René Magritte (1898-1967), after - Sky Bird

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René Magritte - De Hemelvogel - Offset lithographie/affiche - 70 x 50 cm

Nom: René Magritte
Titre: De Hemelvogel
Type: Affiche d’art originale - Impression offset haute qualité/affiche imprimée sur l’œuvre originale de 1966
Éditeur: KMSKB - Magritte Foundation - Standaard Uitgeverij
Style: Moderne - Surréalisme

Caractéristiques:
- État parfait: A+
- 70 x 50 cm
- Signée en impression
- Basée sur l’œuvre originale de Magritte de 1966

INFO EXTRA ARTISTE:
René François Ghislain Magritte (Lessen, 21 novembre 1898 – Schaerbeek, 15 août 1967) était un peintre surréaliste belge.

Au départ, Magritte travaillait comme dessinateur chez une manufacture d’un revêtement et a ensuite réalisé aussi de nombreuses affiches.

La débuta de Magritte dans la peinture fut cubiste, futuriste et abstraite, sous l’influence de son chef d’atelier Victor Servranckx à l’usine de papier peint UPL (les Usines Peters-Lacroix, à Machelen). Après sa rencontre avec l’œuvre de Giorgio de Chirico, en 1925, l’œuvre de Magritte commença à assimiler des éléments surréalistes. Chirico représente les objets de manière très réaliste, mais dans des contextes causaux et temporels tout à fait différents. Ainsi, Chirico met en valeur le caractère énigmatique du monde des objets. De même, l’ordre conventionnel et la disposition des choses sont ainsi ironisés.

Magritte réalisa surtout des tableaux (huile sur toile), mais aussi des aquarelles, des objets et des collages.

Sous la direction d’E.L.T. Mesens, il collabora au magazine Oesophage et obtint en 1927 sa première exposition individuelle à la galerie « Le Centaure », à Bruxelles.

Entre 1927 et 1930, Magritte séjourna dans une banlieue parisienne, où sa vision surréaliste fut réhaussée par l’amitié de Paul Éluard et d’André Breton, qui avait rédigé le Manifeste du surréalisme en 1924. Lorsque Breton exigea que la femme de Magritte retire un collier avec une croix, il décida de retourner à Bruxelles.[1]

En 1930, lorsque la Galerie Le Centaure, pour laquelle Magritte travaillait sous contrat, fit faillite, E.L.T. Mesens put racheter l’ensemble de ses œuvres, alors d’environ 200 pièces.

En 1934, Magritte et son entourage appliquèrent la technique du cadavre exquis avec des images inspirées des expériences linguistiques où un poème est écrit par plusieurs poètes.

Entre 1934 et 1937, Magritte signa sous le pseudonyme « Emair » des affiches cinématographiques pour le distributeur allemand Tobis Klangfilm. Les Archives municipales de Leuven conservent sept affiches conçues par Magritte.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Magritte travailla et séjourna à Carcassonne, en France. Il falsifia des œuvres d’art pour subvenir à ses besoins. Il s’agissait surtout d’œuvres de De Chirico, Picasso et Braque.[1] Pendant une courte période, entre 1940 et 1946, Magritte enrichit, sur les conseils de son agent, sa palette avec une légère coloration impressionniste (ce que l’on appelle la « période Renoir »). Ce style se vendait mieux.

En 1945, après son retour en Belgique, il devint membre du Parti Communiste de Belgique. En 1948, il se tourna brièvement vers un style plus caricatural, mais sans succès.[1] Cependant, peu après, Magritte retrouva son style antérieur, presque photoréaliste, mais plus agressif, en raison du climat de tension avec son entourage surréaliste (Goemans, Scutenaire, Nougé, Lecomte, Souris, E.L.T. Mesens). L’humour noir de Magritte le menait souvent vers une imagerie morbide, rendue encore plus « surréaliste » par les noms parfois incroyablement invraisemblables qu’il donnait à ses œuvres.

En 1953, Magritte réalisa les peintures murales au Casino de Knokke, sur la côte belge, sur commande de la famille Nellens. Elles sont désormais protégées par la Commission Royale des Monuments et des Sites. En 1960, il reçut le Prix d’État belge pour l’ensemble de son œuvre, première fois qu’un peintre obtenait ce prix.

Dans les années 1950, l’œuvre de Magritte était très prisée par les collectionneurs new-yorkais. Cela explique la forte présence aujourd’hui des œuvres de Magritte dans les collections américaines. Son icône la plus célèbre, La Trahison des images, s’y trouve également.

Magritte mourut en 1967 à Schaerbeek des suites d’un cancer du pancréas et y est inhumé au cimetière communal.

