René Magritte (1898-1967), after - Summertime





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René Magritte - De Zomermaanden - Offsetdruck/posterprint - 70 x 50 cm
Nom: René Magritte
Titre: De Zomermaanden
Type: Affiche d’art originale - Impression offset/posterprint de haute qualité d’après l’œuvre originale de 1953
Éditeur: KMSKB - Magritte Foundation - Standaard Uitgeverij
Style: Moderne - Surréalisme
Caractéristiques:
- État parfait: A+
- 70 x 50 cm
- Signé en impression
- D’après l’œuvre originale de Magritte de 1953
EXTRA INFO ARTISTE:
René François Ghislain Magritte (Lesse, 21 novembre 1898 – Schaerbeek, 15 août 1967) était un peintre surréaliste belge.
René Magritte a d’abord travaillé comme designer dans une usine de papier peint et a ensuite aussi réalisé de nombreuses affiches.
Le début de Magritte dans la peinture fut marqué par le cubisme, le futurisme et l’work abstrait, sous l’influence de son chef d’atelier Victor Servranckx à l’usine de papier peint UPL (Usines Peters-Lacroix, à Machelen). Après la rencontre avec l’œuvre de Giorgio de Chirico en 1925, l’œuvre de Magritte commença à assimiler des éléments surréalistes. De Chirico représente les objets de manière très réaliste mais dans des contextes causaux et temporels tout à fait différents. Ainsi, De Chirico met en évidence le caractère énigmatique du monde des objets. Également, l’ordre conventionnel et la disposition des choses sont ainsi ironisés.
Magritte réalisa surtout des tableaux (huile sur toile), mais aussi des gouaches, objets et collages.
Sous la direction d’E.L.T. Mesens, il collabora au magazine Oesophage et en 1927 organisa sa première exposition individuelle à la galerie Le Centaure, à Bruxelles.
Entre 1927 et 1930, Magritte séjourna dans une banlieue parisienne, où sa vision surréaliste fut couronnée par l’amitié de Paul Éluard et d’André Breton, qui avait écrit le Manifeste du Surréalisme en 1924. Lorsque Breton exigea un jour que la femme de Magritte retire un collier avec une croix, il décida de retourner à Bruxelles.[1]
En 1930, lorsque la Galerie Le Centaure, pour laquelle Magritte travaillait sous contrat, a fait faillite, E.L.T. Mesens put acheter toutes ses œuvres, environ 200 à l’époque.
En 1934, Magritte et son entourage adoptèrent la technique du cadavre exquis en utilisant des images qui s’inspiraient des expériences linguistiques où un poème est écrit par plusieurs poètes.
Entre 1934 et 1937, Magritte signa sous le pseudonyme Emair des affiches de films pour le distributeur allemand Tobis Klangfilm. Les Archives municipales de Leuven conservent sept affiches conçues par Magritte.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Magritte travailla et séjourna à Carcassonne, dans le sud de la France. Il falsifia des œuvres pour subvenir à ses besoins. Il s’agissait principalement d’œuvres de De Chirico, Picasso et Braque.[1] Pendant une courte période, entre 1940 et 1946, Magritte enrichit son palette à la suite des conseils de son agent, avec une légère touche impressionniste (la fameuse « période Renoir »). Ce style se vendait mieux.
En 1945, de retour en Belgique, il devint membre du Parti Communiste de Belgique. En 1948, il se mit brièvement à peindre dans un style caricatural, mais sans succès.[1] Cependant, peu après, Magritte revint à son style antérieur, quasi photoréaliste, mais un peu plus agressif, en raison de la relation de plus en plus turbulente avec son milieu surréaliste (Goemans, Scutenaire, Nougé, Lecomte, Souris, E.L.T. Mesens). L’humour noir de Magritte le conduisait fréquemment à une figurazione morbide, encore plus « surréalisée » par les noms parfois incroyablement invraisemblables qu’il attribuait à ses œuvres.
En 1953, Magritte créa les décorations murales du Casino de Knokke-sur-Mel, sur la côte belge, sur commande de la famille Nellens. Ceux-ci bénéficient désormais de la protection de la Commission Royale des Monuments et des Sites. En 1960, il reçut le Prix d’État belge pour l’ensemble de son œuvre. C’était la première fois que le Prix d’État était attribué à un peintre.
