École française (XX) - Toits sous la brume

10
jours
19
heures
46
minutes
58
secondes
Offre de départ
€ 1
Prix de réserve non atteint
Caroline Bokobza
Expert
Sélectionné par Caroline Bokobza

Diplômée commissaire-priseur français, a travaillé au département expertise de Sotheby’s Paris.

Estimation  € 300 - € 400
Pas d'offre placée

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 138166 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Toits sous la brume, une peinture à l'huile originale réalisée entre 1980 et 1990 par l'École française (XX), France, 46 × 38 cm, signée à la main, en bon état.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à l’école française, qui représente une ancienne ville escamotée de rues étroites, façades colorées et toits superposés, dominée par des tours monumentales sous un ciel doux et brumeux. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.

· Dimensions de l’œuvre : 46x38x2 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste en bas à gauche.
· L’œuvre est en bon état de conservation.

L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.

Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative ; des différences peuvent exister par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.

Le cadre sera emballé de manière professionnelle par un expert d’IVEX, en utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi se fera par Correos ou GLS avec suivi. Envois disponibles au niveau international.

------------------------------------------------------------------

Ce tableau présente une vue urbaine suggestive construite à partir d’une succession de bâtiments qui s’élèvent du premier plan jusqu’à culminer dans une architecture monumentale située en haut. La scène semble montrer un ancien quartier européen ou méditerranéen contemplé d’une position élevée, où les façades s’empilent, les toits se superposent et les rues disparaissent entre des passages étroits. L’absence de figures humaines intensifie le sentiment de tranquillité et permet à l’architecture de devenir la véritable protagoniste. L’ensemble est enveloppé d’une atmosphère silencieuse, évocatrice et légèrement mystérieuse.

La composition présente un développement vertical marqué. Les constructions de la zone inférieure agissent comme point d’entrée et conduisent progressivement le regard vers les maisons intermédiaires, les toits rougeâtres et, finalement, les tours qui dominent l’horizon. Cette organisation transmet l’impression d’une ville bâtie sur une pente, dont les différents niveaux s’adaptent à l’irrégularité du terrain. La superposition des volumes crée une profondeur notable malgré la proximité des bâtiments.

Au premier plan apparaissent de grandes masses architecturales de tonalités violacées, grisées et bleutées. Leurs contours sont nets et forment une sorte de couloir qui se rétrécit vers le centre. Les façades ne bénéficient pas d’une description minutieuse, mais leurs plans chromatiques permettent de distinguer murs, toitures, balcons et ouvertures. Cette simplification confère au paysage urbain un caractère émotionnel, comme s’il s’agissait du souvenir d’une ville plus que d’une reproduction strictement documentaire.

Le bâtiment situé à gauche occupe une bande verticale importante et agit comme l’un des principaux éléments d’équilibre. Sa façade sombre, dominée par des bleus profonds et des gris verdâtres, irradie de solidité et de ancienneté. Une suite de petites formes rectangulaires suggère des fenêtres ou balcons alignés à différentes hauteurs. Sa présence cadre la scène et contraste avec la luminosité chaude des constructions du côté droit.

À côté de cette grande façade s’élève une construction étroite de tons rosés et orangés. Sa partie supérieure dépasse entre les bâtiments voisins et semble recevoir une lumière plus chaude. Deux petites ouvertures sombres rompent l’uniformité du mur et apportent un rythme visuel délicat. Ce volume établit une transition entre les zones froides de gauche et les jaunes lumineux qui apparaissent au centre.

La partie centrale inférieure est dominée par une vaste masse violacée qui pourrait correspondre à plusieurs toits, murs escamotés ou bâtiments unis par la perspective. Leurs tons sombres apportent du poids à la base et créent un fort contraste avec les façades jaunes du fond. Quelques lignes diagonales parcourent cette zone et suggèrent des rues descendant, corniches ou toitures inclinées. Grâce à elles, le spectateur a l’impression que la ville se déploie à différentes hauteurs et dans des directions variées.

