Enrique Munné (1880-1949) - El pueblo

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Caroline Bokobza
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Sélectionné par Caroline Bokobza

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Description fournie par le vendeur

Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d'art belonging à Enrique Munné, qui représente un petit établissement rural étendu sur une pente et entouré par des champs, des arbres et des montagnes, dans une célébration harmonieuse du paysage et de la vie intégrée dans la nature. La peinture se distingue par sa excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.

· Dimensions avec cadre : 64x83,5x3 cm.
· Dimensions sans cadre : 54x72 cm.
· Huile sur panneau signée à la main par l’artiste dans le coin inférieur droit.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
· L’œuvre est vendue avec un magnifique cadre (inclus à la vente aux enchères comme cadeau).

L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.

Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative ; des différences peuvent exister par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.

Le tableau sera emballé de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi sera effectué par Correos, GLS ou NACEX avec suivi. Envois disponibles au niveau international.

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Ce tableau présente une vaste panoramique rurale contemplée d’une position élevée, où un petit ensemble de constructions s’intègre entre des pentes, des champs et des masses de végétation. Au centre de la scène se distinguent plusieurs volumes clairs de tonalités roses, mauves et violacées, regroupés sur le terrain comme un noyau architectural qui semble s’adapter à la pente. Autour de lui se déploie un paysage vaste et ondulant, plein de contrastes chromatiques et de changements de niveau. L’image transmet l’impression d’un territoire vivant, modelé à la fois par la nature et par la présence humaine, sous une clarté douce qui met en valeur la variété des couleurs.

La composition s’organise à travers une succession de plans qui conduit le regard des constructions et toitures du premier plan jusqu’aux collines éloignées à l’horizon. En bas apparaissent des fragments de logements avec des toitures rougeâtres, rosées et violacées, certains partiellement cachés par la végétation et par l’irrégularité du terrain. Ces maisons proches introduisent le spectateur dans la scène et créent la sensation de regarder le paysage depuis une autre élévation habitée, peut-être depuis un chemin, une terrasse naturelle ou une pente voisine.

Au centre se dresse l’élément le plus marquant de l’œuvre : un regroupement de grandes formes claires qui rappelle une population établie sur une pente rocheuse. Leurs surfaces présentent une riche combinaison de roses pâles, blancs, gris, violets et délicates nuances bleutées. Les constructions se superposent et s’élèvent progressivement, générant une structure compacte et irrégulière qui semble émerger directement de la terre. L’absence d’un ordre rigide confère au lieu un caractère ancien, organique et profondément lié au paysage.

Certaines de ces formes centrales présentent des profils verticaux et anguleux évoquant des murs surélevés, des façades étroites ou des formations rocheuses adaptées comme espaces habitables. La lumière incide sur leurs faces les plus larges et les transforme en le principal foyer lumineux de la composition, tandis que les côtés et les zones inférieures restent définis par des ombres sombres. Ce contraste renforce le volume de l’ensemble et permet de percevoir clairement sa position dominante sur la vallée.

À droite apparaît une construction isolée à toit incliné et tonalités mauves, située sur une petite élévation. Sa présence séparée éveille la curiosité et apporte un point d’équilibre face au grand noyau central. La forme triangulaire du toit se détache sur les verts et jaunes de l’environnement, tandis que la base sombre semble se fondre avec la pente. Cette habitation solitaire suggère une architecture rurale simple, adaptée à la topographie et entourée par un paysage d’une grande amplitude.

Dans la zone inférieure droite se distinguent d’autres habitations dispersées, reconnaissables à leurs toitures rougeâtres et rosées. Certaines restent presque cachées parmi des taches de végétation, des chemins et des dénivelés, tandis que d’autres se montrent plus clairement. La répartition irrégulière de ces maisons crée l’impression d’un établissement étendu sur la montagne, sans rues rígides ni limites évidentes. Chaque construction semble occuper l’emplacement que le terrain lui permet, renforçant l’union entre l’espace habité et la nature.

