René Magritte (1898-1967), after - De Belofte






A passé cinq ans comme expert en art classique et trois ans comme commissaire-priseur.
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René Magritte (after), De Belofte, affiche offset imprimée en édition limitée, 70 × 50 cm, état excellent, signé dans l'impression, origine Belgique.
Description fournie par le vendeur
René Magritte - L'homme au chapeau melon (après) - Offset/impression/poster - 70 x 50 cm
Nom: René Magritte
Titre: La promesse / La Promesse
Type: Affiche d'art originale - Impression offset de haute qualité/poster imprimé d'après une œuvre originale de 1954
Éditeur: KMSKB - Magritte Foundation - Standaard Uitgeverij
Style: Moderne - Surréalisme
Caractéristiques:
- État parfait: A+
- 70 x 50 cm
- Signé en impression
- D'après l'œuvre originale de Magritte de 1950
EXTRA INFO ARTISTE:
René François Ghislain Magritte (Lessen, 21 novembre 1898 – Schaerbeek, 15 août 1967) était un peintre belge de tendance surréaliste.
René Magritte travailla initialement comme designer dans une usine de papier peint et réalisa ensuite également de nombreuses affiches.
Le premier essai de Magritte en peinture fut cubiste, futuriste et abstrait, sous l'influence de son supérieur, Victor Servranckx, à l'usine de papier peint UPL (les Usines Peters-Lacroix, à Machelen). Après sa rencontre avec l'œuvre de Giorgio de Chirico, en 1925, son travail incorpora progressivement des éléments surréalistes. Chirico représente les objets de manière extrêmement réaliste, mais dans des contextes causaux et temporels totalement différents. Ainsi, Chirico met en relief l'énigme du monde des objets. De même, l'ordre conventionnel et le placement des choses sont ironisés de cette façon.
Magritte réalisa surtout des peintures (huile sur toile), mais aussi des gouaches, des objets et des collages.
Sous la direction d'E.L.T. Mesens, il collabora à la revue Oesophage et obtint en 1927 sa première exposition personnelle à la galerie « Le Centaure », à Bruxelles.
Entre 1927 et 1930, Magritte séjourna dans une banlieue parisienne, où sa vision surréaliste fut couronnée par l'amitié de Paul Éluard et d'André Breton, qui avait rédigé en 1924 Le Manifeste du surréalisme. Lorsque Breton exigea que Magritte retire le collier portant une croix à sa femme, il décida de retourner à Bruxelles.[1]
En 1930, lorsque la « Galerie Le Centaure », où Magritte était sous contrat, fit faillite, E.L.T. Mesens put acheter toutes ses œuvres, soit environ 200 à l’époque.
En 1934, Magritte et son entourage appliquèrent la technique du cadavre exquis avec des images inspirées des expériences linguistiques où un poème est écrit par plusieurs poètes.
Entre 1934 et 1937, Magritte signa sous le pseudonyme 'Emair' des affiches de films pour le distributeur allemand Tobis Klangfilm. Les Archives municipales de Leuven conservent sept affiches conçues par Magritte.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Magritte travailla et séjourna à Carcassonne en France. Il falsifiait des œuvres pour subvenir à ses besoins, principalement des pièces attribuées à De Chirico, Picasso et Braque.[1] Pendant une période courte, entre 1940 et 1946, Magritte enrichit légèrement sa palette sur les conseils de son agent en y apportant une touche impressionniste (la fameuse « période Renoir »). Ce style se vendait mieux.
En 1945, après son retour en Belgique, il rejoignit le Parti communiste de Belgique. En 1948, il aborda brièvement un style dessiné de façon caricaturale, mais sans succès.[1] Cependant, peu après, Magritte reprit son style antérieur, presque photoréaliste, bien que plus agressif, en raison de son entourage surréaliste devenu tumultueux (Goemans, Scutenaire, Nougé, Lecomte, Souris, E.L.T. Mesens). L’humour noir de Magritte le poussait souvent vers une figuration morbide, encore plus « surréaliste » par les noms parfois invraisemblables qu’il attribuait à son œuvre.
En 1953, Magritte créa les décorations murales dans le casino de Knokke, sur la côte belge, commandées par la famille Nellens. Elles bénéficient aujourd’hui de la protection de la Commission royale des Monuments et Sites. En 1960, il reçut le Prix d’État belge pour l’ensemble de son œuvre, première fois qu’un peintre reçoit ce prix.