Au centre s’ouvre une voie étroite qui monte entre les bâtiments et conduit vers les constructions les plus éloignées. Bien que peu définie, sa forme claire et sinueuse agit comme un axe important de profondeur. La rue semble disparaître derrière les murs, éveillant la curiosité quant à ce qui se trouve au-delà. Cette petite randonnée visuelle introduit une dimension narrative, comme si l’on invitait à pénétrer dans le vieux quartier.

Sur le côté droit se distingue une façade jaune d’allure seigneuriale, organisée sur plusieurs niveaux. Les fenêtres apparaissent comme des taches sombres, rougeâtres et vertes, distribuées de manière irrégulière sur le mur éclairé. Deux larges bandes horizontales suggèrent des balcons ou des galeries qui parcourent le bâtiment et adoucissent la verticalité générale de la composition. Sa couleur chaude fait de cette construction l’un des axes les plus attrayants de la scène.

La façade jaune semble éclairée par une clarté douce qui accentue ses volumes sans produire des ombres trop dures. Les verts éteints de certaines ouvertures contrastent avec les tons ocrés du mur, tandis que les petites touches rougeâtres apportent vie et profondeur. L’irrégularité de ses formes transmet l’impression d’une architecture ancienne, modulée avec le temps et adaptée à la structure complexe du quartier.

En bas à droite se distinguent de petites toitures, terrasses et fragments de façade qui se superposent les uns aux autres. Les tons gris, lilas, verts et bruns forment une trame dense, presque labyrinthique. Certaines lignes inclinées semblent indiquer des escaliers ou des toits descendants, tandis qu’une petite ouverture bleu-vert introduit un point de couleur saisissant. Ces détails suggèrent une vie domestique cachée derrière les murs, même s’il n’y a aucune présence humaine apparente.

Au-dessus des constructions de premier plan s’étend une bande intermédiaire formée par des constructions plus basses de couleurs rosées, beige, ocre et verdâtre. Leurs toits inclinés et leurs profils irréguliers aident à séparer les gros volumes du premier plan du ensemble monumental de l’horizon. Cette zone agit comme un pont visuel entre l’intimité du quartier et la solennité de l’architecture supérieure.

À l’extrémité supérieure droite se distingue une maison à la façade orange coronée par un large toit rouge. Ses deux fenêtres vertes créent un contraste particulièrement attrayant et apportent une note de sérénité. L’inclinaison de la toiture dirige le regard vers le centre et établit un dialogue chromatique avec les murs jaunes de la zone inférieure. La maison se perçoit comme un élément chaleureux et accueillant au sein de la complexité urbaine.

Le toit rouge constitue l’une des notes les plus intenses de l’œuvre. Sa forme triangulaire et sa position élevée permettent de le distinguer nettement sur les couleurs douces du ciel. En plus d’apporter de la chaleur, il fonctionne comme un point de transition vers les tours du fond. Sa présence évoque l’architecture traditionnelle d’une ville ancienne, formée de logements de différentes époques et hauteurs.

À l’horizon s’élève une construction monumentale de tonalités jaunes et verdâtres, couronnée par plusieurs tours sombres. Sa silhouette rappelle une église, une forteresse ou un ancien ensemble palais qui domine la ville depuis une zone élevée. Les tours se dessinent contre le ciel et apportent de la solennité au paysage. Leur position fait de cette architecture la destination finale du parcours visuel commencé dans les rues du premier plan.

Les différentes tours présentent des terminaisons pointues ou arrondies qui animent la ligne d’horizon. Bien que leurs formes soient légèrement voilées par l’atmosphère, elles conservent une présence ferme et identifiable. La combinaison de murs jaunâtres et de toitures bleuâtres crée un contraste chromatique attrayant. Le bâtiment semble appartenir à une époque lointaine et agit comme symbole de la mémoire historique de la ville.

