École valencienne (XX) - Au milieu des marguerites






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Au milieu des marguerites est une peinture à l’huile originale de l’école valencienne (XX), datée 1980–1990, mesurant 46 x 55 cm, signée à la main et en bon état.
Description fournie par le vendeur
Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à l’école valencienne, qui représente deux femmes cueillant des fleurs dans une vaste prairie illuminée par le coucher du soleil, dans une scène riche en nature, sérénité et liberté. Le tableau se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’il transmet.
· Dimensions de l’œuvre : 46x55x2 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste en bas à droite.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative ; des différences peuvent exister par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.
Le cadre sera emballé professionnellement par un expert d’IVEX, en utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’expédition s’effectuera par Correos ou GLS avec suivi. Expéditions disponibles au niveau international.
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Ce tableau présente un vaste champ couvert de fleurs blanches, baigné par la lumière chaude et enveloppante d’un coucher de soleil. Parmi la végétation luxuriante apparaissent deux figures féminines qui traversent le paysage et apportent une délicate présence humaine à l’immensité de la nature. L’une d’elles se trouve au premier plan, inclinée parmi les fleurs, tandis que la seconde avance au loin, traversant la prairie. Toute la scène transmet de la fraîcheur, de la liberté et une profonde sensation de sérénité, comme si le temps s’était arrêté pendant un après-midi printanier tranquille.
La jeune femme au premier plan constitue le centre émotionnel de la composition. On la voit accroupie parmi les fleurs, le corps légèrement penché vers l’avant et le regard dirigé vers la végétation. Sa posture suggère qu’elle cueille quelques fleurs, les examine de près ou prépare un petit bouquet avec celles qui retiennent le plus son attention. Le geste paraît naturel, intime et spontané, permettant d’imaginer qu’elle est entièrement concentrée sur une activité simple qui la relie au paysage qui l’entoure.
La tenue de la jeune femme se distingue clairement parmi les nombreuses nuances de verts et de blancs du champ. Elle porte une pièce supérieure de couleur rosée intense et une longue jupe bleuâtre qui s’enroule autour de son corps en formant des plis doux et lumineux. Les bleus, violets et blancs de la jupe reflètent délicatement la clarté de l’environnement, tandis que le rose introduit une note chaleureuse et vibrante. Ses cheveux, rendus par des tons dorés et châtains, semblent recevoir les derniers reflets du jour.
Les fleurs blanches s’étendent sur presque toute la surface inférieure de l’image et deviennent l’un des éléments les plus importants de la scène. Certaines apparaissent grandes et parfaitement visibles au premier plan, avec des cœur jaune qui ressortent sur les pétales clairs, tandis que d’autres se réduisent progressivement à de petites taches lumineuses à mesure qu’on s’éloigne. Cette répétition crée une sensation de continuité et d’abondance, comme si le champ fleuri n’avait pas de fin précise et s’étendait bien au-delà des limites visibles.
Parmi les fleurs se découvrent de nombreux nuances vertes, bleutées, jaunes, brunes et violettes. Les zones plus sombres apportent profondeur et suggèrent la présence de feuilles, tiges et petites ombres sous la végétation. En revanche, les zones plus claires semblent éclairées par la lumière du ciel, générant un mouvement visuel qui parcourt tout le terrain. Le champ n’apparaît pas comme une surface uniforme, mais comme un espace vivant où chaque fragment contient des variations de couleur et de luminosité.
La seconde figure féminine apparaît au loin, sur le côté droit de la composition. Sa taille plus réduite renforce l’immensité du paysage et établit une relation intéressante avec la jeune du premier plan. Elle porte une jupe de nuances violettes et une partie supérieure claire, et semble marcher lentement dans l’herbe en portant un objet entre ses bras. Elle pourrait cueillir des fleurs, transporter un panier ou simplement profiter de la promenade, laissant que sa présence ouvre une petite histoire au sein de la scène.