Dans les années 50, l’œuvre de Magritte fut très prisée par les collectionneurs new-yorkais. Cela explique la grande présence actuelle des œuvres de Magritte dans les collections américaines. Son icône la plus connue, La Trahison des images, s’y trouve également.
Magritte mourut en 1967 à Schaerbeek des suites d’un cancer du pancréas et y est inhumé au cimetière communal.
La majeure partie de l’œuvre de Magritte se situe dans le surréalisme, l’un des mouvements artistiques majeurs du XXe siècle. Dans de nombreuses œuvres apparaissent des femmes nues et des poissons peints de manière fidèle à la réalité. Cela rappelle probablement le fait que Magritte retrouva sa mère nue dans la Sambre après son suicide.
L’œuvre de Magritte, tout comme celles de Salvador Dalí et Carel Willink, est peinte avec une grande finesse, ce qui renforce l’effet réaliste d’images réellement invraisemblables.
L’œuvre la plus connue de Magritte est sans aucun doute La Trahison des Images (1928-29) ou « La Trahison des Images » avec l’inscription peinte Ceci n’est pas une pipe sous l’image extrêmement réaliste d’une pipe. Dans cette œuvre, René Magritte peint une pipe avec, juste en dessous, le message: "Ceci n'est pas une pipe". Il veut rappeler à lui-même et au spectateur que l’œuvre est une toile peinte à l’huile, donc un tableau, et non une vraie pipe. Toute référence à une pipe réelle trahit le fait qu’une pipe est en réalité une idée et trouve donc son origine dans l’esprit.
En nous interrogeant sans cesse et en nous berçant, Magritte nous oblige à réfléchir sur l’art. Dans cet esprit, les titres des œuvres de Magritte peuvent être vus sous cet angle. Ces titres n’ont généralement rien à voir avec le sujet du tableau. Les artistes conceptuels ultérieurs ont poussé cette idée à l’extrême avec une installation, une performance ou un happening, ramenant l’œuvre d’art à une idée. C’est aussi une critique des artistes qui pensent devoir représenter la réalité de manière si fidèle, comme les hyperréalistes plus tard. René Magritte considérait que la tâche du peintre était de placer la réalité dans un autre cadre. Son art suscite toujours plus de questions qu’il n’en apporte de réponses. Cela est illustré par le tableau représentant une sirène, avec une tête de poisson et des jambes humaines. On peut aussi citer le tableau d’un poisson peint avec une grande précision qui se transforme, à sa queue, en une cigarette allumée avec une voluta de fumée (peinture « l’Exception » 1963). L’œuvre de Magritte témoigne aussi d’un très grand contrôle technique de la peinture à l’huile sur toile.
Beaucoup des travaux de Magritte présentent une métamorphose, une transformation d’un objet en un autre. Ou l’œuvre échappe d’autres manières impossibles, par exemple la série des maisons dans la nuit, sous un ciel clair et en plein jour au-dessus. Ou une lune qui se situe devant les feuilles d’un arbre. Des hiboux ou d’autres oiseaux qui émergent du sol comme des plantes.
Il est en correspondance avec les artistes suivants: Morris Louis Yves Klein Lucio Fontana Piet Mondrian Niki de Saint Phalle Otto Piene Heinz Mack Kazimir Malevich Jean Tinguely Rainer Maria Latzke Jef Verheyen Pol Bury Walter Leblanc Rene Magritte André Racz Pierre Alechinsky Victor Vasarely Georges Vantongerloo Yves Klein Otto Piene Heinz Mack Lucio Fontana Piero Manzoni Jesús Rafael Soto Victor Vasarely Karl Otto Götz Gerhard Richter Anselm Kiefer Georg Baselitz Jannis Kounellis Cy Twombly Antoni Tàpies Hans Hartung Pierre Soulages Mark Rothko Kazuo Shiraga Bridget Riley Agostino Bonalumi Jean Tinguely Niki de Saint Phalle Guy Vandenbranden Marcel Duchamp Joseph Beuys Jean Tinguely Alexander Calder Nam June Paik Claes Oldenburg Chris Burden Richard Buckminster Fuller Karel Appel Asger Jorn Constant Nieuwenhuys Corneille Jean Dubuffet Jackson Pollock Willem de Kooning Hans Hartung Joan Miró Antoni Tàpies Sam Francis Franz Kline Mark Tobey André Masson Lucio Fontana Eduardo Chillida Kazuo Shiraga Zao Wou-Ki
René Magritte - L'homme au chapeau melon (après) - Offset/impression/poster - 70 x 50 cm
Nom: René Magritte
Titre: La promesse / La Promesse
Type: Affiche d'art originale - Impression offset de haute qualité/poster imprimé d'après une œuvre originale de 1954
Éditeur: KMSKB - Magritte Foundation - Standaard Uitgeverij
Style: Moderne - Surréalisme
Caractéristiques:
- État parfait: A+
- 70 x 50 cm
- Signé en impression
- D'après l'œuvre originale de Magritte de 1950
EXTRA INFO ARTISTE:
René François Ghislain Magritte (Lessen, 21 novembre 1898 – Schaerbeek, 15 août 1967) était un peintre belge de tendance surréaliste.
