquante et entreprit des cours de dessin et de peinture à l’école d’art et métiers de Bâle.[2] Au début des années cinquante, elle reprit son activité artistique, se lançant dans la conception de costumes de théâtre et des œuvres de design. En 1959, elle réalisa, d’abord à Berne puis lors de l’exposition EROS à Paris, le célèbre happening Festin de printemps : un banquet dressé sur le corps nu d’une femme auprès duquel les participants interagissaient directement. L’œuvre est citée comme annonciatrice de la body art.[5] Meret Oppenheim mourut en 1985 à l’âge de 72 ans.
La Fontaine d'Oppenheim conçue par l’artiste en 1983 et située à Berne
Bien qu’elle soit connue pour ses « fétiches transfigués en clé onirique » comme Colazione in pelliccia, Meret Oppenheim est l’auteure de nombreux esquisses de rêves et projets qui refléteraient bon nombre de ses prémisses. Selon ce qui est rapporté :
« On y découvre une grande décision dans le trait, une ingénuité séduisante, une bonne dose d’humour et, dans l’ensemble, une étrangeté de type nouveau même au sein de la production surréaliste. »
Dans un éloge du poète André Pieyre de Mandiargues adressé à l’artiste, il est écrit :[6]
« Pour Meret Oppenheim, l’art est inseparable de la vie quotidienne… et les deux sont caractérisés par le contraste entre le ludique et le sérieux entendus dans leur sens le plus extrême, par un mélange stupéfiant de douceur et de dureté ressenties, avec la même intensité… Meret… porte un intérêt passionné pour la nature, mais il est important de souligner que sa tendresse et sa curiosité s’adressent de préférence à ce qu’il y a de plus inquiétant et répugnant (pour les hommes ordinaires)… Loin d’un réalisme aveugle à mi-chemin entre l’abstraction et la figuration poétique… Meret nous fait entrevoir les rapports très anciens qui existent entre les formes du monde extérieur et les mouvements de ce que l’on a convenu d’appeler l’âme humaine. L’humour souligne, dans ce cas, la profondeur de la vision.»
Réproduction photo-lithographique en 4 couleurs de l'autoportrait original de Meret Oppenheim réalisé expressément pour la Collection des Autoportraits signés. 5000 exemplaires numérotés (notre n° 372). Monogramme autographié par l'artiste. En excellent état. Rare à trouver associée au magazine. En vente aux enchères sans réserve!!!!
Meret Oppenheim (Berlin, 6 octobre 1913 – Bâle, 15 novembre 1985) a été une artiste suisse d’origine allemande.
Considérée comme une « muse inspiratrice » du mouvement surréaliste, dont elle fit partie, Oppenheim est rappelée pour avoir été l’un des modèles préférés du photographe Man Ray, ainsi que l’autrice de l’œuvre Déjeuner en fourrure (1936),[1] qui demeure la plus connue de son répertoire.
Biographie
Née d’un père allemand et d’une mère suisse, Meret Oppenheim s’installa à Paris en 1932, où elle réalisa des peintures abstraites et portant souvent des inscriptions et des objets collés.[2] En 1933, elle rencontra les artistes Alberto Giacometti et Hans Arp, qui, fasciné par son apparence et son attitude extravertie, décidèrent de la faire entrer dans le groupe surréaliste. Avec eux, elle participa à diverses expositions, notamment celle du Salon des Surindépendants (1933), et devint par ailleurs compagne sentimentale de Max Ernst (bien que brièvement) et de Man Ray, qui la mit en scène dans de nombreux de ses travaux.
En 1938, elle entreprit un voyage en Italie avec Leonor Fini et l’écrivain André Pieyre de Mandiargues.[3][4] Le style « fétichiste » de l’artiste marqua au moins deux œuvres devenues célèbres : Colazione in pelliccia et La mia governante, toutes deux de 1936. La première est une tasse avec cuillère et petit plat recouverts de fourrure, tandis que la seconde consiste en deux chaussures retournées et posées sur un plateau. Selon les sources, elles « ont déterminé une approche nouvelle du thème du fétiche et de la sexualité, d’autant plus intéressante qu’elle est envisagée du point de vue féminin ».
Après son retour en Suisse à la fin de la décennie, Oppenheim resta inactive jusqu’au début des années cinquante et entreprit des cours de dessin et de peinture à l’école d’art et métiers de Bâle.[2] Au début des années cinquante, elle reprit son activité artistique, se lançant dans la conception de costumes de théâtre et des œuvres de design. En 1959, elle réalisa, d’abord à Berne puis lors de l’exposition EROS à Paris, le célèbre happening Festin de printemps : un banquet dressé sur le corps nu d’une femme auprès duquel les participants interagissaient directement. L’œuvre est citée comme annonciatrice de la body art.[5] Meret Oppenheim mourut en 1985 à l’âge de 72 ans.
La Fontaine d'Oppenheim conçue par l’artiste en 1983 et située à Berne
Bien qu’elle soit connue pour ses « fétiches transfigués en clé onirique » comme Colazione in pelliccia, Meret Oppenheim est l’auteure de nombreux esquisses de rêves et projets qui refléteraient bon nombre de ses prémisses. Selon ce qui est rapporté :
« On y découvre une grande décision dans le trait, une ingénuité séduisante, une bonne dose d’humour et, dans l’ensemble, une étrangeté de type nouveau même au sein de la production surréaliste. »
Dans un éloge du poète André Pieyre de Mandiargues adressé à l’artiste, il est écrit :[6]
« Pour Meret Oppenheim, l’art est inseparable de la vie quotidienne… et les deux sont caractérisés par le contraste entre le ludique et le sérieux entendus dans leur sens le plus extrême, par un mélange stupéfiant de douceur et de dureté ressenties, avec la même intensité… Meret… porte un intérêt passionné pour la nature, mais il est important de souligner que sa tendresse et sa curiosité s’adressent de préférence à ce qu’il y a de plus inquiétant et répugnant (pour les hommes ordinaires)… Loin d’un réalisme aveugle à mi-chemin entre l’abstraction et la figuration poétique… Meret nous fait entrevoir les rapports très anciens qui existent entre les formes du monde extérieur et les mouvements de ce que l’on a convenu d’appeler l’âme humaine. L’humour souligne, dans ce cas, la profondeur de la vision.»