La séparation entre les deux femmes crée un récit silencieux. Peut-être se connaissent-elles et sont-elles sorties ensemble au champ, bien que chacune se soit arrêtée à un endroit différent pour choisir les fleurs qu’elle souhaite cueillir. Elles pourraient aussi représenter deux moments d’une même expérience : la figure la plus proche dédiée à la contemplation et la figure distante avançant vers l’horizon. Cette ambiguïté apporte de la poésie au tableau et permet au spectateur d’imaginer librement la relation entre les protagonistes.
Dans la zone supérieure gauche, sur une légère élévation du terrain, se distingue une petite construction rurale aux murs clairs et au toit rougeâtre. Sa présence est discrète, mais elle introduit une référence à la vie humaine dans l’immensité naturelle. La maison semble isolée et tranquille, entourée par la prairie et protégée par quelques arbres situés à l’extrême gauche. Elle pourrait être le foyer des protagonistes ou une petite bâtisse paysanne à partir de laquelle elles sont parties pour parcourir le champ.
Les arbres de gauche forment une masse compacte de verts foncés et agissent comme une limite visuelle pour la composition. Leur densité contraste avec l’ouverture du paysage vers la droite, où la prairie se prolonge jusqu’à rencontrer l’horizon. Cette différence entre une zone plus fermée et une autre complètement ouverte contribue à diriger le regard à travers le champ. Les suaves ondulations du terrain génèrent de la profondeur et conduisent progressivement vers les silhouettes sombres qui se découpent au loin.
Le ciel occupe une large bande supérieure et apparaît éclairé par des tons jaunes, dorés, oranges, roses, bleus et violets. La lumière semble se concentrer près du centre, puis se répandre sur les nuages et créer une transition chromatique délicate. On n’observe pas directement le soleil, mais sa présence se perçoit dans la luminosité qui couvre la prairie et dans les reflets chauds de l’horizon. Le moment représenté pourrait correspondre aux derniers instants de l’après-midi, lorsque le paysage commence à acquérir une beauté plus douce et nostalgique.
La composition offre une extraordinaire sensation de profondeur grâce à la répartition échelonnée de ses éléments. Les grandes fleurs du premier plan conduisent vers la jeune accroupie; de là, le regard avance jusqu’à la seconde figure, la maison et l’horizon. Chaque niveau semble former une partie d’un trajet visuel qui invite le spectateur à s’immerger dans le champ. L’étendue du décor fait que les figures humaines paraissent petites face à la nature, bien que leur couleur leur permette de conserver un rôle clairement prééminent.
La lumière unit tous les composants de la scène et crée une atmosphère paisible. Le champ semble respirer sous le ciel chaud, tandis que les fleurs capturent de petits éclats de clarté et deviennent d’innombrables points lumineux. L’absence de toute agitation permet de percevoir la tranquillité des lieux, l’air frais entre la végétation et le silence propre des espaces ouverts. Même les figures semblent se mouvoir lentement, respectant le calme qui règne sur le paysage.
L’image évoque des sensations liées à la liberté, à la jeunesse et à la simplicité de la vie rurale. Cueillir des fleurs devient ici un geste chargé de sens, capable de symboliser la quête de beauté dans les choses du quotidien. Les protagonistes semblent s’être éloignées de toute préoccupation pour se livrer pleinement à la nature. Leur présence invite à se remémorer des journées lumineuses, des balades à travers les champs et des moments partagés où le bonheur découle d’une expérience simple.
L’association de couleurs fraîches dans la prairie et de tonalités chaudes dans le ciel génère un équilibre particulièrement harmonieux. Les blancs des fleurs éclairent la partie inférieure, les verts apportent vitalité et les roses et bleus des figures créent des points d’attention. Au-dessus d’eux, le ciel doré enveloppe la scène d’une lumière émotive qui transforme le paysage en un souvenir idéalisé. La beauté du tableau réside autant dans l’abondance de ses détails que dans l’émotion tranquille qu’il transmet.
Dans l’ensemble, l’œuvre représente deux femmes profitant d’un immense champ fleuri pendant les dernières heures d’un après-midi lumineux, l’une cueillant des fleurs au premier plan et l’autre avançant sereinement à travers la prairie. L’abondance des marguerites, la petite maison au loin, l’amplitude de l’horizon et le ciel teinté par le coucher du soleil construisent une scène remplie de paix, de fraîcheur et de poésie. Tout le paysage célèbre la beauté de la nature et le plaisir des moments simples, transformant une paisible journée champêtre en une image évocatrice de liberté et d’harmonie.