René Magritte travailla initialement comme designer dans une usine de papier peint et réalisa ensuite également de nombreuses affiches.
Le premier essai de Magritte en peinture fut cubiste, futuriste et abstrait, sous l'influence de son supérieur, Victor Servranckx, à l'usine de papier peint UPL (les Usines Peters-Lacroix, à Machelen). Après sa rencontre avec l'œuvre de Giorgio de Chirico, en 1925, son travail incorpora progressivement des éléments surréalistes. Chirico représente les objets de manière extrêmement réaliste, mais dans des contextes causaux et temporels totalement différents. Ainsi, Chirico met en relief l'énigme du monde des objets. De même, l'ordre conventionnel et le placement des choses sont ironisés de cette façon.
Magritte réalisa surtout des peintures (huile sur toile), mais aussi des gouaches, des objets et des collages.
Sous la direction d'E.L.T. Mesens, il collabora à la revue Oesophage et obtint en 1927 sa première exposition personnelle à la galerie « Le Centaure », à Bruxelles.
Entre 1927 et 1930, Magritte séjourna dans une banlieue parisienne, où sa vision surréaliste fut couronnée par l'amitié de Paul Éluard et d'André Breton, qui avait rédigé en 1924 Le Manifeste du surréalisme. Lorsque Breton exigea que Magritte retire le collier portant une croix à sa femme, il décida de retourner à Bruxelles.[1]
En 1930, lorsque la « Galerie Le Centaure », où Magritte était sous contrat, fit faillite, E.L.T. Mesens put acheter toutes ses œuvres, soit environ 200 à l’époque.
En 1934, Magritte et son entourage appliquèrent la technique du cadavre exquis avec des images inspirées des expériences linguistiques où un poème est écrit par plusieurs poètes.
Entre 1934 et 1937, Magritte signa sous le pseudonyme 'Emair' des affiches de films pour le distributeur allemand Tobis Klangfilm. Les Archives municipales de Leuven conservent sept affiches conçues par Magritte.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Magritte travailla et séjourna à Carcassonne en France. Il falsifiait des œuvres pour subvenir à ses besoins, principalement des pièces attribuées à De Chirico, Picasso et Braque.[1] Pendant une période courte, entre 1940 et 1946, Magritte enrichit légèrement sa palette sur les conseils de son agent en y apportant une touche impressionniste (la fameuse « période Renoir »). Ce style se vendait mieux.
En 1945, après son retour en Belgique, il rejoignit le Parti communiste de Belgique. En 1948, il aborda brièvement un style dessiné de façon caricaturale, mais sans succès.[1] Cependant, peu après, Magritte reprit son style antérieur, presque photoréaliste, bien que plus agressif, en raison de son entourage surréaliste devenu tumultueux (Goemans, Scutenaire, Nougé, Lecomte, Souris, E.L.T. Mesens). L’humour noir de Magritte le poussait souvent vers une figuration morbide, encore plus « surréaliste » par les noms parfois invraisemblables qu’il attribuait à son œuvre.
En 1953, Magritte créa les décorations murales dans le casino de Knokke, sur la côte belge, commandées par la famille Nellens. Elles bénéficient aujourd’hui de la protection de la Commission royale des Monuments et Sites. En 1960, il reçut le Prix d’État belge pour l’ensemble de son œuvre, première fois qu’un peintre reçoit ce prix.