Le premier plan est dominé par un mélange intense de verts, jaunes, ocres, bruns et violets. Les formes végétales s’étendent dans toutes les directions et génèrent une surface dynamique, traversée par des sentiers, des parcelles et des zones d’ombre. La richesse chromatique fait penser à un paysage chaleureux, peut-être observé pendant une saison où l’herbe et les champs commencent à prendre des teintes dorées. Les petites variations de couleur permettent de distinguer différents types de terrain et donnent une grande vitalité à la scène.

Entre les constructions centrales et les maisons du premier plan s’ouvre une zone plus sombre, composée de bruns profonds, verts bleutés, grenats et violets. Cet espace agit comme une bande d’ombre qui augmente la sensation de dénivelé. Il pourrait correspondre à une hondón, un ravin ou une partie de la lisière couverte par une végétation plus dense. Sa profondeur chromatique fait que les volumes clairs situés au-dessus paraissent encore plus lumineux et élevés.

Sur le côté gauche s’étend une vaste zone de champs baignés par des tons jaunes, verts et ocres. Le terrain semble descendre en douceur du fond vers le centre de la composition, traversé par de petites variations de couleur suggérant des chemins, des cultures ou des clairières parmi la végétation. La luminosité de cette partie contraste avec la masse bleuâtre de la vallée droite et offre au paysage une alternance attrayante entre zones chaudes et froides.

Au-dessus de ces champs s’élèvent plusieurs arbres au tronc fin et sombre. Certains apparaissent presque nus, avec des branches verticales qui atteignent le ciel, tandis que d’autres conservent des masses de feuilles vertes, jaunes, bleutées et brunes. Leurs silhouettes introduisent un rythme ascendant et rompent l’horizontalité des collines lointaines. L’arbre le plus sombre du côté gauche possède une présence particulièrement intense et sert de contraste face à la clarté ouverte des champs.

Les arbres situés autour du noyau central semblent envelopper et protéger les constructions. Leurs troncs minces se répartissent à différentes hauteurs et créent une trame verticale délicate sur le paysage. Certains se distinguent à peine par leur teinte violacée ou marron, tandis que d’autres se détachent grâce à de petits reflets clairs. Cette végétation apporte une sensation d’intimité à l’établissement et adoucit la rudesse géométrique de ses murs et toits.

Dans la zone centrale supérieure apparaît un petit groupe de fleurs ou de plantes d’un jaune intense, visible sur l’une des élévations. Bien qu’il s’agisse d’un détail de dimensions réduites, sa luminosité attire le regard et apporte une note de fraîcheur à l’ensemble. Ce point jaune dialogue avec les champs dorés de la gauche et avec les zones ensoleillées du côté droit, unissant visuellement les différentes parties de la composition.

Le côté droit du paysage est occupé par une extension profonde de végétation bleuâtre et verdâtre. Les tons bleu marine, gris, turquoise et violet se mêlent pour former une grande masse qui semble correspondre à une pente recouverte d’arbres et d’ombres. Cette zone froide contraste avec les jaunes et ocres des champs voisins, créant l’un des contrastes les plus expressifs de l’image. L’obscurité de la vallée apporte de la profondeur et fait que la partie centrale avance visuellement vers le spectateur.

À mesure que le regard s’éloigne, les détails se simplifient et les formes deviennent de grandes bandes de couleur. Les pentes intermédiaires montrent une combinaison de bleus, verts grisâtres et violets, tandis que l’horizon est défini par une longue élévation au profil doux. Cette transition progressive génère une sensation considérable de distance. Le paysage semble se prolonger bien au-delà de ce qui est représenté, s’étendant vers un territoire silencieux et à peine habité.

La ligne d’horizon traverse presque toute la partie supérieure et sépare les montagnes du ciel par une ondulation tranquille. À certains endroits, de petites élévations violacées dépassent de la crête et rompent sa continuité. Les montagnes n’apparaissent pas monumentales ni abruptes, mais sereines et lointaines, enveloppées par une atmosphère qui adoucit leurs profils. Leur présence clôt la composition sans limiter l’impression d’amplitude.

Le ciel occupe une bande relativement étroite, dominée par des tons blancs, crème, gris doux et délicates nuances bleuâtres. Sa clarté uniforme apporte de la luminosité à l’ensemble et évite de concurrencer l’intensité chromatique de la terre. On ne distingue pas de nuages nettement définis, mais une surface atmosphérique calme qui semble envelopper les collines. Cette simplicité permet de concentrer toute l’attention sur la complexité du paysage inférieur.