À propos du vendeur
Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à l’école valencienne, qui représente deux femmes cueillant des fleurs dans une vaste prairie illuminée par le coucher du soleil, dans une scène riche en nature, sérénité et liberté. Le tableau se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’il transmet.
· Dimensions de l’œuvre : 46x55x2 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste en bas à droite.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative ; des différences peuvent exister par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.
Le cadre sera emballé professionnellement par un expert d’IVEX, en utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’expédition s’effectuera par Correos ou GLS avec suivi. Expéditions disponibles au niveau international.
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Ce tableau présente un vaste champ couvert de fleurs blanches, baigné par la lumière chaude et enveloppante d’un coucher de soleil. Parmi la végétation luxuriante apparaissent deux figures féminines qui traversent le paysage et apportent une délicate présence humaine à l’immensité de la nature. L’une d’elles se trouve au premier plan, inclinée parmi les fleurs, tandis que la seconde avance au loin, traversant la prairie. Toute la scène transmet de la fraîcheur, de la liberté et une profonde sensation de sérénité, comme si le temps s’était arrêté pendant un après-midi printanier tranquille.
La jeune femme au premier plan constitue le centre émotionnel de la composition. On la voit accroupie parmi les fleurs, le corps légèrement penché vers l’avant et le regard dirigé vers la végétation. Sa posture suggère qu’elle cueille quelques fleurs, les examine de près ou prépare un petit bouquet avec celles qui retiennent le plus son attention. Le geste paraît naturel, intime et spontané, permettant d’imaginer qu’elle est entièrement concentrée sur une activité simple qui la relie au paysage qui l’entoure.
La tenue de la jeune femme se distingue clairement parmi les nombreuses nuances de verts et de blancs du champ. Elle porte une pièce supérieure de couleur rosée intense et une longue jupe bleuâtre qui s’enroule autour de son corps en formant des plis doux et lumineux. Les bleus, violets et blancs de la jupe reflètent délicatement la clarté de l’environnement, tandis que le rose introduit une note chaleureuse et vibrante. Ses cheveux, rendus par des tons dorés et châtains, semblent recevoir les derniers reflets du jour.
Les fleurs blanches s’étendent sur presque toute la surface inférieure de l’image et deviennent l’un des éléments les plus importants de la scène. Certaines apparaissent grandes et parfaitement visibles au premier plan, avec des cœur jaune qui ressortent sur les pétales clairs, tandis que d’autres se réduisent progressivement à de petites taches lumineuses à mesure qu’on s’éloigne. Cette répétition crée une sensation de continuité et d’abondance, comme si le champ fleuri n’avait pas de fin précise et s’étendait bien au-delà des limites visibles.
Parmi les fleurs se découvrent de nombreux nuances vertes, bleutées, jaunes, brunes et violettes. Les zones plus sombres apportent profondeur et suggèrent la présence de feuilles, tiges et petites ombres sous la végétation. En revanche, les zones plus claires semblent éclairées par la lumière du ciel, générant un mouvement visuel qui parcourt tout le terrain. Le champ n’apparaît pas comme une surface uniforme, mais comme un espace vivant où chaque fragment contient des variations de couleur et de luminosité.
La seconde figure féminine apparaît au loin, sur le côté droit de la composition. Sa taille plus réduite renforce l’immensité du paysage et établit une relation intéressante avec la jeune du premier plan. Elle porte une jupe de nuances violettes et une partie supérieure claire, et semble marcher lentement dans l’herbe en portant un objet entre ses bras. Elle pourrait cueillir des fleurs, transporter un panier ou simplement profiter de la promenade, laissant que sa présence ouvre une petite histoire au sein de la scène.
La séparation entre les deux femmes crée un récit silencieux. Peut-être se connaissent-elles et sont-elles sorties ensemble au champ, bien que chacune se soit arrêtée à un endroit différent pour choisir les fleurs qu’elle souhaite cueillir. Elles pourraient aussi représenter deux moments d’une même expérience : la figure la plus proche dédiée à la contemplation et la figure distante avançant vers l’horizon. Cette ambiguïté apporte de la poésie au tableau et permet au spectateur d’imaginer librement la relation entre les protagonistes.