La majeure partie de l’œuvre de Magritte se situe dans le mouvement surréaliste, l’un des courants artistiques majeurs du XXe siècle. Bon nombre de ses œuvres présentent des femmes nues et des poissons peints de manière réaliste. Cela constitue probablement une référence au fait que Magritte retrouva sa mère nue dans la Meuse après qu’elle eut commis un suicide.

L’œuvre de Magritte, tout comme celle, par exemple, de Salvador Dalí et de Carel Willink, est peinte avec une grande finesse, renforçant l’effet réaliste d’images impossibles en réalité.

L’œuvre la plus célèbre de Magritte est sans équivoque La Trahison des Images (1928-29) ou « Le Verbo Des Images » avec le texte peint: Ceci n’est pas une pipe sous l’image très réaliste d’une pipe. Dans cette œuvre, René Magritte peint une pipe avec, juste en dessous, le message : « Ceci n’est pas une pipe ». Il veut rappeler à lui-même et au spectateur qu’il s’agit d’une toile peinte à l’huile, c’est-à-dire d’un tableau, et non d’une vraie pipe. Toute référence à une pipe réelle trahirait le fait qu’une pipe est en réalité une idée et donc trouve son origine dans l’esprit.

En nous interrogeant sans cesse et en trompant sans cesse, Magritte nous oblige à réfléchir sur l’art. Dans cette lumière, les titres des œuvres de Magritte peuvent être vus aussi. Ces titres n’ont généralement rien à voir avec le sujet du tableau. Les artistes conceptuels ultérieurs ont poussé cette logique à l’extrême avec une installation, une performance ou un happening, ramenant l’œuvre d’art à une idée. C’est aussi une critique des artistes qui estiment devoir représenter la réalité avec une exactitude photographique, comme les hyperréalistes par la suite. René Magritte considérait que la tâche du peintre est de placer la réalité dans un autre cadre. Son art soulève toujours plus de questions qu’il n’en répond. Un exemple en est le tableau d’une sirène, représentée avec une tête de poisson et des jambes humaines. Un autre exemple est le tableau d’un poisson peint de manière très réaliste qui se transforme à la queue en une cigarette allumée avec une volute de fumée (peinture « l’Exception » 1963). Le travail de Magritte témoigne également d’une maîtrise exceptionnelle de la technique de la peinture à l’huile sur toile.

Beaucoup des œuvres de Magritte présentent une métamorphose, une transformation d’un objet en un autre. L’œuvre peut être impossible d’une autre manière, par exemple la série des maisons habitables dans la nuit, avec un ciel clair au-dessus en plein jour. Ou une lune qui se trouve derrière les feuilles d’un arbre. Des hiboux ou d’autres oiseaux qui jaillissent du sol comme des plantes.

Il est apparenté aux artistes suivants: Morris Louis, Yves Klein, Lucio Fontana, Piet Mondrian, Niki de Saint Phalle, Otto Piene, Heinz Mack, Kazimir Malevich, Jean Tinguely, Rainer Maria Latzke, Jef Verheyen, Pol Bury, Walter Leblanc, Rene Magritte, André Racz, Pierre Alechinsky, Victor Vasarely, Georges Vantongerloo, Yves Klein, Otto Piene, Heinz Mack, Lucio Fontana, Piero Manzoni, Jesús Rafael Soto, Victor Vasarely, Karl Otto Götz, Gerhard Richter, Anselm Kiefer, Georg Baselitz, Jannis Kounellis, Cy Twombly, Antoni Tàpies, Hans Hartung, Pierre Soulages, Mark Rothko, Kazuo Shiraga, Bridget Riley, Agostino Bonalumi, Jean Tinguely, Niki de Saint Phalle, Guy Vandenbranden, Marcel Duchamp, Joseph Beuys, Jean Tinguely, Alexander Calder, Nam June Paik, Claes Oldenburg, Chris Burden, Richard Buckminster Fuller, Karel Appel, Asger Jorn, Constant Nieuwenhuys, Corneille, Jean Dubuffet, Jackson Pollock, Willem de Kooning, Hans Hartung, Joan Miró, Antoni Tàpies, Sam Francis, Franz Kline, Mark Tobey, André Masson, Lucio Fontana, Eduardo Chillida, Kazuo Shiraga, Zao Wou-Ki

René Magritte - De Hemelvogel - Offset lithographie/affiche - 70 x 50 cm

Nom: René Magritte
Titre: De Hemelvogel
Type: Affiche d’art originale - Impression offset haute qualité/affiche imprimée sur l’œuvre originale de 1966
Éditeur: KMSKB - Magritte Foundation - Standaard Uitgeverij
Style: Moderne - Surréalisme

Caractéristiques:
- État parfait: A+
- 70 x 50 cm
- Signée en impression
- Basée sur l’œuvre originale de Magritte de 1966

INFO EXTRA ARTISTE:
René François Ghislain Magritte (Lessen, 21 novembre 1898 – Schaerbeek, 15 août 1967) était un peintre surréaliste belge.