À l’extrémité supérieure gauche apparaît une autre grande construction verticale de tons bleu-gris. Sa hauteur et son obscurité équilibrent la présence du toit rouge et du monument situé à l’arrière-plan. La façade s’intègre partiellement au ciel, comme si la distance ou l’humidité ambiante adoucissaient ses contours. Cette fusion entre architecture et atmosphère renforce le caractère évocateur de l’ensemble de la scène.

Le ciel occupe une bande relativement réduite, mais il est essentiel pour apporter de l’air et de la luminosité. Il est composé de bleus pâles, gris verdâtre, blancs et de légers nuances rosées. La clarté apparaît diffuse, sans foyer évident, créant une sensation de journée nuageuse ou de lumière filtrée par une brume légère. Cette atmosphère unit les constructions et atténue la dureté de leurs contours.

L’éclairage semble se répartir de manière inégale sur la ville. Certaines façades reçoivent des tons chauds et lumineux, tandis que d’autres restent plongées dans des bleus, gris et violets profonds. Ce contraste peut suggérer le passage des nuages au-dessus des toitures ou une heure de transition, peut-être le matin naissant ou les moments précédant le coucher. La ville semble changer lentement sous cette lumière instable.

La richesse chromatique est l’un des traits les plus expressifs du tableau. Les jaunes, roses et oranges apportent de la chaleur à certaines constructions, tandis que les bleus, gris-bleutés et violets introduisent profondeur et recueillement. Les petites touches rouges des toits et des fenêtres parcourent la scène et relient visuellement ses différents niveaux. Les couleurs ne décrivent pas seulement les bâtiments, elles transmettent l’atmosphère émotionnelle du lieu.

L’absence de détails excessivement précis permet à l’imagination de compléter les formes. Les fenêtres, balcons, rues et toits se reconnaissent par des taches et des lignes essentielles, suffisantes pour évoquer une ville dense et ancienne. Cette qualité confère à l’image un caractère quasi onirique, comme si l’architecture surgissait d’un souvenir lointain. Le spectateur peut imaginer des sons, des habitants et des histoires sans que l’un d’eux n’apparaisse de manière explicite.

La scène transmet la sensation d’une ville profondément marquée par le passage du temps. Les façades semblent se superposer comme des couches de différentes époques, tandis que le bâtiment monumental demeure vigilant dans la partie supérieure. Les murs, les rues étroites et les toits irréguliers parlent d’une évolution organique, éloignée de tout ordre moderne. Chaque construction semble garder sa propre histoire au sein de l’ensemble urbain.

On peut aussi interpréter l’œuvre comme une réflexion sur la mémoire et la permanence. Les habitations modestes du premier plan coexistent avec l’architecture monumentale de l’horizon, établissant un dialogue entre la vie quotidienne et l’histoire collective. Bien qu’aucune personne ne soit visible, sa présence se devine derrière les fenêtres, les balcons et les chemins. La ville apparaît ainsi comme un organisme silencieux qui conserve les traces de ceux qui y ont vécu.

Dans l’ensemble, l’œuvre représente une ancienne ville escalonée, composée de rues étroites, façades superposées, toits rougis et bâtiments monumentaux qui s’élèvent vers un ciel brumeux. La combinaison de tons chauds et froids, la verticalité marquée et la profondeur des différents plans créent une atmosphère intime, nostalgique et remplie de mystère. Le tableau célèbre la beauté irrégulière de l’architecture historique et transforme le paysage urbain en une évocation poétique de la mémoire, du silence et du passage du temps.

À propos du vendeur

Nous sommes Pictura Auctions et notre mission est de fournir un espace en ligne où les amateurs d'art, les collectionneurs et les passionnés peuvent se plonger dans un large répertoire de chefs-d'œuvre, de l'avant-garde la plus révolutionnaire aux bijoux classiques qui ont résisté à l'épreuve du temps. Notre équipe de conservateurs experts a soigneusement rassemblé une collection diversifiée et passionnante, en sélectionnant les pièces les plus significatives et les plus émouvantes de différentes époques et cultures.
Traduit par Google Traduction

Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à l’école française, qui représente une ancienne ville escamotée de rues étroites, façades colorées et toits superposés, dominée par des tours monumentales sous un ciel doux et brumeux. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.