Dans les années 50, l’œuvre de Magritte était très prisée par les collectionneurs de New York. Cela explique la présence importante aujourd’hui d’œuvres de Magritte dans les collections américaines. Son icône la plus célèbre, La Trahison des images, s’y trouve également.
Magritte mourut en 1967 à Schaerbeek des suites d’un cancer du pancréas, et y fut inhumé au cimetière municipal.
La majeure partie de l’œuvre de Magritte relève du surréalisme, l’un des mouvements artistiques les plus importants du XXe siècle. Dans bon nombre de ses toiles, on retrouve des femmes nues et des poissons peints de manière réaliste. Ceci est probablement une référence au fait que Magritte retrouva sa mère nue dans la Sambre après qu’elle se soit suicidée.
L’œuvre de Magritte est tout aussi finement peinte que celle, par exemple, de Salvador Dalí et Carel Willink, ce qui souligne l’effet réaliste d’images qui n’existent pas en réalité.
L’œuvre la plus connue de Magritte est sans aucun doute La Trahison des Images (1928-29) ou « La trahison de l’image » avec l’inscription peinte: Ceci n’est pas une pipe sous l’image très réaliste d’une pipe. Dans ce tableau, René Magritte peint une pipe et, juste en dessous, le message: « Ceci n’est pas une pipe ». Il veut rappeler à lui-même et au spectateur qu’il s’agit d’une toile peinte à l’huile, donc d’un tableau, et non d’une vraie pipe. Toute référence à une pipe véritable trahirait le fait que la pipe est en réalité une idée et vient de l’esprit.
En nous interrogeant sans cesse et, pour ainsi dire, en nous trompant, Magritte nous oblige à réfléchir sur l’art. Dans cette perspective, les titres des œuvres de Magritte peuvent également être considérés. Ces titres n’ont généralement rien à voir avec le sujet du tableau. Les artistes conceptuels ultérieurs ont poussé cette logique très loin avec une installation, une performance ou une happening, ramenant l’œuvre d’art à une idée. C’est aussi une critique des artistes qui estiment devoir représenter la réalité avec une exactitude trompeuse, comme les hyperréalistes par la suite. René Magritte pensait que c’était la tâche du peintre de placer la réalité dans un autre cadre. Son art suscite toujours plus de questions qu’il ne peut en répondre. Preuve en est le tableau d’une sirène, représenté avec une tête de poisson et des jambes humaines. Est également emblématique le tableau d’un poisson très fidèlement représenté qui se transforme à la queue en une cigarette allumée avec une volute de fumée (tableau L’Exception, 1963). L’œuvre de Magritte témoigne aussi d’un contrôle extrêmement élevé de la technique de la peinture à l’huile sur toile.
Beaucoup de l’œuvre de Magritte montre une métamorphose, une transformation d’un objet en un autre. Ou l’œuvre est sinon dans d’autres aspects impossible, par exemple la série des maisons dans la nuit, sous un ciel clair au-dessus de la lumière du jour. Ou une lune qui pend devant les feuilles d’un arbre. Des hiboux ou d’autres oiseaux sortent comme des plantes du sol.
Il est apparenté aux artistes suivants: Morris Louis Yves Klein Lucio Fontana Piet Mondriaan Niki de Saint Phalle Otto Piene Heinz Mack Kazimir Malevich Jean Tinguely Rainer Maria Latzke Jef Verheyen Pol Bury Walter Leblanc Rene Magritte André Racz Pierre Alechinsky Victor Vasarely Georges Vantongerloo Yves Klein Otto Piene Heinz Mack Lucio Fontana Piero Manzoni Jesús Rafael Soto Victor Vasarely Karl Otto Götz Gerhard Richter Anselm Kiefer Georg Baselitz Jannis Kounellis Cy Twombly Antoni Tàpies Hans Hartung Pierre Soulages Mark Rothko Kazuo Shiraga Bridget Riley Agostino Bonalumi Jean Tinguely Niki de Saint Phalle Guy Vandenbranden Marcel Duchamp Joseph Beuys Jean Tinguely Alexander Calder Nam June Paik Claes Oldenburg Chris Burden Richard Buckminster Fuller Karel Appel Asger Jorn Constant Nieuwenhuys Corneille Jean Dubuffet Jackson Pollock Willem de Kooning Hans Hartung Joan Miró Antoni Tàpies Sam Francis Franz Kline Mark Tobey André Masson Lucio Fontana Eduardo Chillida Kazuo Shiraga Zao Wou-Ki
René Magritte - De Zomermaanden - Offsetdruck/posterprint - 70 x 50 cm
Nom: René Magritte
Titre: De Zomermaanden
Type: Affiche d’art originale - Impression offset/posterprint de haute qualité d’après l’œuvre originale de 1953
Éditeur: KMSKB - Magritte Foundation - Standaard Uitgeverij
Style: Moderne - Surréalisme
Caractéristiques:
- État parfait: A+
- 70 x 50 cm
- Signé en impression
- D’après l’œuvre originale de Magritte de 1953
EXTRA INFO ARTISTE:
René François Ghislain Magritte (Lesse, 21 novembre 1898 – Schaerbeek, 15 août 1967) était un peintre surréaliste belge.