Au départ, Magritte travaillait comme dessinateur chez une manufacture d’un revêtement et a ensuite réalisé aussi de nombreuses affiches.

La débuta de Magritte dans la peinture fut cubiste, futuriste et abstraite, sous l’influence de son chef d’atelier Victor Servranckx à l’usine de papier peint UPL (les Usines Peters-Lacroix, à Machelen). Après sa rencontre avec l’œuvre de Giorgio de Chirico, en 1925, l’œuvre de Magritte commença à assimiler des éléments surréalistes. Chirico représente les objets de manière très réaliste, mais dans des contextes causaux et temporels tout à fait différents. Ainsi, Chirico met en valeur le caractère énigmatique du monde des objets. De même, l’ordre conventionnel et la disposition des choses sont ainsi ironisés.

Magritte réalisa surtout des tableaux (huile sur toile), mais aussi des aquarelles, des objets et des collages.

Sous la direction d’E.L.T. Mesens, il collabora au magazine Oesophage et obtint en 1927 sa première exposition individuelle à la galerie « Le Centaure », à Bruxelles.

Entre 1927 et 1930, Magritte séjourna dans une banlieue parisienne, où sa vision surréaliste fut réhaussée par l’amitié de Paul Éluard et d’André Breton, qui avait rédigé le Manifeste du surréalisme en 1924. Lorsque Breton exigea que la femme de Magritte retire un collier avec une croix, il décida de retourner à Bruxelles.[1]

En 1930, lorsque la Galerie Le Centaure, pour laquelle Magritte travaillait sous contrat, fit faillite, E.L.T. Mesens put racheter l’ensemble de ses œuvres, alors d’environ 200 pièces.

En 1934, Magritte et son entourage appliquèrent la technique du cadavre exquis avec des images inspirées des expériences linguistiques où un poème est écrit par plusieurs poètes.

Entre 1934 et 1937, Magritte signa sous le pseudonyme « Emair » des affiches cinématographiques pour le distributeur allemand Tobis Klangfilm. Les Archives municipales de Leuven conservent sept affiches conçues par Magritte.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Magritte travailla et séjourna à Carcassonne, en France. Il falsifia des œuvres d’art pour subvenir à ses besoins. Il s’agissait surtout d’œuvres de De Chirico, Picasso et Braque.[1] Pendant une courte période, entre 1940 et 1946, Magritte enrichit, sur les conseils de son agent, sa palette avec une légère coloration impressionniste (ce que l’on appelle la « période Renoir »). Ce style se vendait mieux.

En 1945, après son retour en Belgique, il devint membre du Parti Communiste de Belgique. En 1948, il se tourna brièvement vers un style plus caricatural, mais sans succès.[1] Cependant, peu après, Magritte retrouva son style antérieur, presque photoréaliste, mais plus agressif, en raison du climat de tension avec son entourage surréaliste (Goemans, Scutenaire, Nougé, Lecomte, Souris, E.L.T. Mesens). L’humour noir de Magritte le menait souvent vers une imagerie morbide, rendue encore plus « surréaliste » par les noms parfois incroyablement invraisemblables qu’il donnait à ses œuvres.

En 1953, Magritte réalisa les peintures murales au Casino de Knokke, sur la côte belge, sur commande de la famille Nellens. Elles sont désormais protégées par la Commission Royale des Monuments et des Sites. En 1960, il reçut le Prix d’État belge pour l’ensemble de son œuvre, première fois qu’un peintre obtenait ce prix.

Dans les années 1950, l’œuvre de Magritte était très prisée par les collectionneurs new-yorkais. Cela explique la forte présence aujourd’hui des œuvres de Magritte dans les collections américaines. Son icône la plus célèbre, La Trahison des images, s’y trouve également.

Magritte mourut en 1967 à Schaerbeek des suites d’un cancer du pancréas et y est inhumé au cimetière communal.

La majeure partie de l’œuvre de Magritte se situe dans le mouvement surréaliste, l’un des courants artistiques majeurs du XXe siècle. Bon nombre de ses œuvres présentent des femmes nues et des poissons peints de manière réaliste. Cela constitue probablement une référence au fait que Magritte retrouva sa mère nue dans la Meuse après qu’elle eut commis un suicide.