· Dimensions de l’œuvre : 46x38x2 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste en bas à gauche.
· L’œuvre est en bon état de conservation.

L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.

Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative ; des différences peuvent exister par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.

Le cadre sera emballé de manière professionnelle par un expert d’IVEX, en utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi se fera par Correos ou GLS avec suivi. Envois disponibles au niveau international.

------------------------------------------------------------------

Ce tableau présente une vue urbaine suggestive construite à partir d’une succession de bâtiments qui s’élèvent du premier plan jusqu’à culminer dans une architecture monumentale située en haut. La scène semble montrer un ancien quartier européen ou méditerranéen contemplé d’une position élevée, où les façades s’empilent, les toits se superposent et les rues disparaissent entre des passages étroits. L’absence de figures humaines intensifie le sentiment de tranquillité et permet à l’architecture de devenir la véritable protagoniste. L’ensemble est enveloppé d’une atmosphère silencieuse, évocatrice et légèrement mystérieuse.

La composition présente un développement vertical marqué. Les constructions de la zone inférieure agissent comme point d’entrée et conduisent progressivement le regard vers les maisons intermédiaires, les toits rougeâtres et, finalement, les tours qui dominent l’horizon. Cette organisation transmet l’impression d’une ville bâtie sur une pente, dont les différents niveaux s’adaptent à l’irrégularité du terrain. La superposition des volumes crée une profondeur notable malgré la proximité des bâtiments.

Au premier plan apparaissent de grandes masses architecturales de tonalités violacées, grisées et bleutées. Leurs contours sont nets et forment une sorte de couloir qui se rétrécit vers le centre. Les façades ne bénéficient pas d’une description minutieuse, mais leurs plans chromatiques permettent de distinguer murs, toitures, balcons et ouvertures. Cette simplification confère au paysage urbain un caractère émotionnel, comme s’il s’agissait du souvenir d’une ville plus que d’une reproduction strictement documentaire.

Le bâtiment situé à gauche occupe une bande verticale importante et agit comme l’un des principaux éléments d’équilibre. Sa façade sombre, dominée par des bleus profonds et des gris verdâtres, irradie de solidité et de ancienneté. Une suite de petites formes rectangulaires suggère des fenêtres ou balcons alignés à différentes hauteurs. Sa présence cadre la scène et contraste avec la luminosité chaude des constructions du côté droit.

À côté de cette grande façade s’élève une construction étroite de tons rosés et orangés. Sa partie supérieure dépasse entre les bâtiments voisins et semble recevoir une lumière plus chaude. Deux petites ouvertures sombres rompent l’uniformité du mur et apportent un rythme visuel délicat. Ce volume établit une transition entre les zones froides de gauche et les jaunes lumineux qui apparaissent au centre.

La partie centrale inférieure est dominée par une vaste masse violacée qui pourrait correspondre à plusieurs toits, murs escamotés ou bâtiments unis par la perspective. Leurs tons sombres apportent du poids à la base et créent un fort contraste avec les façades jaunes du fond. Quelques lignes diagonales parcourent cette zone et suggèrent des rues descendant, corniches ou toitures inclinées. Grâce à elles, le spectateur a l’impression que la ville se déploie à différentes hauteurs et dans des directions variées.

Au centre s’ouvre une voie étroite qui monte entre les bâtiments et conduit vers les constructions les plus éloignées. Bien que peu définie, sa forme claire et sinueuse agit comme un axe important de profondeur. La rue semble disparaître derrière les murs, éveillant la curiosité quant à ce qui se trouve au-delà. Cette petite randonnée visuelle introduit une dimension narrative, comme si l’on invitait à pénétrer dans le vieux quartier.

