Ibeji - Figure - Ere Ibeji - Yoruba - Nigeria






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Paire d’Ere Ibeji – Yoruba, Igbomina, Nigeria, prob. zone Oro/Omu-Aran, env. 1960/1970
Importante paire d’Ere Ibeji, figures lignées rituales appartenant à la tradition Yoruba du Nigeria.
La paire est composée d’une figure masculine et d’une feminine, sculpées dans le bois dur et caractérisées par une forte stylisation formelle, des têtes très developpées verticalement et une présence plastiquement marquée.
La hauteur est de 20,3 cm pour le malé et de 130 g de poids, et de 20,1 cm pour la femelle, avec un poids de 132,5 g.
L’attribution proposée est à la population Yoruba, sous-groupe Igbomina, dans la zone septentrionale du Yorubaland, avec une probable affinité stylistique avec la région d’Oro/Omu-Aran.
Cette proposition se base essentiellement sur la construction des têtes, la forme fortement allongée et pointue de la coiffure, les grandes oreilles proéminentes, les volumes compacts du corps et la caractéristique géométrisation des traits du visage.
Les proportions et le traitement sculpturé trouvent des comparaisons dans la production Igbomina documentée dans les collections muséales et les catalogues des grandes maisons de vente internationales.
Les deux figures représentent un Garçon et une Fille, selon la convention Yoruba des Ibeji, et montrent des différences individuelles tout en appartenant clairement à la même paire.
Le garçon présente une structure plus lourde, tandis que la figure feminine est plus élancée et présente une représentation marquée des seins.
Les deux exhibent des visages élémentaires et fortement stylisés, avec des yeux, nez, bouche, menton et oreilles construits à travers des plans nets et des coupes incisives.
La présentation des têtes conserve toutefois tous les éléments suffisants pour apprécier la conception de l’intaillè original.
Les Ere Ibeji occupent une place particulière dans la culture Yoruba.
Les jumeaux, considérés comme des êtré dotés d’une puissance spirituelle spéciale et placés sous la protection de Sango, faisaient l’objet d’une adoration particulière.
Lorsqu’un des jumeaux mourait, on commandait une figure en bois qui en représentait la présence spirituelle et qui pouvait recevoir des soins analogues à ceux réservés au jumeau vivant: elle était lavée, nourrie, habillée et ornée.
La patine et l’usure observables sur de nombreux Ibeji sont donc souvent liées non seulement au temps, mais aussi à la manipulation rituelle.
Le terme Ere Ibeji indique la “sacrée image du jumeau” et identifie une typologie sculpturale qui ne doit pas être considéree comme une simple statuette décorative.
La fonction originelle était étroitement liée à la continuité spirituelle du jumeau et à la protection de l’équilibre familial.
La surface de cette paire présente une patine brun-dorée, irrégulière et fortement vécue, avec des zones plus sombres et des résidus chromatiques.
Les photographies montrent en outre des abrasions diffuses, de petites fissures et une usure accentuée sur les têtes et les bases. Ces éléments doivent être considérés comme faisant partie de l’histoire conservatrice des objets.
La paire est présentée comme un ensemble, en conservant la relation homme/femme qui constitue l’un des aspects les plus significatifs de l’objet.
Un élément de comparaison intéressant est représenté par les Ibeji Igbomina attribués aux zones d’Ila‑Orangun et Oro/Omu-Aran, caractérisés par des têtes proéminentes, des coiffures hautes, une forte géométrisation des visages et des proportions fortement verticales.
Du point de vue collectionneur, la paire est particulièrement intéressante car elle conserve la relation entre figure masculine et féminine et présente une patine conforme à une longue utilisation et à la conservation ultérieure en tant qu’objet ethnographique.
L’attribution Igbomina est proposée avec prudence, tandis que la référence spécifique à Oro/Omu-Aran doit être considérée comme une hypothèse stylistique et non comme une provenance documentée.
Bibliographie et comparaisons : George Chemeche, Ibeji: The Cult of Yoruba Twins, 5 Continents Editions, Milan, 2003; Bruno Claessens, Ere Ibeji, Dos and Bertie Winkel Collection, Delft, 2013; collections du Metropolitan Museum of Art et du National Museum of African Art, Smithsonian Institution.
La paire est proposée dans l’état de conservation visible sur les photographies, qui constituent une partie intégrante de la description.
Les données reportées ont été contrôlées également par l’IA spécialisée pour une plus grande précision et exhaustivité.
Provenance : Galleria Arkadia - Arkana Gallery - Putignano Adriano private collection Torino
Rapide, bien emballé avec du polystyrène et/ou du pluriball, et expédié avec traçage et assurance par les meilleures agences de transport.
Les frais de transport incluent le traçage de l’expédition, le matériel d’emballage et l’assurance de l’œuvre.
En raison de problèmes de droits de douane et de pratiques douanières, nous n’expédions pas vers les États‑Unis.