René Magritte a d’abord travaillé comme designer dans une usine de papier peint et a ensuite aussi réalisé de nombreuses affiches.
Le début de Magritte dans la peinture fut marqué par le cubisme, le futurisme et l’work abstrait, sous l’influence de son chef d’atelier Victor Servranckx à l’usine de papier peint UPL (Usines Peters-Lacroix, à Machelen). Après la rencontre avec l’œuvre de Giorgio de Chirico en 1925, l’œuvre de Magritte commença à assimiler des éléments surréalistes. De Chirico représente les objets de manière très réaliste mais dans des contextes causaux et temporels tout à fait différents. Ainsi, De Chirico met en évidence le caractère énigmatique du monde des objets. Également, l’ordre conventionnel et la disposition des choses sont ainsi ironisés.
Magritte réalisa surtout des tableaux (huile sur toile), mais aussi des gouaches, objets et collages.
Sous la direction d’E.L.T. Mesens, il collabora au magazine Oesophage et en 1927 organisa sa première exposition individuelle à la galerie Le Centaure, à Bruxelles.
Entre 1927 et 1930, Magritte séjourna dans une banlieue parisienne, où sa vision surréaliste fut couronnée par l’amitié de Paul Éluard et d’André Breton, qui avait écrit le Manifeste du Surréalisme en 1924. Lorsque Breton exigea un jour que la femme de Magritte retire un collier avec une croix, il décida de retourner à Bruxelles.[1]
En 1930, lorsque la Galerie Le Centaure, pour laquelle Magritte travaillait sous contrat, a fait faillite, E.L.T. Mesens put acheter toutes ses œuvres, environ 200 à l’époque.
En 1934, Magritte et son entourage adoptèrent la technique du cadavre exquis en utilisant des images qui s’inspiraient des expériences linguistiques où un poème est écrit par plusieurs poètes.
Entre 1934 et 1937, Magritte signa sous le pseudonyme Emair des affiches de films pour le distributeur allemand Tobis Klangfilm. Les Archives municipales de Leuven conservent sept affiches conçues par Magritte.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Magritte travailla et séjourna à Carcassonne, dans le sud de la France. Il falsifia des œuvres pour subvenir à ses besoins. Il s’agissait principalement d’œuvres de De Chirico, Picasso et Braque.[1] Pendant une courte période, entre 1940 et 1946, Magritte enrichit son palette à la suite des conseils de son agent, avec une légère touche impressionniste (la fameuse « période Renoir »). Ce style se vendait mieux.
En 1945, de retour en Belgique, il devint membre du Parti Communiste de Belgique. En 1948, il se mit brièvement à peindre dans un style caricatural, mais sans succès.[1] Cependant, peu après, Magritte revint à son style antérieur, quasi photoréaliste, mais un peu plus agressif, en raison de la relation de plus en plus turbulente avec son milieu surréaliste (Goemans, Scutenaire, Nougé, Lecomte, Souris, E.L.T. Mesens). L’humour noir de Magritte le conduisait fréquemment à une figurazione morbide, encore plus « surréalisée » par les noms parfois incroyablement invraisemblables qu’il attribuait à ses œuvres.
En 1953, Magritte créa les décorations murales du Casino de Knokke-sur-Mel, sur la côte belge, sur commande de la famille Nellens. Ceux-ci bénéficient désormais de la protection de la Commission Royale des Monuments et des Sites. En 1960, il reçut le Prix d’État belge pour l’ensemble de son œuvre. C’était la première fois que le Prix d’État était attribué à un peintre.