Sur le côté droit se distingue une façade jaune d’allure seigneuriale, organisée sur plusieurs niveaux. Les fenêtres apparaissent comme des taches sombres, rougeâtres et vertes, distribuées de manière irrégulière sur le mur éclairé. Deux larges bandes horizontales suggèrent des balcons ou des galeries qui parcourent le bâtiment et adoucissent la verticalité générale de la composition. Sa couleur chaude fait de cette construction l’un des axes les plus attrayants de la scène.

La façade jaune semble éclairée par une clarté douce qui accentue ses volumes sans produire des ombres trop dures. Les verts éteints de certaines ouvertures contrastent avec les tons ocrés du mur, tandis que les petites touches rougeâtres apportent vie et profondeur. L’irrégularité de ses formes transmet l’impression d’une architecture ancienne, modulée avec le temps et adaptée à la structure complexe du quartier.

En bas à droite se distinguent de petites toitures, terrasses et fragments de façade qui se superposent les uns aux autres. Les tons gris, lilas, verts et bruns forment une trame dense, presque labyrinthique. Certaines lignes inclinées semblent indiquer des escaliers ou des toits descendants, tandis qu’une petite ouverture bleu-vert introduit un point de couleur saisissant. Ces détails suggèrent une vie domestique cachée derrière les murs, même s’il n’y a aucune présence humaine apparente.

Au-dessus des constructions de premier plan s’étend une bande intermédiaire formée par des constructions plus basses de couleurs rosées, beige, ocre et verdâtre. Leurs toits inclinés et leurs profils irréguliers aident à séparer les gros volumes du premier plan du ensemble monumental de l’horizon. Cette zone agit comme un pont visuel entre l’intimité du quartier et la solennité de l’architecture supérieure.

À l’extrémité supérieure droite se distingue une maison à la façade orange coronée par un large toit rouge. Ses deux fenêtres vertes créent un contraste particulièrement attrayant et apportent une note de sérénité. L’inclinaison de la toiture dirige le regard vers le centre et établit un dialogue chromatique avec les murs jaunes de la zone inférieure. La maison se perçoit comme un élément chaleureux et accueillant au sein de la complexité urbaine.

Le toit rouge constitue l’une des notes les plus intenses de l’œuvre. Sa forme triangulaire et sa position élevée permettent de le distinguer nettement sur les couleurs douces du ciel. En plus d’apporter de la chaleur, il fonctionne comme un point de transition vers les tours du fond. Sa présence évoque l’architecture traditionnelle d’une ville ancienne, formée de logements de différentes époques et hauteurs.

À l’horizon s’élève une construction monumentale de tonalités jaunes et verdâtres, couronnée par plusieurs tours sombres. Sa silhouette rappelle une église, une forteresse ou un ancien ensemble palais qui domine la ville depuis une zone élevée. Les tours se dessinent contre le ciel et apportent de la solennité au paysage. Leur position fait de cette architecture la destination finale du parcours visuel commencé dans les rues du premier plan.

Les différentes tours présentent des terminaisons pointues ou arrondies qui animent la ligne d’horizon. Bien que leurs formes soient légèrement voilées par l’atmosphère, elles conservent une présence ferme et identifiable. La combinaison de murs jaunâtres et de toitures bleuâtres crée un contraste chromatique attrayant. Le bâtiment semble appartenir à une époque lointaine et agit comme symbole de la mémoire historique de la ville.

À l’extrémité supérieure gauche apparaît une autre grande construction verticale de tons bleu-gris. Sa hauteur et son obscurité équilibrent la présence du toit rouge et du monument situé à l’arrière-plan. La façade s’intègre partiellement au ciel, comme si la distance ou l’humidité ambiante adoucissaient ses contours. Cette fusion entre architecture et atmosphère renforce le caractère évocateur de l’ensemble de la scène.

