Victor Saglier - Jardinière - Plaqué(e) argent - Milieu de table






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Jardinière monumentale en métal argenté, style Art Nouveau, datant de 1850–1900, par Victor Saglier à Paris, dimensions environ 27 cm de largeur, 44,5 cm de profondeur et 13,5 cm de hauteur, poids environ 7,1 kg.
Description fournie par le vendeur
Cette monumentale jardinière ou pièce de milieu de table en métal argenté est un très bel exemple de l’art nouveau français vers 1900. Le modèle oval, allongé, repose sur quatre pieds finement galbés et est entièrement constitué de lignes fluides et organiques, caractéristiques de la période stylistique. Le pourtour est richement orné de rangs de vignes naturalistes, de feuilles et de tiges gracieuses qui semblent presque pousser sur la surface. Le mouvement asymétrique de la décoration, ce que l’on appelle la “coupe de fouet” ou ligne de bavure, confère à l’ensemble une dynamique et une sensualité marquées, typiques de la belle époque française. Les poignées se fondent sans couture dans le travail décoratif et renforcent le caractère sculptural de l’objet. La combinaison de la structure lourde, de la décoration plastique riche et de la vaisselle finement travaillée fait de cette jardinière non seulement un objet d’usage, mais aussi une œuvre d’art décorative de haute qualité. Le style s’inscrit étroitement dans l’art nouveau français et l’esthétique de l’École de Nancy, où la nature était la principale source d’inspiration.
Une jardinière ou milieu de table constituait, autour du tournant du siècle, un élément essentiel d’un intérieur raffiné de la bourgeoisie aisée. De tels objets étaient placés au centre d’une table à manger, sur une console ou sur un meuble de salon et remplis de fleurs, de plantes ou d’un bac intérieur amovible avec des compositions florales. Dans l’art nouveau, la jardinière est passée d’un objet purement fonctionnel à un objet artistique global dans lequel décoration, forme et métier se sont totalement amalgamés. L’objet reflète les idéaux de l’art nouveau : l’élévation du quotidien par la beauté, la revalorisation du savoir-faire artisanal et l’intégration de formes naturelles dans les arts décoratifs. Les lignes ondulantes, les motifs floraux et la composition organique sont typiques de ce mouvement international qui connut son apogée en France et en Belgique entre environ 1890 et 1910.
La jardinière porte le poinçon de vermeilage « VS » avec un trois-mâts dans une cartouche ovale, la marque bien connue du maître-house Parisien Victor Saglier. Victor Saglier (1809–1894) était un orfèvre et artiste décoratif français de renom, connu pour ses objets luxueux dans le style art nouveau. Ses ateliers produisaient des objets de satinage, des pièces de table, des jardinières, des candélabres et des montures en verre en bronze ou métal argenté. Saglier travaillait dans le contexte artistique de la belle époque française et est associé à des designers et ateliers de l’entourage de Gallé, Daum et Majorelle. Après sa mort, l’entreprise fut reprise sous le nom Saglier Frères, qui poursuivit la production d’objets d’art nouveau de haute qualité jusqu’au premier moitié du XXe siècle. La marque avec le trois-mâts entre les lettres V et S est aujourd’hui reconnue comme une marque de qualité identifiable dans l’art nouveau français.
L’objet se présente en bon état général, avec des signes d’usage et de vieillissement normaux en relation avec son âge et sa fonction. La surface argentée de l’intérieur récepteur montre de légères traces d’usure, de petites rayures et une patine douce qui contribuent au caractère authentique de la pièce. La couche d’argent sur l’extérieur stylisé est entièrement intacte.
Les éléments décoratifs sont magnifiquement nets et l’ensemble dégage une impression solide et lourde (poids d’environ 7,1 kg). Un objet représentatif et décoratif de haute qualité, typique de la fine production française art nouveau vers 1900.
Expédition assurée et soignée dans un emballage adapté (et, si nécessaire, double). Par DPD vers les destinations de l’Union européenne, par la poste nationale (Bpost) vers d’autres destinations. Les frais d’expédition s’appliquent au continent; pour les territoires d’outre-mer et les îles, un supplèment peut s’appliquer, à moins que la destination ne figure séparément sur la liste des frais d’expédition. Une majoration pour les formalités douanières est déjà incluse dans les frais d’expédition indiqués. Les droits de douane éventuels restent à la charge de l’acheteur."