L’œuvre de Magritte, tout comme celle, par exemple, de Salvador Dalí et de Carel Willink, est peinte avec une grande finesse, renforçant l’effet réaliste d’images impossibles en réalité.

L’œuvre la plus célèbre de Magritte est sans équivoque La Trahison des Images (1928-29) ou « Le Verbo Des Images » avec le texte peint: Ceci n’est pas une pipe sous l’image très réaliste d’une pipe. Dans cette œuvre, René Magritte peint une pipe avec, juste en dessous, le message : « Ceci n’est pas une pipe ». Il veut rappeler à lui-même et au spectateur qu’il s’agit d’une toile peinte à l’huile, c’est-à-dire d’un tableau, et non d’une vraie pipe. Toute référence à une pipe réelle trahirait le fait qu’une pipe est en réalité une idée et donc trouve son origine dans l’esprit.

En nous interrogeant sans cesse et en trompant sans cesse, Magritte nous oblige à réfléchir sur l’art. Dans cette lumière, les titres des œuvres de Magritte peuvent être vus aussi. Ces titres n’ont généralement rien à voir avec le sujet du tableau. Les artistes conceptuels ultérieurs ont poussé cette logique à l’extrême avec une installation, une performance ou un happening, ramenant l’œuvre d’art à une idée. C’est aussi une critique des artistes qui estiment devoir représenter la réalité avec une exactitude photographique, comme les hyperréalistes par la suite. René Magritte considérait que la tâche du peintre est de placer la réalité dans un autre cadre. Son art soulève toujours plus de questions qu’il n’en répond. Un exemple en est le tableau d’une sirène, représentée avec une tête de poisson et des jambes humaines. Un autre exemple est le tableau d’un poisson peint de manière très réaliste qui se transforme à la queue en une cigarette allumée avec une volute de fumée (peinture « l’Exception » 1963). Le travail de Magritte témoigne également d’une maîtrise exceptionnelle de la technique de la peinture à l’huile sur toile.

Beaucoup des œuvres de Magritte présentent une métamorphose, une transformation d’un objet en un autre. L’œuvre peut être impossible d’une autre manière, par exemple la série des maisons habitables dans la nuit, avec un ciel clair au-dessus en plein jour. Ou une lune qui se trouve derrière les feuilles d’un arbre. Des hiboux ou d’autres oiseaux qui jaillissent du sol comme des plantes.

Il est apparenté aux artistes suivants: Morris Louis, Yves Klein, Lucio Fontana, Piet Mondrian, Niki de Saint Phalle, Otto Piene, Heinz Mack, Kazimir Malevich, Jean Tinguely, Rainer Maria Latzke, Jef Verheyen, Pol Bury, Walter Leblanc, Rene Magritte, André Racz, Pierre Alechinsky, Victor Vasarely, Georges Vantongerloo, Yves Klein, Otto Piene, Heinz Mack, Lucio Fontana, Piero Manzoni, Jesús Rafael Soto, Victor Vasarely, Karl Otto Götz, Gerhard Richter, Anselm Kiefer, Georg Baselitz, Jannis Kounellis, Cy Twombly, Antoni Tàpies, Hans Hartung, Pierre Soulages, Mark Rothko, Kazuo Shiraga, Bridget Riley, Agostino Bonalumi, Jean Tinguely, Niki de Saint Phalle, Guy Vandenbranden, Marcel Duchamp, Joseph Beuys, Jean Tinguely, Alexander Calder, Nam June Paik, Claes Oldenburg, Chris Burden, Richard Buckminster Fuller, Karel Appel, Asger Jorn, Constant Nieuwenhuys, Corneille, Jean Dubuffet, Jackson Pollock, Willem de Kooning, Hans Hartung, Joan Miró, Antoni Tàpies, Sam Francis, Franz Kline, Mark Tobey, André Masson, Lucio Fontana, Eduardo Chillida, Kazuo Shiraga, Zao Wou-Ki

Détails

Artiste
René Magritte (1898-1967), after
Vendu(e) par
Propriétaire ou revendeur
Édition
Édition limitée
Titre de l'œuvre d'art
Sky Bird
Technique
Impression offset
Signature
Signée dans la planche
Pays d’origine
Belgique
Condition
Excellent état
Couleur
Blanc, Bleu, Gris, Noir
Hauteur
70 cm
Largeur
50 cm
Poids
0,4 kg
Représentation/thème
Nature morte
Style
Surréalisme
Période
2020 et après
Vendu avec cadre
Non
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