Mask - Chokwe - Congo - Masque Chokwe (Sans prix de réserve)





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 136750 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Masque Chokwe Mawana Pwo en bois du Congo, période estimée 1960–1970, hauteur 21 cm, largeur 17 cm, poids 2 kg, représentant l’ancêtre féminine lors des danses, vendu sans socle, en bon état avec usures et tâches dues à l’âge.
Description fournie par le vendeur
Masque de l'ethnie Chokwe, de type "Mawana Pwo", provenant de l'ex Zaïre.
Le masque "pwo" (femme) ou "mawana pwo" (jeune femme) symbolise l'ancêtre féminin et apparaît dans des danses propices à la fécondité. La beauté de ce masque est accentuée par des dessins géométrique d'une finesse maitrisée et des scarifications classiques des Tshokwe.
Porté par un homme qui mime la danse des femmes et leur apprend la grâce des manières.
Le masque "Pwo" de l'ancêtre féminin est toujours porté par des hommes qu'il transforme en êtres puissants.
Leur exhibition devant l'assemblée villageoise a un caractère magique : ils apportent prospérité et fécondité. Mais, maîtrisés par les sorciers, ils peuvent devenir des "wanga" maléfiques.
L'acquisition d'un masque est une sorte de mariage mystique. Le danseur remet au sculpteur un anneau de cuivre, prix symbolique de la «fiancée».
Ce mariage impose des obligations morales et rituelles, les enfreindre entraîne le courroux de l'esprit de l'ancêtre et des punitions attribuées à sa magie.
Après la mort du danseur, le masque est souvent enterré par suite d'une peur superstitieuse. On l'enfouit en un lieu isolé et marécageux. Un bracelet signifiant la restitution de la «dot» est placé près du masque.
Le danseur ensevelit de la même manière un masque qui ne peut plus servir.
Masque de l'ethnie Chokwe, de type "Mawana Pwo", provenant de l'ex Zaïre.
Le masque "pwo" (femme) ou "mawana pwo" (jeune femme) symbolise l'ancêtre féminin et apparaît dans des danses propices à la fécondité. La beauté de ce masque est accentuée par des dessins géométrique d'une finesse maitrisée et des scarifications classiques des Tshokwe.
Porté par un homme qui mime la danse des femmes et leur apprend la grâce des manières.
Le masque "Pwo" de l'ancêtre féminin est toujours porté par des hommes qu'il transforme en êtres puissants.
Leur exhibition devant l'assemblée villageoise a un caractère magique : ils apportent prospérité et fécondité. Mais, maîtrisés par les sorciers, ils peuvent devenir des "wanga" maléfiques.
L'acquisition d'un masque est une sorte de mariage mystique. Le danseur remet au sculpteur un anneau de cuivre, prix symbolique de la «fiancée».
Ce mariage impose des obligations morales et rituelles, les enfreindre entraîne le courroux de l'esprit de l'ancêtre et des punitions attribuées à sa magie.
Après la mort du danseur, le masque est souvent enterré par suite d'une peur superstitieuse. On l'enfouit en un lieu isolé et marécageux. Un bracelet signifiant la restitution de la «dot» est placé près du masque.
Le danseur ensevelit de la même manière un masque qui ne peut plus servir.