Dans la zone supérieure gauche, sur une légère élévation du terrain, se distingue une petite construction rurale aux murs clairs et au toit rougeâtre. Sa présence est discrète, mais elle introduit une référence à la vie humaine dans l’immensité naturelle. La maison semble isolée et tranquille, entourée par la prairie et protégée par quelques arbres situés à l’extrême gauche. Elle pourrait être le foyer des protagonistes ou une petite bâtisse paysanne à partir de laquelle elles sont parties pour parcourir le champ.
Les arbres de gauche forment une masse compacte de verts foncés et agissent comme une limite visuelle pour la composition. Leur densité contraste avec l’ouverture du paysage vers la droite, où la prairie se prolonge jusqu’à rencontrer l’horizon. Cette différence entre une zone plus fermée et une autre complètement ouverte contribue à diriger le regard à travers le champ. Les suaves ondulations du terrain génèrent de la profondeur et conduisent progressivement vers les silhouettes sombres qui se découpent au loin.
Le ciel occupe une large bande supérieure et apparaît éclairé par des tons jaunes, dorés, oranges, roses, bleus et violets. La lumière semble se concentrer près du centre, puis se répandre sur les nuages et créer une transition chromatique délicate. On n’observe pas directement le soleil, mais sa présence se perçoit dans la luminosité qui couvre la prairie et dans les reflets chauds de l’horizon. Le moment représenté pourrait correspondre aux derniers instants de l’après-midi, lorsque le paysage commence à acquérir une beauté plus douce et nostalgique.
La composition offre une extraordinaire sensation de profondeur grâce à la répartition échelonnée de ses éléments. Les grandes fleurs du premier plan conduisent vers la jeune accroupie; de là, le regard avance jusqu’à la seconde figure, la maison et l’horizon. Chaque niveau semble former une partie d’un trajet visuel qui invite le spectateur à s’immerger dans le champ. L’étendue du décor fait que les figures humaines paraissent petites face à la nature, bien que leur couleur leur permette de conserver un rôle clairement prééminent.
La lumière unit tous les composants de la scène et crée une atmosphère paisible. Le champ semble respirer sous le ciel chaud, tandis que les fleurs capturent de petits éclats de clarté et deviennent d’innombrables points lumineux. L’absence de toute agitation permet de percevoir la tranquillité des lieux, l’air frais entre la végétation et le silence propre des espaces ouverts. Même les figures semblent se mouvoir lentement, respectant le calme qui règne sur le paysage.
L’image évoque des sensations liées à la liberté, à la jeunesse et à la simplicité de la vie rurale. Cueillir des fleurs devient ici un geste chargé de sens, capable de symboliser la quête de beauté dans les choses du quotidien. Les protagonistes semblent s’être éloignées de toute préoccupation pour se livrer pleinement à la nature. Leur présence invite à se remémorer des journées lumineuses, des balades à travers les champs et des moments partagés où le bonheur découle d’une expérience simple.
L’association de couleurs fraîches dans la prairie et de tonalités chaudes dans le ciel génère un équilibre particulièrement harmonieux. Les blancs des fleurs éclairent la partie inférieure, les verts apportent vitalité et les roses et bleus des figures créent des points d’attention. Au-dessus d’eux, le ciel doré enveloppe la scène d’une lumière émotive qui transforme le paysage en un souvenir idéalisé. La beauté du tableau réside autant dans l’abondance de ses détails que dans l’émotion tranquille qu’il transmet.
Dans l’ensemble, l’œuvre représente deux femmes profitant d’un immense champ fleuri pendant les dernières heures d’un après-midi lumineux, l’une cueillant des fleurs au premier plan et l’autre avançant sereinement à travers la prairie. L’abondance des marguerites, la petite maison au loin, l’amplitude de l’horizon et le ciel teinté par le coucher du soleil construisent une scène remplie de paix, de fraîcheur et de poésie. Tout le paysage célèbre la beauté de la nature et le plaisir des moments simples, transformant une paisible journée champêtre en une image évocatrice de liberté et d’harmonie.
