Book - Silks for Thrones and Altars - Chinese Costumes and Textiles - 2003





2 € | ||
|---|---|---|
1 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 136750 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Silks for Thrones and Altars - Chinese Costumes and Textiles est un livre en anglais, première édition, couverture souple, 150 pages, publié en 2003, présentant 77 textiles chinois du XIVe au XVIIIe siècle.
Description fournie par le vendeur
Soieries pour Trônes et Autels - Costumes et textiles chinois
150 pages
Photos en couleurs
Couverture souple
29 x 21 cm
Anglais
Soieries pour Trônes et Autels présente 77 textiles chinois du XIVe au XVIIIe siècle, répartis en trois groupes. Le premier groupe comprend des vêtements et des tissus d'ameublement fabriqués pour et utilisés par l'élite dirigeante de la Chine. Quelles que soient leurs dates ou les origines ethniques des différents souverains, ces signes de noblesse servaient les objectifs politiques et sociaux de ceux qui étaient au pouvoir. Le deuxième groupe contient des soieries chinoises trouvées au-delà des frontières de l'empire, plus précisément au Tibet, au Japon et en Europe de l'Ouest. La présence du luxe chinois dans un contexte étranger, qu'il résulte du commerce ou de la diplomatie, influait sur les idées locales de statut et de prestige. Le dernier groupe présente des textiles destinés à un usage liturgique taoïste et bouddhiste. Au sein des traditions bouddhistes du Tibet et du Japon, des textiles laïcs ont trouvé de nouvelles utilisations sans perdre le prestige qui leur avait été initialement conféré.
Soieries pour Trônes et Autels - Costumes et textiles chinois
150 pages
Photos en couleurs
Couverture souple
29 x 21 cm
Anglais
Soieries pour Trônes et Autels présente 77 textiles chinois du XIVe au XVIIIe siècle, répartis en trois groupes. Le premier groupe comprend des vêtements et des tissus d'ameublement fabriqués pour et utilisés par l'élite dirigeante de la Chine. Quelles que soient leurs dates ou les origines ethniques des différents souverains, ces signes de noblesse servaient les objectifs politiques et sociaux de ceux qui étaient au pouvoir. Le deuxième groupe contient des soieries chinoises trouvées au-delà des frontières de l'empire, plus précisément au Tibet, au Japon et en Europe de l'Ouest. La présence du luxe chinois dans un contexte étranger, qu'il résulte du commerce ou de la diplomatie, influait sur les idées locales de statut et de prestige. Le dernier groupe présente des textiles destinés à un usage liturgique taoïste et bouddhiste. Au sein des traditions bouddhistes du Tibet et du Japon, des textiles laïcs ont trouvé de nouvelles utilisations sans perdre le prestige qui leur avait été initialement conféré.