La gamme chromatique possède une variété extraordinaire. Les roses et mauves des constructions centrales se rapportent aux toitures du premier plan, tandis que les verts parcourent les champs, arbres et pentes. Les jaunes et ocres suggèrent des zones éclairées et des terres sèches; les bleus profonds créent l’ombre et la distance; et les grenats et bruns apportent de la fermeté aux parties les plus proches. L’association de couleurs chaudes et froides maintient un équilibre constant et confère au paysage une riche intensité émotionnelle.

La lumière semble se distribuer de manière irrégulière sur le territoire, éclairant certaines parcelles et laissant d’autres dans l’ombre. Les zones jaunes et verts clairs semblent recevoir directement la clarté, tandis que les bleus et violets indiquent des zones plus profondes ou protégées. Cette alternance produit une sensation de mouvement atmosphérique, comme si la lumière avançait sur les collines et transformait continuellement l’apparence du paysage.

La perspective élevée permet d’observer simultanément de nombreux éléments sans que l’un d’eux ne perde sa relation avec l’ensemble. Les maisons proches donnent l’échelle; le noyau central organise la composition; les arbres marquent les différents plans; les champs apportent de la luminosité; et les montagnes élargissent l’horizon. Le regard peut parcourir l’œuvre lentement, s’arrêtant sur de petites constructions, des sentiers, des taches de végétation et des changements chromatiques qui révèlent la complexité du territoire.

La scène transmet une profonde sensation d’isolement et de sérénité. Aucune figure humaine ni signe d’activité immédiate n’apparaissent, bien que l’abondance des habitations indique qu’il s’agit d’un lieu habité. Cette absence de personnages permet d’imaginer une population silencieuse durant les heures calmes de la journée. Les maisons semblent garder des histoires à l’intérieur, tandis que le paysage demeure immense et stable autour d’elles.

On peut aussi percevoir un dialogue entre permanence et transformation. Les collines et le terrain suggèrent une nature ancienne, tandis que les constructions révèlent la volonté humaine de trouver refuge et de s’établir dans un espace difficile. Les bâtiments ne dominent pas la montagne, mais semblent pousser avec elle, utilisant ses dénivelés et s’adaptant à ses formes. Cette coexistence fait du établissement une prolongation du paysage lui-même.

Le tableau évoque le charme des villages ruraux situés dans des régions montagneuses, où l’architecture, les cultures et la végétation forment une unité indissociable. Les toitures dispersées, les chemins à peine insinués et les façades claires éveillent l’imagination et suggèrent une vie paisible, marquée par les saisons et la relation quotidienne avec la terre. Le paysage acquiert ainsi une dimension émotionnelle liée au foyer, à la mémoire et à l’appartenance.

Dans l’ensemble, l’œuvre représente un pittoresque établissement rural étendu sur une pente, entouré par des champs lumineux, des arbres élancés, une végétation abondante et des montagnes bleuâtres profondes. Les constructions claires du centre émergent comme le cœur visuel de la scène, tandis que les maisons dispersées et les toits rougeâtres s’intègrent harmonieusement au relief. La richesse de roses, violets, verts, jaunes et bleus transforme la vue en une vision vibrante et évocatrice, capable de transmettre la beauté d’un territoire habité en parfaite coexistence avec la nature, le silence et l’immensité de l’horizon."

À propos du vendeur

Nous sommes Pictura Auctions et notre mission est de fournir un espace en ligne où les amateurs d'art, les collectionneurs et les passionnés peuvent se plonger dans un large répertoire de chefs-d'œuvre, de l'avant-garde la plus révolutionnaire aux bijoux classiques qui ont résisté à l'épreuve du temps. Notre équipe de conservateurs experts a soigneusement rassemblé une collection diversifiée et passionnante, en sélectionnant les pièces les plus significatives et les plus émouvantes de différentes époques et cultures.
Traduit par Google Traduction

Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d'art belonging à Enrique Munné, qui représente un petit établissement rural étendu sur une pente et entouré par des champs, des arbres et des montagnes, dans une célébration harmonieuse du paysage et de la vie intégrée dans la nature. La peinture se distingue par sa excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.