La Corse et d’autres îles européennes non italiennes restent à convenir.
Paire d’Ere Ibeji – Yoruba, Igbomina, Nigeria, prob. zone Oro/Omu-Aran, env. 1960/1970
Importante paire d’Ere Ibeji, figures lignées rituales appartenant à la tradition Yoruba du Nigeria.
La paire est composée d’une figure masculine et d’une feminine, sculpées dans le bois dur et caractérisées par une forte stylisation formelle, des têtes très developpées verticalement et une présence plastiquement marquée.
La hauteur est de 20,3 cm pour le malé et de 130 g de poids, et de 20,1 cm pour la femelle, avec un poids de 132,5 g.
L’attribution proposée est à la population Yoruba, sous-groupe Igbomina, dans la zone septentrionale du Yorubaland, avec une probable affinité stylistique avec la région d’Oro/Omu-Aran.
Cette proposition se base essentiellement sur la construction des têtes, la forme fortement allongée et pointue de la coiffure, les grandes oreilles proéminentes, les volumes compacts du corps et la caractéristique géométrisation des traits du visage.
Les proportions et le traitement sculpturé trouvent des comparaisons dans la production Igbomina documentée dans les collections muséales et les catalogues des grandes maisons de vente internationales.
Les deux figures représentent un Garçon et une Fille, selon la convention Yoruba des Ibeji, et montrent des différences individuelles tout en appartenant clairement à la même paire.
Le garçon présente une structure plus lourde, tandis que la figure feminine est plus élancée et présente une représentation marquée des seins.
Les deux exhibent des visages élémentaires et fortement stylisés, avec des yeux, nez, bouche, menton et oreilles construits à travers des plans nets et des coupes incisives.
La présentation des têtes conserve toutefois tous les éléments suffisants pour apprécier la conception de l’intaillè original.
Les Ere Ibeji occupent une place particulière dans la culture Yoruba.
Les jumeaux, considérés comme des êtré dotés d’une puissance spirituelle spéciale et placés sous la protection de Sango, faisaient l’objet d’une adoration particulière.
Lorsqu’un des jumeaux mourait, on commandait une figure en bois qui en représentait la présence spirituelle et qui pouvait recevoir des soins analogues à ceux réservés au jumeau vivant: elle était lavée, nourrie, habillée et ornée.
La patine et l’usure observables sur de nombreux Ibeji sont donc souvent liées non seulement au temps, mais aussi à la manipulation rituelle.
Le terme Ere Ibeji indique la “sacrée image du jumeau” et identifie une typologie sculpturale qui ne doit pas être considéree comme une simple statuette décorative.
La fonction originelle était étroitement liée à la continuité spirituelle du jumeau et à la protection de l’équilibre familial.
La surface de cette paire présente une patine brun-dorée, irrégulière et fortement vécue, avec des zones plus sombres et des résidus chromatiques.
Les photographies montrent en outre des abrasions diffuses, de petites fissures et une usure accentuée sur les têtes et les bases. Ces éléments doivent être considérés comme faisant partie de l’histoire conservatrice des objets.
La paire est présentée comme un ensemble, en conservant la relation homme/femme qui constitue l’un des aspects les plus significatifs de l’objet.
Un élément de comparaison intéressant est représenté par les Ibeji Igbomina attribués aux zones d’Ila‑Orangun et Oro/Omu-Aran, caractérisés par des têtes proéminentes, des coiffures hautes, une forte géométrisation des visages et des proportions fortement verticales.
Du point de vue collectionneur, la paire est particulièrement intéressante car elle conserve la relation entre figure masculine et féminine et présente une patine conforme à une longue utilisation et à la conservation ultérieure en tant qu’objet ethnographique.
L’attribution Igbomina est proposée avec prudence, tandis que la référence spécifique à Oro/Omu-Aran doit être considérée comme une hypothèse stylistique et non comme une provenance documentée.
Bibliographie et comparaisons : George Chemeche, Ibeji: The Cult of Yoruba Twins, 5 Continents Editions, Milan, 2003; Bruno Claessens, Ere Ibeji, Dos and Bertie Winkel Collection, Delft, 2013; collections du Metropolitan Museum of Art et du National Museum of African Art, Smithsonian Institution.
La paire est proposée dans l’état de conservation visible sur les photographies, qui constituent une partie intégrante de la description.
Les données reportées ont été contrôlées également par l’IA spécialisée pour une plus grande précision et exhaustivité.
Provenance : Galleria Arkadia - Arkana Gallery - Putignano Adriano private collection Torino
Rapide, bien emballé avec du polystyrène et/ou du pluriball, et expédié avec traçage et assurance par les meilleures agences de transport.
Les frais de transport incluent le traçage de l’expédition, le matériel d’emballage et l’assurance de l’œuvre.
En raison de problèmes de droits de douane et de pratiques douanières, nous n’expédions pas vers les États‑Unis.
La Corse et d’autres îles européennes non italiennes restent à convenir.
