Giuseppe Verdi - Lettera di Verdi - 1856





Ajoutez-le à vos favoris pour recevoir une notification lorsque la vente commence.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 135410 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
VERDI GIUSEPPE : (1813-1901) : COURTE, INTENSEMENT AUTOGRAPHE SIGNÉE PAR LE GRAND COMPOSITEUR. Une page en 16°, adressée à Alphonse Royer, librettiste et directeur de l'opéra. Sans date mais datable de décembre 1856, la missive fait référence à sa direction des répétitions pour « Il Trovatore » à Paris, pour la représentation en français de laquelle Verdi s'était engagé par un contrat signé le 22 septembre précédent. « Je ne me sens pas bien, et je ne sais pas si je pourrai venir à la répétition ce matin… En tout cas j'arriverai en retard... Mais Lauters peut néanmoins étudier les morceaux et les phrases qui en ont le plus besoin ». Splendide relique relative à la préparation de la première de « Le Trouveur », à l’Opéra (12 janvier 1857), où Verdi, par rapport à l’édition italienne, ajouta les ballets et apporta quelques modifications à la partition, notamment à la fin de l'œuvre. Petite tache sur la partie inférieure blanche de la lettre, pour le reste exemplaire parfaitement conservé. D'un grand intérêt historique et musical.
P. S. Lettre achetée aux enchères Bolaffi en 2010
VERDI GIUSEPPE : (1813-1901) : COURTE, INTENSEMENT AUTOGRAPHE SIGNÉE PAR LE GRAND COMPOSITEUR. Une page en 16°, adressée à Alphonse Royer, librettiste et directeur de l'opéra. Sans date mais datable de décembre 1856, la missive fait référence à sa direction des répétitions pour « Il Trovatore » à Paris, pour la représentation en français de laquelle Verdi s'était engagé par un contrat signé le 22 septembre précédent. « Je ne me sens pas bien, et je ne sais pas si je pourrai venir à la répétition ce matin… En tout cas j'arriverai en retard... Mais Lauters peut néanmoins étudier les morceaux et les phrases qui en ont le plus besoin ». Splendide relique relative à la préparation de la première de « Le Trouveur », à l’Opéra (12 janvier 1857), où Verdi, par rapport à l’édition italienne, ajouta les ballets et apporta quelques modifications à la partition, notamment à la fin de l'œuvre. Petite tache sur la partie inférieure blanche de la lettre, pour le reste exemplaire parfaitement conservé. D'un grand intérêt historique et musical.
P. S. Lettre achetée aux enchères Bolaffi en 2010

