Masque boa - République démocratique du Congo






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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Masque boa, masque en bois de 37 cm de haut provenant de la République démocratique du Congo, authentique/officiel, en bon état, mesurant 40 cm de large et sans support.
Description fournie par le vendeur
Origine. République démocratique du congo.
Matériau. Bois
Dimension. H 34 . L 40 CM
Mode d'expédition. Colissimo sous 24-48h ouvrez
Ce masque se distingue par plusieurs éléments visuels caractéristiques :
Oreilles surdimensionnées : Elles sont larges, décollées et percées, rappelant la pratique traditionnelle des Boa de l'est qui portaient des écarteurs dans les pavillons des oreilles.
Expression faciale : Le masque affiche une expression marquée, souvent avec une bouche ouverte laissant apparaître des dents (parfois représentées par des petits bâtonnets) et des yeux souvent circulaires ou béants, destinés à conférer un aspect impressionnant ou menaçant.
Bichromie : Ils présentent fréquemment un contraste de couleurs noir et blanc, avec des lignes géométriques qui, selon certains observateurs, rappellent l'esthétique cubiste.
Détails : Le spécimen sur l'image présente également une coiffe faite de fibres végétales et un front proéminent, éléments typiques de ce style.
Signification et usage
Historiquement, ces masques sont étroitement liés au domaine guerrier :
Usage guerrier : Le terme Pongdudu signifierait « celui qui effraie l'ennemi ». Ces masques étaient commandés par le chef local (le kumu) et décernés aux guerriers les plus valeureux.
Fonction : Bien que les avis divergent sur le fait qu'ils aient été portés directement au combat, il est admis qu'ils étaient utilisés lors de cérémonies préparant les guerriers à la bataille pour leur donner du courage ou les rendre invulnérables. Après la bataille, le masque était souvent conservé dans la case de l'épouse du guerrier.
Évolution : Après la pacification de la région de l'Uele au XXe siècle, ces masques ont parfois été réutilisés dans un cadre éducatif auprès des enfants, agissant comme un « croque-mitaine » pour maintenir la discipline.
Ce type de pièce est considéré comme un classique de l'art tribal africain, très prisé pour sa force visuelle et son importance historique.
Origine. République démocratique du congo.
Matériau. Bois
Dimension. H 34 . L 40 CM
Mode d'expédition. Colissimo sous 24-48h ouvrez
Ce masque se distingue par plusieurs éléments visuels caractéristiques :
Oreilles surdimensionnées : Elles sont larges, décollées et percées, rappelant la pratique traditionnelle des Boa de l'est qui portaient des écarteurs dans les pavillons des oreilles.
Expression faciale : Le masque affiche une expression marquée, souvent avec une bouche ouverte laissant apparaître des dents (parfois représentées par des petits bâtonnets) et des yeux souvent circulaires ou béants, destinés à conférer un aspect impressionnant ou menaçant.
Bichromie : Ils présentent fréquemment un contraste de couleurs noir et blanc, avec des lignes géométriques qui, selon certains observateurs, rappellent l'esthétique cubiste.
Détails : Le spécimen sur l'image présente également une coiffe faite de fibres végétales et un front proéminent, éléments typiques de ce style.
Signification et usage
Historiquement, ces masques sont étroitement liés au domaine guerrier :
Usage guerrier : Le terme Pongdudu signifierait « celui qui effraie l'ennemi ». Ces masques étaient commandés par le chef local (le kumu) et décernés aux guerriers les plus valeureux.
Fonction : Bien que les avis divergent sur le fait qu'ils aient été portés directement au combat, il est admis qu'ils étaient utilisés lors de cérémonies préparant les guerriers à la bataille pour leur donner du courage ou les rendre invulnérables. Après la bataille, le masque était souvent conservé dans la case de l'épouse du guerrier.
Évolution : Après la pacification de la région de l'Uele au XXe siècle, ces masques ont parfois été réutilisés dans un cadre éducatif auprès des enfants, agissant comme un « croque-mitaine » pour maintenir la discipline.
Ce type de pièce est considéré comme un classique de l'art tribal africain, très prisé pour sa force visuelle et son importance historique.
