Hubert Robert (1733-1808), Cercle de - Paesaggio






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Huile sur toile intitulée Paesaggio, attribuée à Hubert Robert (Circolo di), paysage rococo du XVIIIe siècle, origine France, dimensions 32,5 × 40 cm sans cadre, avec cadre 49,5 × 42,5 cm, signé Non firmato et vendu avec son cadre original.
Description fournie par le vendeur
Hubert Robert (Paris, 22 mai 1733 – Paris, 15 avril 1808) a été un peintre français.
Après une première éducation artistique reçue dans son pays, en 1754, à la suite du comte de Stainville, il se rendit à Rome, où il fut admis à fréquenter les cours de l'Académie de France.
L'importance déterminante de sa formation fut les exemples du vedutisme de Giovan Battista Piranesi et de Giovanni Paolo Pannini, qu'il interpréta avec une sensibilité picturale plus libérée, goût rococo, grâce aussi aux conseils qui lui furent donnés par le jeune Jean-Honoré Fragonard qu'il connaissait justement à Rome en 1756 et avec lequel il resta ensuite en relation d'amitié.
Avec Fragonard et le mécène commun l'abbé de Saint-Non, il visita les environs de Rome et, après 1761, Naples et les lieux archéologiques de Campanie, tirant un imposant nombre de vedute pittoresques et aérées, dont certaines furent ensuite reproduites dans le fameux Voyage pittoresque du même Saint-Non.
Robert fut à Florence en 1763, puis de nouveau à Naples et à Paestum: tirant des notes de ces voyages, il en tira les gravures de la série Les soirées de Rome. Après un court séjour à Venise en 1764, il revint définitivement en France l'année suivante et y poursuivit encore à peindre et dessiner des vues, où le donné réaliste est transfiguré, dans une vision fantastique et souvent idyllique.
En 1783 il se rendit en Languedoc, pour visiter les ruines romaines qu'il retira à nouveau, avec un sentiment pré-romantique.
Il fut nommé dessinateur des jardins royaux et fut le premier conservateur du Musée royal. Pendant la Révolution française il fut emprisonné, mais il fit ensuite partie du comité révolutionnaire, chargé de la constitution du Musée National. [1] Il revint pour une courte période en Italie, en 1802, puis il s'installa au Luxembourg où il mourut, en 1808. Il fut inhumé au Cimetière d'Auteuil.
Ce tableau est une huile sur toile, en état discret; on observe quelques altérations de couleur dues à d'anciennes restaurations, mais par rapport à l'époque elles ne compromettent pas.
Mesure cm 32,5 par 40,5 cm pour la toile seule et avec le cadre cm 49,5 par 42,5 et il est accompagné de son cadre d'origine
Hubert Robert (Paris, 22 mai 1733 – Paris, 15 avril 1808) a été un peintre français.
Après une première éducation artistique reçue dans son pays, en 1754, à la suite du comte de Stainville, il se rendit à Rome, où il fut admis à fréquenter les cours de l'Académie de France.
L'importance déterminante de sa formation fut les exemples du vedutisme de Giovan Battista Piranesi et de Giovanni Paolo Pannini, qu'il interpréta avec une sensibilité picturale plus libérée, goût rococo, grâce aussi aux conseils qui lui furent donnés par le jeune Jean-Honoré Fragonard qu'il connaissait justement à Rome en 1756 et avec lequel il resta ensuite en relation d'amitié.
Avec Fragonard et le mécène commun l'abbé de Saint-Non, il visita les environs de Rome et, après 1761, Naples et les lieux archéologiques de Campanie, tirant un imposant nombre de vedute pittoresques et aérées, dont certaines furent ensuite reproduites dans le fameux Voyage pittoresque du même Saint-Non.
Robert fut à Florence en 1763, puis de nouveau à Naples et à Paestum: tirant des notes de ces voyages, il en tira les gravures de la série Les soirées de Rome. Après un court séjour à Venise en 1764, il revint définitivement en France l'année suivante et y poursuivit encore à peindre et dessiner des vues, où le donné réaliste est transfiguré, dans une vision fantastique et souvent idyllique.
En 1783 il se rendit en Languedoc, pour visiter les ruines romaines qu'il retira à nouveau, avec un sentiment pré-romantique.
Il fut nommé dessinateur des jardins royaux et fut le premier conservateur du Musée royal. Pendant la Révolution française il fut emprisonné, mais il fit ensuite partie du comité révolutionnaire, chargé de la constitution du Musée National. [1] Il revint pour une courte période en Italie, en 1802, puis il s'installa au Luxembourg où il mourut, en 1808. Il fut inhumé au Cimetière d'Auteuil.
Ce tableau est une huile sur toile, en état discret; on observe quelques altérations de couleur dues à d'anciennes restaurations, mais par rapport à l'époque elles ne compromettent pas.
Mesure cm 32,5 par 40,5 cm pour la toile seule et avec le cadre cm 49,5 par 42,5 et il est accompagné de son cadre d'origine
