Bois - République démocratique du Congo - XXe siècle






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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Description fournie par le vendeur
La vieille Yaka
Statue du culte Khosi – Yaka – RDC Zaïre
Le visage est pigmenté au kaolin blanc.
Les hanches sont recouvertes d'une jupe en rafia ou en coton.
La statue se conserve dans une hutte située dans l'enceinte de la demeure du chef.
Le sculpteur yaka n'est pas forgeron.
Il pratique les rites propres à sa profession. Il a son propre sac d'ingrédients magiques et, avant de commencer une sculpture, il fait une offrande à celui qui lui a enseigné son art.
En taillant des masques ou des statues, il travaille seul dans un endroit interdit aux autres.
Il conserve une relative liberté dans le cadre des conventions traditionnelles.
Ces statuettes anthropomorphes jouent un rôle important dans la divination et dans la dispensation de remèdes pour des maux individuels ou familiaux.
Quatorze types de statues ont été identifiés.
Elles se transmettent par ligne paternelle ou maternelle et correspondent à des esprits associés à des affections spécifiques (stérilité, toux, maladies de la peau, etc.).
Leur nature est fondamentalement ambivalente : elles peuvent à la fois tuer et protéger les êtres humains.
Le ngaanga est un spécialiste religieux qui agit comme intermédiaire entre les vivants et les esprits.
Les sacrifices qu'il réalise ont pour but de nourrir d'un sang animal un esprit « matérialisé » dans une statuette afin d'éviter qu'il dévore un être humain.
(Basé sur P. Bourgeois, L'art du yaka et du suku, Meudon, Chaffin et J. Denis, Les Yaka du Kwango, Tervuren, Annales du MRAC, n° 53)
Art primitif et masques africains
La vieille Yaka
Statue du culte Khosi – Yaka – RDC Zaïre
Le visage est pigmenté au kaolin blanc.
Les hanches sont recouvertes d'une jupe en rafia ou en coton.
La statue se conserve dans une hutte située dans l'enceinte de la demeure du chef.
Le sculpteur yaka n'est pas forgeron.
Il pratique les rites propres à sa profession. Il a son propre sac d'ingrédients magiques et, avant de commencer une sculpture, il fait une offrande à celui qui lui a enseigné son art.
En taillant des masques ou des statues, il travaille seul dans un endroit interdit aux autres.
Il conserve une relative liberté dans le cadre des conventions traditionnelles.
Ces statuettes anthropomorphes jouent un rôle important dans la divination et dans la dispensation de remèdes pour des maux individuels ou familiaux.
Quatorze types de statues ont été identifiés.
Elles se transmettent par ligne paternelle ou maternelle et correspondent à des esprits associés à des affections spécifiques (stérilité, toux, maladies de la peau, etc.).
Leur nature est fondamentalement ambivalente : elles peuvent à la fois tuer et protéger les êtres humains.
Le ngaanga est un spécialiste religieux qui agit comme intermédiaire entre les vivants et les esprits.
Les sacrifices qu'il réalise ont pour but de nourrir d'un sang animal un esprit « matérialisé » dans une statuette afin d'éviter qu'il dévore un être humain.
(Basé sur P. Bourgeois, L'art du yaka et du suku, Meudon, Chaffin et J. Denis, Les Yaka du Kwango, Tervuren, Annales du MRAC, n° 53)
Art primitif et masques africains
