Ken Ohara - One - 1970





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Ken Ohara — One, première édition 1970, édition brochée publiée par Tsukiji Shokan Publishing, 300 pages de photographies en noir et blanc, format 27,5 × 22 cm, avec jaquette et une inscription à Benedict Taschen en 1996.
Description fournie par le vendeur
Ken Ohara; One; Tsukiji Shokan Publishing, 1970.
Softcover, 27,5 x 22,2 cm. Photographies noir et blanc. Première édition, 1970. Mentionné dans Martin Parr & Berry Badger, The Photobook I, page 291. Très bon état, y compris l’étui à dust-jacket rare, qui présente une légère usure sur les bords et une abrasion minimale à l’extrémité supérieure du flanc de l’étui et une légère courbure dans le coin supérieur droit de la couverture avant, non visible sous l’étui. Dedication à Benedict Taschen en 1996, sans signature.
Ohara a réuni 500 portraits de personnes de milieux différents et les a imprimés avec des valeurs tonales identiques, neutralisant ainsi effectivement les différences de couleur de peau. Grâce à un cadrage uniforme qui aligne les traits du visage, il minimise ce qui est habituellement perçu comme des distinctions raciales. Les traits physiognomiques souvent associés à des groupes raciaux s’avèrent bien moins significatifs dans son répertoire que la couleur de peau. Ce faisant, Ohara utilise la caméra pour imaginer l’humanité comme un unique creuset, ses portraits en série fonctionnant comme un acte de réparation discret pour le racisme.
Ken Ohara; One; Tsukiji Shokan Publishing, 1970.
Softcover, 27,5 x 22,2 cm. Photographies noir et blanc. Première édition, 1970. Mentionné dans Martin Parr & Berry Badger, The Photobook I, page 291. Très bon état, y compris l’étui à dust-jacket rare, qui présente une légère usure sur les bords et une abrasion minimale à l’extrémité supérieure du flanc de l’étui et une légère courbure dans le coin supérieur droit de la couverture avant, non visible sous l’étui. Dedication à Benedict Taschen en 1996, sans signature.
Ohara a réuni 500 portraits de personnes de milieux différents et les a imprimés avec des valeurs tonales identiques, neutralisant ainsi effectivement les différences de couleur de peau. Grâce à un cadrage uniforme qui aligne les traits du visage, il minimise ce qui est habituellement perçu comme des distinctions raciales. Les traits physiognomiques souvent associés à des groupes raciaux s’avèrent bien moins significatifs dans son répertoire que la couleur de peau. Ce faisant, Ohara utilise la caméra pour imaginer l’humanité comme un unique creuset, ses portraits en série fonctionnant comme un acte de réparation discret pour le racisme.