· Dimensions avec cadre : 64x83,5x3 cm.
· Dimensions sans cadre : 54x72 cm.
· Huile sur panneau signée à la main par l’artiste dans le coin inférieur droit.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
· L’œuvre est vendue avec un magnifique cadre (inclus à la vente aux enchères comme cadeau).

L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.

Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative ; des différences peuvent exister par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.

Le tableau sera emballé de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi sera effectué par Correos, GLS ou NACEX avec suivi. Envois disponibles au niveau international.

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Ce tableau présente une vaste panoramique rurale contemplée d’une position élevée, où un petit ensemble de constructions s’intègre entre des pentes, des champs et des masses de végétation. Au centre de la scène se distinguent plusieurs volumes clairs de tonalités roses, mauves et violacées, regroupés sur le terrain comme un noyau architectural qui semble s’adapter à la pente. Autour de lui se déploie un paysage vaste et ondulant, plein de contrastes chromatiques et de changements de niveau. L’image transmet l’impression d’un territoire vivant, modelé à la fois par la nature et par la présence humaine, sous une clarté douce qui met en valeur la variété des couleurs.

La composition s’organise à travers une succession de plans qui conduit le regard des constructions et toitures du premier plan jusqu’aux collines éloignées à l’horizon. En bas apparaissent des fragments de logements avec des toitures rougeâtres, rosées et violacées, certains partiellement cachés par la végétation et par l’irrégularité du terrain. Ces maisons proches introduisent le spectateur dans la scène et créent la sensation de regarder le paysage depuis une autre élévation habitée, peut-être depuis un chemin, une terrasse naturelle ou une pente voisine.

Au centre se dresse l’élément le plus marquant de l’œuvre : un regroupement de grandes formes claires qui rappelle une population établie sur une pente rocheuse. Leurs surfaces présentent une riche combinaison de roses pâles, blancs, gris, violets et délicates nuances bleutées. Les constructions se superposent et s’élèvent progressivement, générant une structure compacte et irrégulière qui semble émerger directement de la terre. L’absence d’un ordre rigide confère au lieu un caractère ancien, organique et profondément lié au paysage.

Certaines de ces formes centrales présentent des profils verticaux et anguleux évoquant des murs surélevés, des façades étroites ou des formations rocheuses adaptées comme espaces habitables. La lumière incide sur leurs faces les plus larges et les transforme en le principal foyer lumineux de la composition, tandis que les côtés et les zones inférieures restent définis par des ombres sombres. Ce contraste renforce le volume de l’ensemble et permet de percevoir clairement sa position dominante sur la vallée.

À droite apparaît une construction isolée à toit incliné et tonalités mauves, située sur une petite élévation. Sa présence séparée éveille la curiosité et apporte un point d’équilibre face au grand noyau central. La forme triangulaire du toit se détache sur les verts et jaunes de l’environnement, tandis que la base sombre semble se fondre avec la pente. Cette habitation solitaire suggère une architecture rurale simple, adaptée à la topographie et entourée par un paysage d’une grande amplitude.

Dans la zone inférieure droite se distinguent d’autres habitations dispersées, reconnaissables à leurs toitures rougeâtres et rosées. Certaines restent presque cachées parmi des taches de végétation, des chemins et des dénivelés, tandis que d’autres se montrent plus clairement. La répartition irrégulière de ces maisons crée l’impression d’un établissement étendu sur la montagne, sans rues rígides ni limites évidentes. Chaque construction semble occuper l’emplacement que le terrain lui permet, renforçant l’union entre l’espace habité et la nature.

Le premier plan est dominé par un mélange intense de verts, jaunes, ocres, bruns et violets. Les formes végétales s’étendent dans toutes les directions et génèrent une surface dynamique, traversée par des sentiers, des parcelles et des zones d’ombre. La richesse chromatique fait penser à un paysage chaleureux, peut-être observé pendant une saison où l’herbe et les champs commencent à prendre des teintes dorées. Les petites variations de couleur permettent de distinguer différents types de terrain et donnent une grande vitalité à la scène.

