Table d'appoint (2) - Bois - Style Louis XVI






Diplômée en histoire de l'art, plus de 25 ans d'expérience en antiquités et art appliqué.
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Description fournie par le vendeur
Ce sont deux tables de chevet qui s’insèrent immédiatement dans ce langage néoclassique réinterprété qui, dans la première moitié du XXe siècle, retrouve le vocabulaire Louis XVI avec un mélange de fidélité et de liberté. La structure est compacte, très française dans ses proportions : un corps droit, aux lignes épurées, posé sur une plinthe minimale et couronné par un petit motif sculpté qui introduit le seul geste ouvertement ornemental. Cette terminaison, avec son motif floral légèrement courbé, fonctionne presque comme une référence romantique au répertoire du XVIIIe siècle, mais exécutée d’une main plus ferme et légèrement plus épaisse, propre à la période de l’entre-deux-guerres.
Le bois, d’une teinte rougeâtre et chaude, est poli jusqu’à un éclat qui trahit une production soignée mais non aristocratique : un meuble bourgeois, solide, pensé pour durer et pour accompagner des intérieurs qui recherchaient l’élégance sans extravagances. La façade s’organise avec la clarté typique du style : un tiroir supérieur bien delineé, avec un tirage métallique en forme d’anneau ou de goutte, et sous lui deux portes symétriques qui répètent le même langage de ferrures. La géométrie domine, mais toujours adoucie par la proportion classique et par la présence de ce petit élément décoratif qui apporte verticalité et une touche de grâce.
L’ensemble transmet cette combinaison si caractéristique du néoclassicisme du XXe siècle : respect de la symétrie, goût pour l’ornementation contenue, et une exécution qui associe artisanat traditionnel avec les méthodes les plus standardisées de son époque. Ce sont des pièces qui ne cherchent pas à éblouir, mais à apporter sérénité, ordre et un air de continuité historique raffinée à l’intérieur d’un chambre.
Expédition certifiée et bon emballage.
À propos du vendeur
Traduit par Google TraductionCe sont deux tables de chevet qui s’insèrent immédiatement dans ce langage néoclassique réinterprété qui, dans la première moitié du XXe siècle, retrouve le vocabulaire Louis XVI avec un mélange de fidélité et de liberté. La structure est compacte, très française dans ses proportions : un corps droit, aux lignes épurées, posé sur une plinthe minimale et couronné par un petit motif sculpté qui introduit le seul geste ouvertement ornemental. Cette terminaison, avec son motif floral légèrement courbé, fonctionne presque comme une référence romantique au répertoire du XVIIIe siècle, mais exécutée d’une main plus ferme et légèrement plus épaisse, propre à la période de l’entre-deux-guerres.
Le bois, d’une teinte rougeâtre et chaude, est poli jusqu’à un éclat qui trahit une production soignée mais non aristocratique : un meuble bourgeois, solide, pensé pour durer et pour accompagner des intérieurs qui recherchaient l’élégance sans extravagances. La façade s’organise avec la clarté typique du style : un tiroir supérieur bien delineé, avec un tirage métallique en forme d’anneau ou de goutte, et sous lui deux portes symétriques qui répètent le même langage de ferrures. La géométrie domine, mais toujours adoucie par la proportion classique et par la présence de ce petit élément décoratif qui apporte verticalité et une touche de grâce.
L’ensemble transmet cette combinaison si caractéristique du néoclassicisme du XXe siècle : respect de la symétrie, goût pour l’ornementation contenue, et une exécution qui associe artisanat traditionnel avec les méthodes les plus standardisées de son époque. Ce sont des pièces qui ne cherchent pas à éblouir, mais à apporter sérénité, ordre et un air de continuité historique raffinée à l’intérieur d’un chambre.
Expédition certifiée et bon emballage.
