A. De Luca (1979) - La Pausa della Ballerina






Spécialisée dans les peintures et dessins du XVIIe siècle, expérience en maisons de vente.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 140426 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
La Pausa della Ballerina, portrait à l’huile sur toile d'A. De Luca (1979), 40 × 30 cm, Italie, signé à la main, édition originale, style classique, datant de 2020+ en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Titre : « La Pause de la Danseuse »
Auteur : A. De Luca
Technique : Huile sur toile
Dimensions : 40 × 30 cm
L’œuvre, une huile sur toile de A. De Luca, au format 40 × 30 cm, présente une figure féminine raffinée portraiturée dans l’intimité d’un moment de pause. Une jeune danseuse, assise et recueillie sur elle-même, abaisse le regard avec une attitude assise et contemplative, dans un instant suspendu entre la fatigue de la danse et le calme qui précède le mouvement.
La composition est construite autour de la figure, qui émerge avec naturel d’un fond volontairement estompé et atmosphérique. Le corps, élégamment incliné vers l’avant, crée une ligne sinuose qui accompagne le regard le long de la posture recueillie jusqu’aux jambes croisées et aux délicates chaussons de danse. Le tutu clair, ample et légèrement désordonné, introduit une vivace légèreté matérielle, avec des coups de pinceau rapides qui suggèrent la transparence et la voilure du tissu.
Particulièrement réussi est le traitement de la lumière, qui caresse le visage, les épaules, les bras et les jambes de la danseuse, définissant avec des passages toniques doux la plasticité de la figure. Les tons chauds de l’incarnat et des cheveux contrastent harmonieusement avec la gamme plus froide et poudreuse de l’arrière-plan, dominée par des gris, des bruns et des bleus désaturés. La lumière semble provenir de face et du haut, générant de délicats points lumineux qui confèrent à la scène une atmosphère intime et presque théâtrale.
Le visage, tourné vers le bas, évite toute intention célébratrice et concentre l’attention sur la dimension émotionnelle de la protagoniste : ce n’est pas la danseuse dans l’acte de la performance, mais la femme dans le moment privé de la concentration, de la fatigue et du rassemblement. Le détail des cheveux relevés, des fines bretelles de la robe et des chaussons confère authenticité à la scène, tandis que la touche fluide et vibrante maintient l’image à distance d’un réalisme rigidement descriptif.
L’ensemble de la surface picturale est animé par une matière visible et par des touches de couleur qui contribuent à créer de la profondeur sans alourdir la composition. L’arrière-plan, indéfini et presque éthéré, assume une fonction essentielle : isoler la figure et la transformer en noyau émotionnel de l’œuvre, évoquant l’atmosphère d’une salle de danse à peine traversée par la lumière.
La Pause de la Danseuse se distingue par l’équilibre entre l’élégance figurative, la sensibilité lumineuse et la délicatesse expressive. Une peinture capable de raconter, à travers un geste simple et quotidien, la poésie silencieuse de la danse et la fragilité du moment qui précède le retour sur scène.
Titre : « La Pause de la Danseuse »
Auteur : A. De Luca
Technique : Huile sur toile
Dimensions : 40 × 30 cm
L’œuvre, une huile sur toile de A. De Luca, au format 40 × 30 cm, présente une figure féminine raffinée portraiturée dans l’intimité d’un moment de pause. Une jeune danseuse, assise et recueillie sur elle-même, abaisse le regard avec une attitude assise et contemplative, dans un instant suspendu entre la fatigue de la danse et le calme qui précède le mouvement.
La composition est construite autour de la figure, qui émerge avec naturel d’un fond volontairement estompé et atmosphérique. Le corps, élégamment incliné vers l’avant, crée une ligne sinuose qui accompagne le regard le long de la posture recueillie jusqu’aux jambes croisées et aux délicates chaussons de danse. Le tutu clair, ample et légèrement désordonné, introduit une vivace légèreté matérielle, avec des coups de pinceau rapides qui suggèrent la transparence et la voilure du tissu.
Particulièrement réussi est le traitement de la lumière, qui caresse le visage, les épaules, les bras et les jambes de la danseuse, définissant avec des passages toniques doux la plasticité de la figure. Les tons chauds de l’incarnat et des cheveux contrastent harmonieusement avec la gamme plus froide et poudreuse de l’arrière-plan, dominée par des gris, des bruns et des bleus désaturés. La lumière semble provenir de face et du haut, générant de délicats points lumineux qui confèrent à la scène une atmosphère intime et presque théâtrale.
Le visage, tourné vers le bas, évite toute intention célébratrice et concentre l’attention sur la dimension émotionnelle de la protagoniste : ce n’est pas la danseuse dans l’acte de la performance, mais la femme dans le moment privé de la concentration, de la fatigue et du rassemblement. Le détail des cheveux relevés, des fines bretelles de la robe et des chaussons confère authenticité à la scène, tandis que la touche fluide et vibrante maintient l’image à distance d’un réalisme rigidement descriptif.
L’ensemble de la surface picturale est animé par une matière visible et par des touches de couleur qui contribuent à créer de la profondeur sans alourdir la composition. L’arrière-plan, indéfini et presque éthéré, assume une fonction essentielle : isoler la figure et la transformer en noyau émotionnel de l’œuvre, évoquant l’atmosphère d’une salle de danse à peine traversée par la lumière.
La Pause de la Danseuse se distingue par l’équilibre entre l’élégance figurative, la sensibilité lumineuse et la délicatesse expressive. Une peinture capable de raconter, à travers un geste simple et quotidien, la poésie silencieuse de la danse et la fragilité du moment qui précède le retour sur scène.