Dans les années 50, l’œuvre de Magritte était très prisée par les collectionneurs de New York. Cela explique la présence importante aujourd’hui d’œuvres de Magritte dans les collections américaines. Son icône la plus célèbre, La Trahison des images, s’y trouve également.
Magritte mourut en 1967 à Schaerbeek des suites d’un cancer du pancréas, et y fut inhumé au cimetière municipal.
La majeure partie de l’œuvre de Magritte relève du surréalisme, l’un des mouvements artistiques les plus importants du XXe siècle. Dans bon nombre de ses toiles, on retrouve des femmes nues et des poissons peints de manière réaliste. Ceci est probablement une référence au fait que Magritte retrouva sa mère nue dans la Sambre après qu’elle se soit suicidée.
L’œuvre de Magritte est tout aussi finement peinte que celle, par exemple, de Salvador Dalí et Carel Willink, ce qui souligne l’effet réaliste d’images qui n’existent pas en réalité.
L’œuvre la plus connue de Magritte est sans aucun doute La Trahison des Images (1928-29) ou « La trahison de l’image » avec l’inscription peinte: Ceci n’est pas une pipe sous l’image très réaliste d’une pipe. Dans ce tableau, René Magritte peint une pipe et, juste en dessous, le message: « Ceci n’est pas une pipe ». Il veut rappeler à lui-même et au spectateur qu’il s’agit d’une toile peinte à l’huile, donc d’un tableau, et non d’une vraie pipe. Toute référence à une pipe véritable trahirait le fait que la pipe est en réalité une idée et vient de l’esprit.
En nous interrogeant sans cesse et, pour ainsi dire, en nous trompant, Magritte nous oblige à réfléchir sur l’art. Dans cette perspective, les titres des œuvres de Magritte peuvent également être considérés. Ces titres n’ont généralement rien à voir avec le sujet du tableau. Les artistes conceptuels ultérieurs ont poussé cette logique très loin avec une installation, une performance ou une happening, ramenant l’œuvre d’art à une idée. C’est aussi une critique des artistes qui estiment devoir représenter la réalité avec une exactitude trompeuse, comme les hyperréalistes par la suite. René Magritte pensait que c’était la tâche du peintre de placer la réalité dans un autre cadre. Son art suscite toujours plus de questions qu’il ne peut en répondre. Preuve en est le tableau d’une sirène, représenté avec une tête de poisson et des jambes humaines. Est également emblématique le tableau d’un poisson très fidèlement représenté qui se transforme à la queue en une cigarette allumée avec une volute de fumée (tableau L’Exception, 1963). L’œuvre de Magritte témoigne aussi d’un contrôle extrêmement élevé de la technique de la peinture à l’huile sur toile.
Beaucoup de l’œuvre de Magritte montre une métamorphose, une transformation d’un objet en un autre. Ou l’œuvre est sinon dans d’autres aspects impossible, par exemple la série des maisons dans la nuit, sous un ciel clair au-dessus de la lumière du jour. Ou une lune qui pend devant les feuilles d’un arbre. Des hiboux ou d’autres oiseaux sortent comme des plantes du sol.
Il est apparenté aux artistes suivants: Morris Louis Yves Klein Lucio Fontana Piet Mondriaan Niki de Saint Phalle Otto Piene Heinz Mack Kazimir Malevich Jean Tinguely Rainer Maria Latzke Jef Verheyen Pol Bury Walter Leblanc Rene Magritte André Racz Pierre Alechinsky Victor Vasarely Georges Vantongerloo Yves Klein Otto Piene Heinz Mack Lucio Fontana Piero Manzoni Jesús Rafael Soto Victor Vasarely Karl Otto Götz Gerhard Richter Anselm Kiefer Georg Baselitz Jannis Kounellis Cy Twombly Antoni Tàpies Hans Hartung Pierre Soulages Mark Rothko Kazuo Shiraga Bridget Riley Agostino Bonalumi Jean Tinguely Niki de Saint Phalle Guy Vandenbranden Marcel Duchamp Joseph Beuys Jean Tinguely Alexander Calder Nam June Paik Claes Oldenburg Chris Burden Richard Buckminster Fuller Karel Appel Asger Jorn Constant Nieuwenhuys Corneille Jean Dubuffet Jackson Pollock Willem de Kooning Hans Hartung Joan Miró Antoni Tàpies Sam Francis Franz Kline Mark Tobey André Masson Lucio Fontana Eduardo Chillida Kazuo Shiraga Zao Wou-Ki