Dans les années 50, l’œuvre de Magritte fut très prisée par les collectionneurs new-yorkais. Cela explique la grande présence actuelle des œuvres de Magritte dans les collections américaines. Son icône la plus connue, La Trahison des images, s’y trouve également.
Magritte mourut en 1967 à Schaerbeek des suites d’un cancer du pancréas et y est inhumé au cimetière communal.
La majeure partie de l’œuvre de Magritte se situe dans le surréalisme, l’un des mouvements artistiques majeurs du XXe siècle. Dans de nombreuses œuvres apparaissent des femmes nues et des poissons peints de manière fidèle à la réalité. Cela rappelle probablement le fait que Magritte retrouva sa mère nue dans la Sambre après son suicide.
L’œuvre de Magritte, tout comme celles de Salvador Dalí et Carel Willink, est peinte avec une grande finesse, ce qui renforce l’effet réaliste d’images réellement invraisemblables.
L’œuvre la plus connue de Magritte est sans aucun doute La Trahison des Images (1928-29) ou « La Trahison des Images » avec l’inscription peinte Ceci n’est pas une pipe sous l’image extrêmement réaliste d’une pipe. Dans cette œuvre, René Magritte peint une pipe avec, juste en dessous, le message: "Ceci n'est pas une pipe". Il veut rappeler à lui-même et au spectateur que l’œuvre est une toile peinte à l’huile, donc un tableau, et non une vraie pipe. Toute référence à une pipe réelle trahit le fait qu’une pipe est en réalité une idée et trouve donc son origine dans l’esprit.
En nous interrogeant sans cesse et en nous berçant, Magritte nous oblige à réfléchir sur l’art. Dans cet esprit, les titres des œuvres de Magritte peuvent être vus sous cet angle. Ces titres n’ont généralement rien à voir avec le sujet du tableau. Les artistes conceptuels ultérieurs ont poussé cette idée à l’extrême avec une installation, une performance ou un happening, ramenant l’œuvre d’art à une idée. C’est aussi une critique des artistes qui pensent devoir représenter la réalité de manière si fidèle, comme les hyperréalistes plus tard. René Magritte considérait que la tâche du peintre était de placer la réalité dans un autre cadre. Son art suscite toujours plus de questions qu’il n’en apporte de réponses. Cela est illustré par le tableau représentant une sirène, avec une tête de poisson et des jambes humaines. On peut aussi citer le tableau d’un poisson peint avec une grande précision qui se transforme, à sa queue, en une cigarette allumée avec une voluta de fumée (peinture « l’Exception » 1963). L’œuvre de Magritte témoigne aussi d’un très grand contrôle technique de la peinture à l’huile sur toile.
Beaucoup des travaux de Magritte présentent une métamorphose, une transformation d’un objet en un autre. Ou l’œuvre échappe d’autres manières impossibles, par exemple la série des maisons dans la nuit, sous un ciel clair et en plein jour au-dessus. Ou une lune qui se situe devant les feuilles d’un arbre. Des hiboux ou d’autres oiseaux qui émergent du sol comme des plantes.
Il est en correspondance avec les artistes suivants: Morris Louis Yves Klein Lucio Fontana Piet Mondrian Niki de Saint Phalle Otto Piene Heinz Mack Kazimir Malevich Jean Tinguely Rainer Maria Latzke Jef Verheyen Pol Bury Walter Leblanc Rene Magritte André Racz Pierre Alechinsky Victor Vasarely Georges Vantongerloo Yves Klein Otto Piene Heinz Mack Lucio Fontana Piero Manzoni Jesús Rafael Soto Victor Vasarely Karl Otto Götz Gerhard Richter Anselm Kiefer Georg Baselitz Jannis Kounellis Cy Twombly Antoni Tàpies Hans Hartung Pierre Soulages Mark Rothko Kazuo Shiraga Bridget Riley Agostino Bonalumi Jean Tinguely Niki de Saint Phalle Guy Vandenbranden Marcel Duchamp Joseph Beuys Jean Tinguely Alexander Calder Nam June Paik Claes Oldenburg Chris Burden Richard Buckminster Fuller Karel Appel Asger Jorn Constant Nieuwenhuys Corneille Jean Dubuffet Jackson Pollock Willem de Kooning Hans Hartung Joan Miró Antoni Tàpies Sam Francis Franz Kline Mark Tobey André Masson Lucio Fontana Eduardo Chillida Kazuo Shiraga Zao Wou-Ki