Le ciel occupe une bande relativement réduite, mais il est essentiel pour apporter de l’air et de la luminosité. Il est composé de bleus pâles, gris verdâtre, blancs et de légers nuances rosées. La clarté apparaît diffuse, sans foyer évident, créant une sensation de journée nuageuse ou de lumière filtrée par une brume légère. Cette atmosphère unit les constructions et atténue la dureté de leurs contours.

L’éclairage semble se répartir de manière inégale sur la ville. Certaines façades reçoivent des tons chauds et lumineux, tandis que d’autres restent plongées dans des bleus, gris et violets profonds. Ce contraste peut suggérer le passage des nuages au-dessus des toitures ou une heure de transition, peut-être le matin naissant ou les moments précédant le coucher. La ville semble changer lentement sous cette lumière instable.

La richesse chromatique est l’un des traits les plus expressifs du tableau. Les jaunes, roses et oranges apportent de la chaleur à certaines constructions, tandis que les bleus, gris-bleutés et violets introduisent profondeur et recueillement. Les petites touches rouges des toits et des fenêtres parcourent la scène et relient visuellement ses différents niveaux. Les couleurs ne décrivent pas seulement les bâtiments, elles transmettent l’atmosphère émotionnelle du lieu.

L’absence de détails excessivement précis permet à l’imagination de compléter les formes. Les fenêtres, balcons, rues et toits se reconnaissent par des taches et des lignes essentielles, suffisantes pour évoquer une ville dense et ancienne. Cette qualité confère à l’image un caractère quasi onirique, comme si l’architecture surgissait d’un souvenir lointain. Le spectateur peut imaginer des sons, des habitants et des histoires sans que l’un d’eux n’apparaisse de manière explicite.

La scène transmet la sensation d’une ville profondément marquée par le passage du temps. Les façades semblent se superposer comme des couches de différentes époques, tandis que le bâtiment monumental demeure vigilant dans la partie supérieure. Les murs, les rues étroites et les toits irréguliers parlent d’une évolution organique, éloignée de tout ordre moderne. Chaque construction semble garder sa propre histoire au sein de l’ensemble urbain.

On peut aussi interpréter l’œuvre comme une réflexion sur la mémoire et la permanence. Les habitations modestes du premier plan coexistent avec l’architecture monumentale de l’horizon, établissant un dialogue entre la vie quotidienne et l’histoire collective. Bien qu’aucune personne ne soit visible, sa présence se devine derrière les fenêtres, les balcons et les chemins. La ville apparaît ainsi comme un organisme silencieux qui conserve les traces de ceux qui y ont vécu.

Dans l’ensemble, l’œuvre représente une ancienne ville escalonée, composée de rues étroites, façades superposées, toits rougis et bâtiments monumentaux qui s’élèvent vers un ciel brumeux. La combinaison de tons chauds et froids, la verticalité marquée et la profondeur des différents plans créent une atmosphère intime, nostalgique et remplie de mystère. Le tableau célèbre la beauté irrégulière de l’architecture historique et transforme le paysage urbain en une évocation poétique de la mémoire, du silence et du passage du temps.

À propos du vendeur

Nous sommes Pictura Auctions et notre mission est de fournir un espace en ligne où les amateurs d'art, les collectionneurs et les passionnés peuvent se plonger dans un large répertoire de chefs-d'œuvre, de l'avant-garde la plus révolutionnaire aux bijoux classiques qui ont résisté à l'épreuve du temps. Notre équipe de conservateurs experts a soigneusement rassemblé une collection diversifiée et passionnante, en sélectionnant les pièces les plus significatives et les plus émouvantes de différentes époques et cultures.
Traduit par Google Traduction

Détails

Artiste
École française (XX)
Vendu avec cadre
Non
Vendu(e) par
Galerie
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Toits sous la brume
Technique
Peinture à l’huile
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Condition
Bon état
Hauteur
46 cm
Largeur
38 cm
Style
Impressionnisme
Période
1980-1990
EspagneVérifié
2548
Objets vendus
100%
protop

Objets similaires

Pour vous

Art classique et impressionnisme