Entre les constructions centrales et les maisons du premier plan s’ouvre une zone plus sombre, composée de bruns profonds, verts bleutés, grenats et violets. Cet espace agit comme une bande d’ombre qui augmente la sensation de dénivelé. Il pourrait correspondre à une hondón, un ravin ou une partie de la lisière couverte par une végétation plus dense. Sa profondeur chromatique fait que les volumes clairs situés au-dessus paraissent encore plus lumineux et élevés.

Sur le côté gauche s’étend une vaste zone de champs baignés par des tons jaunes, verts et ocres. Le terrain semble descendre en douceur du fond vers le centre de la composition, traversé par de petites variations de couleur suggérant des chemins, des cultures ou des clairières parmi la végétation. La luminosité de cette partie contraste avec la masse bleuâtre de la vallée droite et offre au paysage une alternance attrayante entre zones chaudes et froides.

Au-dessus de ces champs s’élèvent plusieurs arbres au tronc fin et sombre. Certains apparaissent presque nus, avec des branches verticales qui atteignent le ciel, tandis que d’autres conservent des masses de feuilles vertes, jaunes, bleutées et brunes. Leurs silhouettes introduisent un rythme ascendant et rompent l’horizontalité des collines lointaines. L’arbre le plus sombre du côté gauche possède une présence particulièrement intense et sert de contraste face à la clarté ouverte des champs.

Les arbres situés autour du noyau central semblent envelopper et protéger les constructions. Leurs troncs minces se répartissent à différentes hauteurs et créent une trame verticale délicate sur le paysage. Certains se distinguent à peine par leur teinte violacée ou marron, tandis que d’autres se détachent grâce à de petits reflets clairs. Cette végétation apporte une sensation d’intimité à l’établissement et adoucit la rudesse géométrique de ses murs et toits.

Dans la zone centrale supérieure apparaît un petit groupe de fleurs ou de plantes d’un jaune intense, visible sur l’une des élévations. Bien qu’il s’agisse d’un détail de dimensions réduites, sa luminosité attire le regard et apporte une note de fraîcheur à l’ensemble. Ce point jaune dialogue avec les champs dorés de la gauche et avec les zones ensoleillées du côté droit, unissant visuellement les différentes parties de la composition.

Le côté droit du paysage est occupé par une extension profonde de végétation bleuâtre et verdâtre. Les tons bleu marine, gris, turquoise et violet se mêlent pour former une grande masse qui semble correspondre à une pente recouverte d’arbres et d’ombres. Cette zone froide contraste avec les jaunes et ocres des champs voisins, créant l’un des contrastes les plus expressifs de l’image. L’obscurité de la vallée apporte de la profondeur et fait que la partie centrale avance visuellement vers le spectateur.

À mesure que le regard s’éloigne, les détails se simplifient et les formes deviennent de grandes bandes de couleur. Les pentes intermédiaires montrent une combinaison de bleus, verts grisâtres et violets, tandis que l’horizon est défini par une longue élévation au profil doux. Cette transition progressive génère une sensation considérable de distance. Le paysage semble se prolonger bien au-delà de ce qui est représenté, s’étendant vers un territoire silencieux et à peine habité.

La ligne d’horizon traverse presque toute la partie supérieure et sépare les montagnes du ciel par une ondulation tranquille. À certains endroits, de petites élévations violacées dépassent de la crête et rompent sa continuité. Les montagnes n’apparaissent pas monumentales ni abruptes, mais sereines et lointaines, enveloppées par une atmosphère qui adoucit leurs profils. Leur présence clôt la composition sans limiter l’impression d’amplitude.

Le ciel occupe une bande relativement étroite, dominée par des tons blancs, crème, gris doux et délicates nuances bleuâtres. Sa clarté uniforme apporte de la luminosité à l’ensemble et évite de concurrencer l’intensité chromatique de la terre. On ne distingue pas de nuages nettement définis, mais une surface atmosphérique calme qui semble envelopper les collines. Cette simplicité permet de concentrer toute l’attention sur la complexité du paysage inférieur.

