École européenne (XVIII) - Saint John the Baptist






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Saint John the Baptist, une peinture à l'huile baroque du XVIIIe siècle originaire de Tchéquie, représentant Saint Jean Baptiste en prière solitaire; 90 × 69 cm; non signée; école européenne (XVIII); bon état.
Description fournie par le vendeur
Une peinture à l’huile d’une qualité exceptionnelle, représentant Saint Jean-Baptiste en prière solitaire dans un cadre naturel escarpé, attribuée à un maître d’Europe centrale de la fin du XVIIIe siècle.
La composition illustre le classicisme raffiné des écoles bohème et autrichienne, utilisant un clair-obscur sophistiqué pour isoler le saint à genoux dans un paysage assombri de rochers et d’arbres.
Les proportions idéalisées de la figure et les vêtements en poil de chameau reflètent les conventions de l’époque, tandis que les attributs finement rendus — le parchemin inscrit proclamant « Ecce Agnus Dei » et la croix en roseau — établissent la signification théologique de l’œuvre.
L’exécution polie de la peinture et son vocabulaire stylistique révèlent les courants artistiques qui circulent entre Prague et Vienne, où les traditions italiennes classiques se mêlaient à des sensibilités centre-européennes distinctives.
La principale source d’inspiration de l’iconographie de ce tableau (qui est une œuvre originale à part entière, et non une copie ou une variante d’un thème ancien) pourrait être les deux versions de « Saint Jean-Baptiste dans le désert » attribuées à Raphaël (Raffaello Sanzio) :
La Version des Uffizi (Florence) : Cette peinture (vers 1518) est considérée comme l’originale ou comme une œuvre de l’atelier de Raphaël et est actuellement abritée à la Galleria degli Uffizi à Florence. Elle est documentée dans la collection Médicis dès 1589.
La Version du Louvre (Paris) : Cette version (vers 1516-1517) est localisée au Louvre à Paris. Elle avait été commandée à l’origine pour le Cardinal Adrien Gouffier de Boissy et est entrée dans la collection royale française en 1660.
Les deux œuvres s’appuient sur un modèle iconographique qui représente le jeune saint comme un beau jeune homme, peu vêtus et vivant en ermite dans le désert, faisant référence au verset évangélique selon lequel « l’enfant grandit et devint fort dans l’esprit, et il vécurent dans le désert ».
La figure est également influencée par les ignudi de Michel-Ange de la Chapelle Sixtine et par la conception de Saint Jean-Baptiste de Léonard de Vinci. De nombreuses autres copies et variations de ce sujet existent chez Raphaël et des artistes tels que Bronzino, Guido Reni ou Caravaggio.
Huile sur toile, renforcée sur châssis en bois.
Dimensions : hauteur 90 cm, largeur 69 cm.
Un exemple distingué de la peinture religieuse du XVIIIe siècle provenant de cette région culturellement riche.
Une peinture à l’huile d’une qualité exceptionnelle, représentant Saint Jean-Baptiste en prière solitaire dans un cadre naturel escarpé, attribuée à un maître d’Europe centrale de la fin du XVIIIe siècle.
La composition illustre le classicisme raffiné des écoles bohème et autrichienne, utilisant un clair-obscur sophistiqué pour isoler le saint à genoux dans un paysage assombri de rochers et d’arbres.
Les proportions idéalisées de la figure et les vêtements en poil de chameau reflètent les conventions de l’époque, tandis que les attributs finement rendus — le parchemin inscrit proclamant « Ecce Agnus Dei » et la croix en roseau — établissent la signification théologique de l’œuvre.
L’exécution polie de la peinture et son vocabulaire stylistique révèlent les courants artistiques qui circulent entre Prague et Vienne, où les traditions italiennes classiques se mêlaient à des sensibilités centre-européennes distinctives.
La principale source d’inspiration de l’iconographie de ce tableau (qui est une œuvre originale à part entière, et non une copie ou une variante d’un thème ancien) pourrait être les deux versions de « Saint Jean-Baptiste dans le désert » attribuées à Raphaël (Raffaello Sanzio) :
La Version des Uffizi (Florence) : Cette peinture (vers 1518) est considérée comme l’originale ou comme une œuvre de l’atelier de Raphaël et est actuellement abritée à la Galleria degli Uffizi à Florence. Elle est documentée dans la collection Médicis dès 1589.
La Version du Louvre (Paris) : Cette version (vers 1516-1517) est localisée au Louvre à Paris. Elle avait été commandée à l’origine pour le Cardinal Adrien Gouffier de Boissy et est entrée dans la collection royale française en 1660.
Les deux œuvres s’appuient sur un modèle iconographique qui représente le jeune saint comme un beau jeune homme, peu vêtus et vivant en ermite dans le désert, faisant référence au verset évangélique selon lequel « l’enfant grandit et devint fort dans l’esprit, et il vécurent dans le désert ».
La figure est également influencée par les ignudi de Michel-Ange de la Chapelle Sixtine et par la conception de Saint Jean-Baptiste de Léonard de Vinci. De nombreuses autres copies et variations de ce sujet existent chez Raphaël et des artistes tels que Bronzino, Guido Reni ou Caravaggio.
Huile sur toile, renforcée sur châssis en bois.
Dimensions : hauteur 90 cm, largeur 69 cm.
Un exemple distingué de la peinture religieuse du XVIIIe siècle provenant de cette région culturellement riche.
