République romaine. Jules César. Denarius






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Denier romain républicain en argent (49 av. J.-C.) de Jules César, frappé par une monnayage itinérante; avers CAESAR et un éléphant avançant tête droite écrasant une serpente, revers emblemes pontificaux simpulum, aspergillum, securis et apex; Crawford 443/1; CRI 9; RBW 1557; état: Very Fine à Good.
Description fournie par le vendeur
JULIUS CAESAR. Denarius (49 av. J.-C.). Monnaie itinérante accompagnant César.
Avers : CAESAR.
Éléphant avançant vers la droite, écrasant un serpent cornulé.
Revers : Emblèmes du pontificat : simpulum, aspergillum, securis et apex.
Crawford 443/1; CRI 9; RBW 1557.
Avec le début des guerres civiles, il s’agit de la première pièce émise en défi ouvert au Sénat, portant le nom d’un particulier. Il n’existe pas d’accord sur le lieu de frappe; Crawford attribue cela à une frappe itinérante. Selon D. Van Meter (The Handbook of Roman Imperial Coins), la pièce aurait été frappée en 49-48 pour financer l’invasion de l’Italie; l’allégorie se rapporterait au salut de la République (le serpent/dragon), écrasé par Metellus Scipio (dont la gens fait figurer un éléphant sur ses monnaies). On croit généralement qu’il s’agit d’un dragon sur lequel on écrase; l’éléphant d’Afrique n’allèderait pas seulement à la victoire sur Arioviste en -58 (le dragon figurait sur l’étendard des Allemands) mais aussi au nom de César, qui aurait découvert l’existence d’un homographe du mot éléphant dans la langue des Maures en Maurétanie.
Les emblèmes religieux représentés ici sont les symboles des charges sacerdotales : le simpulum et le lituus représentant les fonctions liées aux Pontefices et aux Augures. Tous deux assurent la légitimité de toute action politique, garantissant le salut de l’État romain par le respect de la volonté divine. César lui-même détient la plupart des charges religieuses et les utilise à des fins de propagande dans un nouveau type de monnaie qui met en valeur son autorité suprême.
État : Bon très fin.
À propos du vendeur
JULIUS CAESAR. Denarius (49 av. J.-C.). Monnaie itinérante accompagnant César.
Avers : CAESAR.
Éléphant avançant vers la droite, écrasant un serpent cornulé.
Revers : Emblèmes du pontificat : simpulum, aspergillum, securis et apex.
Crawford 443/1; CRI 9; RBW 1557.
Avec le début des guerres civiles, il s’agit de la première pièce émise en défi ouvert au Sénat, portant le nom d’un particulier. Il n’existe pas d’accord sur le lieu de frappe; Crawford attribue cela à une frappe itinérante. Selon D. Van Meter (The Handbook of Roman Imperial Coins), la pièce aurait été frappée en 49-48 pour financer l’invasion de l’Italie; l’allégorie se rapporterait au salut de la République (le serpent/dragon), écrasé par Metellus Scipio (dont la gens fait figurer un éléphant sur ses monnaies). On croit généralement qu’il s’agit d’un dragon sur lequel on écrase; l’éléphant d’Afrique n’allèderait pas seulement à la victoire sur Arioviste en -58 (le dragon figurait sur l’étendard des Allemands) mais aussi au nom de César, qui aurait découvert l’existence d’un homographe du mot éléphant dans la langue des Maures en Maurétanie.
Les emblèmes religieux représentés ici sont les symboles des charges sacerdotales : le simpulum et le lituus représentant les fonctions liées aux Pontefices et aux Augures. Tous deux assurent la légitimité de toute action politique, garantissant le salut de l’État romain par le respect de la volonté divine. César lui-même détient la plupart des charges religieuses et les utilise à des fins de propagande dans un nouveau type de monnaie qui met en valeur son autorité suprême.
État : Bon très fin.