Cette monumentale jardinière ou pièce de milieu de table en métal argenté est un très bel exemple de l’art nouveau français vers 1900. Le modèle oval, allongé, repose sur quatre pieds finement galbés et est entièrement constitué de lignes fluides et organiques, caractéristiques de la période stylistique. Le pourtour est richement orné de rangs de vignes naturalistes, de feuilles et de tiges gracieuses qui semblent presque pousser sur la surface. Le mouvement asymétrique de la décoration, ce que l’on appelle la “coupe de fouet” ou ligne de bavure, confère à l’ensemble une dynamique et une sensualité marquées, typiques de la belle époque française. Les poignées se fondent sans couture dans le travail décoratif et renforcent le caractère sculptural de l’objet. La combinaison de la structure lourde, de la décoration plastique riche et de la vaisselle finement travaillée fait de cette jardinière non seulement un objet d’usage, mais aussi une œuvre d’art décorative de haute qualité. Le style s’inscrit étroitement dans l’art nouveau français et l’esthétique de l’École de Nancy, où la nature était la principale source d’inspiration.
Une jardinière ou milieu de table constituait, autour du tournant du siècle, un élément essentiel d’un intérieur raffiné de la bourgeoisie aisée. De tels objets étaient placés au centre d’une table à manger, sur une console ou sur un meuble de salon et remplis de fleurs, de plantes ou d’un bac intérieur amovible avec des compositions florales. Dans l’art nouveau, la jardinière est passée d’un objet purement fonctionnel à un objet artistique global dans lequel décoration, forme et métier se sont totalement amalgamés. L’objet reflète les idéaux de l’art nouveau : l’élévation du quotidien par la beauté, la revalorisation du savoir-faire artisanal et l’intégration de formes naturelles dans les arts décoratifs. Les lignes ondulantes, les motifs floraux et la composition organique sont typiques de ce mouvement international qui connut son apogée en France et en Belgique entre environ 1890 et 1910.
La jardinière porte le poinçon de vermeilage « VS » avec un trois-mâts dans une cartouche ovale, la marque bien connue du maître-house Parisien Victor Saglier. Victor Saglier (1809–1894) était un orfèvre et artiste décoratif français de renom, connu pour ses objets luxueux dans le style art nouveau. Ses ateliers produisaient des objets de satinage, des pièces de table, des jardinières, des candélabres et des montures en verre en bronze ou métal argenté. Saglier travaillait dans le contexte artistique de la belle époque française et est associé à des designers et ateliers de l’entourage de Gallé, Daum et Majorelle. Après sa mort, l’entreprise fut reprise sous le nom Saglier Frères, qui poursuivit la production d’objets d’art nouveau de haute qualité jusqu’au premier moitié du XXe siècle. La marque avec le trois-mâts entre les lettres V et S est aujourd’hui reconnue comme une marque de qualité identifiable dans l’art nouveau français.
L’objet se présente en bon état général, avec des signes d’usage et de vieillissement normaux en relation avec son âge et sa fonction. La surface argentée de l’intérieur récepteur montre de légères traces d’usure, de petites rayures et une patine douce qui contribuent au caractère authentique de la pièce. La couche d’argent sur l’extérieur stylisé est entièrement intacte.
Les éléments décoratifs sont magnifiquement nets et l’ensemble dégage une impression solide et lourde (poids d’environ 7,1 kg). Un objet représentatif et décoratif de haute qualité, typique de la fine production française art nouveau vers 1900.
Expédition assurée et soignée dans un emballage adapté (et, si nécessaire, double). Par DPD vers les destinations de l’Union européenne, par la poste nationale (Bpost) vers d’autres destinations. Les frais d’expédition s’appliquent au continent; pour les territoires d’outre-mer et les îles, un supplèment peut s’appliquer, à moins que la destination ne figure séparément sur la liste des frais d’expédition. Une majoration pour les formalités douanières est déjà incluse dans les frais d’expédition indiqués. Les droits de douane éventuels restent à la charge de l’acheteur."