La gamme chromatique possède une variété extraordinaire. Les roses et mauves des constructions centrales se rapportent aux toitures du premier plan, tandis que les verts parcourent les champs, arbres et pentes. Les jaunes et ocres suggèrent des zones éclairées et des terres sèches; les bleus profonds créent l’ombre et la distance; et les grenats et bruns apportent de la fermeté aux parties les plus proches. L’association de couleurs chaudes et froides maintient un équilibre constant et confère au paysage une riche intensité émotionnelle.

La lumière semble se distribuer de manière irrégulière sur le territoire, éclairant certaines parcelles et laissant d’autres dans l’ombre. Les zones jaunes et verts clairs semblent recevoir directement la clarté, tandis que les bleus et violets indiquent des zones plus profondes ou protégées. Cette alternance produit une sensation de mouvement atmosphérique, comme si la lumière avançait sur les collines et transformait continuellement l’apparence du paysage.

La perspective élevée permet d’observer simultanément de nombreux éléments sans que l’un d’eux ne perde sa relation avec l’ensemble. Les maisons proches donnent l’échelle; le noyau central organise la composition; les arbres marquent les différents plans; les champs apportent de la luminosité; et les montagnes élargissent l’horizon. Le regard peut parcourir l’œuvre lentement, s’arrêtant sur de petites constructions, des sentiers, des taches de végétation et des changements chromatiques qui révèlent la complexité du territoire.

La scène transmet une profonde sensation d’isolement et de sérénité. Aucune figure humaine ni signe d’activité immédiate n’apparaissent, bien que l’abondance des habitations indique qu’il s’agit d’un lieu habité. Cette absence de personnages permet d’imaginer une population silencieuse durant les heures calmes de la journée. Les maisons semblent garder des histoires à l’intérieur, tandis que le paysage demeure immense et stable autour d’elles.

On peut aussi percevoir un dialogue entre permanence et transformation. Les collines et le terrain suggèrent une nature ancienne, tandis que les constructions révèlent la volonté humaine de trouver refuge et de s’établir dans un espace difficile. Les bâtiments ne dominent pas la montagne, mais semblent pousser avec elle, utilisant ses dénivelés et s’adaptant à ses formes. Cette coexistence fait du établissement une prolongation du paysage lui-même.

Le tableau évoque le charme des villages ruraux situés dans des régions montagneuses, où l’architecture, les cultures et la végétation forment une unité indissociable. Les toitures dispersées, les chemins à peine insinués et les façades claires éveillent l’imagination et suggèrent une vie paisible, marquée par les saisons et la relation quotidienne avec la terre. Le paysage acquiert ainsi une dimension émotionnelle liée au foyer, à la mémoire et à l’appartenance.

Dans l’ensemble, l’œuvre représente un pittoresque établissement rural étendu sur une pente, entouré par des champs lumineux, des arbres élancés, une végétation abondante et des montagnes bleuâtres profondes. Les constructions claires du centre émergent comme le cœur visuel de la scène, tandis que les maisons dispersées et les toits rougeâtres s’intègrent harmonieusement au relief. La richesse de roses, violets, verts, jaunes et bleus transforme la vue en une vision vibrante et évocatrice, capable de transmettre la beauté d’un territoire habité en parfaite coexistence avec la nature, le silence et l’immensité de l’horizon."

À propos du vendeur

Nous sommes Pictura Auctions et notre mission est de fournir un espace en ligne où les amateurs d'art, les collectionneurs et les passionnés peuvent se plonger dans un large répertoire de chefs-d'œuvre, de l'avant-garde la plus révolutionnaire aux bijoux classiques qui ont résisté à l'épreuve du temps. Notre équipe de conservateurs experts a soigneusement rassemblé une collection diversifiée et passionnante, en sélectionnant les pièces les plus significatives et les plus émouvantes de différentes époques et cultures.
Traduit par Google Traduction

Détails

Artiste
Enrique Munné (1880-1949)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
Galerie
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
El pueblo
Technique
Peinture à l’huile
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Espagne
Condition
Bon état
Hauteur
64 cm
Largeur
83,5 cm
Style
Impressionnisme
Période
1920-1930
EspagneVérifié
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