Caran d'Ache - Les Courses dans l'Antiquité - 1888

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Les Courses dans l'Antiquité, par Caran d'Ache, édition illustrée, format à l'italienne in-4, langue française, 64 pages, publié par E. Plon, Nourrit et Cie, bon état et date autour de 1888.

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Description fournie par le vendeur

« Les Courses dans l'Antiquité », par Caran d'Ache

Les Courses dans l'Antiquité est une amusante allégorie mythologique des courses hippiques, traitée selon le procédé que Caran d'Ache a rendu célèbre : l'histoire en images sans légende, ou avec un minimum de texte, dans laquelle la succession des planches suffit à construire le récit comique. L'ouvrage transpose le monde des courses de chevaux de l'époque — avec ses jockeys, ses turfistes, ses bookmakers et ses tribunes élégantes — dans le cadre de l'Antiquité gréco-romaine, substituant aux chevaux de course victoriens des chars antiques, des athlètes en tunique et des dieux de l'Olympe dans le rôle des parieurs. Ce décalage anachronique entre la trivialité des usages contemporains des hippodromes et la noblesse supposée du cadre antique est le ressort humoristique central de l'ouvrage, exploité avec la précision et la verve graphique qui caractérisent le meilleur de Caran d'Ache.

Caran d'Ache, pseudonyme d'Emmanuel Poiré (1858-1909), fut un célèbre précurseur du dessin de presse des années 1930, co-fondateur et animateur — avec Forain — de la feuille satirique hebdomadaire Psst..., journal nationaliste et antidreyfusard. Il débuta à la Chronique parisienne en 1880 et collabora notamment aux revues Le Chat noir, Le Tout-Paris, La Caricature, La Vie militaire, Le Rire. D'origine russe — son pseudonyme est la transcription phonétique du mot russe karandach, crayon —, il popularise en France les histoires sans légende avant de devenir le dessinateur attitré du Journal puis du Figaro, pour lequel il signe chaque semaine une planche pendant plus de dix ans. George Montorgueil disait en 1930 : « Pour la netteté du trait, l'exactitude des mouvements, la variété des sujets, pour l'esprit, la verve, la fantaisie, l'art probe et impeccable de ses petites suites, véritables comédies de mœurs et de caractères, il fut d'une originalité inégalée. » On lui doit notamment les recueils L'Épopée (théâtre d'ombres consacré à la geste napoléonienne, créé en 1886 au cabaret du Chat noir), Nos soldats du siècle (1889), Les Joies du plein air (1889) et Une page d'histoire (1904). On peut voir en lui l'inspirateur de Benjamin Rabier, qu'il encouragea au début de sa carrière, et au XX° siècle, de Tardi.

Format à l'italienne in-4° [34 × 25 cm], pleine percaline jaune et rouge illustrée de dessins en noir, tranches rouges, cartonnage signé A. Lenègre et Cie, rel. Paris. 64 pages montées sur onglets pour les illustrations à double page, illustrations en couleurs à pleine page. Sans date sur la page de titre — la BnF date l'exemplaire de Gallica de 1888, tandis que certains libraires proposent la date de vers 1898-1900. Le montage sur onglets est caractéristique des albums illustrés de grand format de l'époque, permettant l'ouverture complète des doubles pages sans contrainte de reliure. Rousseurs sur la percaline, ainsi que de taches et traces de frottement. Bord droit du premier plat insolé. Quelques petites rousseurs, rares, à l'intérieur.

« Les Courses dans l'Antiquité », par Caran d'Ache

Les Courses dans l'Antiquité est une amusante allégorie mythologique des courses hippiques, traitée selon le procédé que Caran d'Ache a rendu célèbre : l'histoire en images sans légende, ou avec un minimum de texte, dans laquelle la succession des planches suffit à construire le récit comique. L'ouvrage transpose le monde des courses de chevaux de l'époque — avec ses jockeys, ses turfistes, ses bookmakers et ses tribunes élégantes — dans le cadre de l'Antiquité gréco-romaine, substituant aux chevaux de course victoriens des chars antiques, des athlètes en tunique et des dieux de l'Olympe dans le rôle des parieurs. Ce décalage anachronique entre la trivialité des usages contemporains des hippodromes et la noblesse supposée du cadre antique est le ressort humoristique central de l'ouvrage, exploité avec la précision et la verve graphique qui caractérisent le meilleur de Caran d'Ache.

Caran d'Ache, pseudonyme d'Emmanuel Poiré (1858-1909), fut un célèbre précurseur du dessin de presse des années 1930, co-fondateur et animateur — avec Forain — de la feuille satirique hebdomadaire Psst..., journal nationaliste et antidreyfusard. Il débuta à la Chronique parisienne en 1880 et collabora notamment aux revues Le Chat noir, Le Tout-Paris, La Caricature, La Vie militaire, Le Rire. D'origine russe — son pseudonyme est la transcription phonétique du mot russe karandach, crayon —, il popularise en France les histoires sans légende avant de devenir le dessinateur attitré du Journal puis du Figaro, pour lequel il signe chaque semaine une planche pendant plus de dix ans. George Montorgueil disait en 1930 : « Pour la netteté du trait, l'exactitude des mouvements, la variété des sujets, pour l'esprit, la verve, la fantaisie, l'art probe et impeccable de ses petites suites, véritables comédies de mœurs et de caractères, il fut d'une originalité inégalée. » On lui doit notamment les recueils L'Épopée (théâtre d'ombres consacré à la geste napoléonienne, créé en 1886 au cabaret du Chat noir), Nos soldats du siècle (1889), Les Joies du plein air (1889) et Une page d'histoire (1904). On peut voir en lui l'inspirateur de Benjamin Rabier, qu'il encouragea au début de sa carrière, et au XX° siècle, de Tardi.

Format à l'italienne in-4° [34 × 25 cm], pleine percaline jaune et rouge illustrée de dessins en noir, tranches rouges, cartonnage signé A. Lenègre et Cie, rel. Paris. 64 pages montées sur onglets pour les illustrations à double page, illustrations en couleurs à pleine page. Sans date sur la page de titre — la BnF date l'exemplaire de Gallica de 1888, tandis que certains libraires proposent la date de vers 1898-1900. Le montage sur onglets est caractéristique des albums illustrés de grand format de l'époque, permettant l'ouverture complète des doubles pages sans contrainte de reliure. Rousseurs sur la percaline, ainsi que de taches et traces de frottement. Bord droit du premier plat insolé. Quelques petites rousseurs, rares, à l'intérieur.

Détails

Nombre de livres
1
Sujet
Art, Livres illustrés, Voyages et découvertes
Titre du livre
Les Courses dans l'Antiquité
Auteur/ Illustrateur
Caran d'Ache
Condition
Bon
Année de publication de l’ouvrage le plus ancien
1888
Édition
Édition illustrée
Langue
Français
Langue originale
Oui
Éditeur
E. Plon, Nourrit et Cie
Reliure
Couverture souple
Nombre de pages
64
FranceVérifié
369
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