Giovanni Marchini (1877-1946) - Alta montagna - In Cadore





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Alta montagna - In Cadore, paysage de Giovanni Marchini (1877-1946), huile sur carton, créée en 1920, post-impressionnisme italien, 60 × 43 cm, vendu avec cadre, édition originale.
Description fournie par le vendeur
Giovanni Marchini (Forlì, le 3 décembre 1877 – Forlì, le 18 février 1946), Haute montagne - Dans le Cadore, huile sur carton, la seule œuvre mesure 36x21 cm, avec un cadre contemporain qui en intègre la valeur. Réalisé dans les années du service militaire de Marchini dans le Cadore (Belluno, Vénétie).
Fils de Michele et de Clementa Manoni, Giovanni Marchini émigra en 1890 avec la famille en Argentine, d’où les Marchini rentrèrent en Italie en 1896. À Buenos Aires, un peintre encore non identifié lui donna des cours de dessin et l’encouragea à poursuivre sa formation. Ainsi, lorsque la famille, revenue au pays, s’établit à Fiesole, Giovanni étudia les beaux-arts à Florence, ayant pour maître, entre autres, Giovanni Fattori, avec lequel il resta en relation même dans les années qui suivirent.
Après une année d’études à Venise, il reçut de la commune de Forlì, ville où il était revenu avec la famille, une aide afin de fréquenter l’Académie des Beaux-Arts de Rome.
L’œuvre de 1901 est considérée comme le chef-d’œuvre de la phase symboliste de Marchini, à savoir Le cheval narrateur, grande huile sur toile qui sera ensuite exposée, en 1903, à Milan, suscitant un vif retentissement. Le tableau s’inspire explicitement d’un récit de Léon Tolstoï, Cholstomér.
En 1904, avec ses collègues de l’Académie des Beaux-Arts de Rome, le cors de Bonifacio Antonio Ghisu et l’abruzzese Cesare Averardi, il partit à Naples à pied; il y séjourna plusieurs mois et fut profondément impressionné par les œuvres de l’école de Posillipo; enfin, il revint dans sa ville natale.
Ses thèmes typiques sont la nature, tant au sens des paysages que dans celui du rapport entre les animaux et l’homme, et la société, en particulier le monde des humbles, saisie avec une participation constante. On remarque des éléments de réalisme autant que des rappels au symbolisme.
Après avoir peint le palais Paganelli Rivalta à Terra del Sole (1910-1911) et la chapelle dédiée à saint Antoine de Padoue dans l’église Saint-François de Forlì (1913), il partit volontairement pour la Première Guerre mondiale. De cette expérience, il nous reste des œuvres de petite taille.
Après la guerre, il revint à la peinture sur chevalet mais aussi à l’affresco, par exemple à la villa Masini à San Pietro in Vincoli (1920).
En 1920, avec don Tommaso Nediani, il fonda le Cenacolo Artistico Forlivese.
En 1923 il épousa la peintre Vittoria Benatti (née à Chiampo en 1898 et morte à Forlì en 1981), dont il eut deux enfants.
Ses œuvres furent exposées à l’Exposition Permanente de Milan en 1922 et à l’Exposition Biennale de Rome en 1925.
D’autres fresques lui furent commandées pour la villa Dettoni à San Pietro in Cariano (1928), près de Vérone, et pour la Cathédrale Saint-Pierre Apôtre de Senigallia (1931).
En 1929, fasciné par les paysages des Apennins, il acheta la maison dite « le Rayon », située dans la localité éponyme à deux kilomètres du col des Mandrioli.
Parmi ses œuvres figurent aussi les figurations allégoriques pour le nouveau Palais des Postes de Forlì, datant de 1932, et les décorations peintes, de 1939, pour le service infantile et pour les deux chapelles du sanatorium de Forlì (aujourd’hui l’Hôpital Morgagni Pierantoni).
Outre les tableaux, il réalisa aussi des œuvres avec d’autres techniques, de la xilographie aux arts plastiques.
À partir de 1939, il commença à présenter des problèmes cardiaques.
Giovanni Marchini mourut à Forlì le 18 février 1946.
Giovanni Marchini (Forlì, le 3 décembre 1877 – Forlì, le 18 février 1946), Haute montagne - Dans le Cadore, huile sur carton, la seule œuvre mesure 36x21 cm, avec un cadre contemporain qui en intègre la valeur. Réalisé dans les années du service militaire de Marchini dans le Cadore (Belluno, Vénétie).
Fils de Michele et de Clementa Manoni, Giovanni Marchini émigra en 1890 avec la famille en Argentine, d’où les Marchini rentrèrent en Italie en 1896. À Buenos Aires, un peintre encore non identifié lui donna des cours de dessin et l’encouragea à poursuivre sa formation. Ainsi, lorsque la famille, revenue au pays, s’établit à Fiesole, Giovanni étudia les beaux-arts à Florence, ayant pour maître, entre autres, Giovanni Fattori, avec lequel il resta en relation même dans les années qui suivirent.
Après une année d’études à Venise, il reçut de la commune de Forlì, ville où il était revenu avec la famille, une aide afin de fréquenter l’Académie des Beaux-Arts de Rome.
L’œuvre de 1901 est considérée comme le chef-d’œuvre de la phase symboliste de Marchini, à savoir Le cheval narrateur, grande huile sur toile qui sera ensuite exposée, en 1903, à Milan, suscitant un vif retentissement. Le tableau s’inspire explicitement d’un récit de Léon Tolstoï, Cholstomér.
En 1904, avec ses collègues de l’Académie des Beaux-Arts de Rome, le cors de Bonifacio Antonio Ghisu et l’abruzzese Cesare Averardi, il partit à Naples à pied; il y séjourna plusieurs mois et fut profondément impressionné par les œuvres de l’école de Posillipo; enfin, il revint dans sa ville natale.
Ses thèmes typiques sont la nature, tant au sens des paysages que dans celui du rapport entre les animaux et l’homme, et la société, en particulier le monde des humbles, saisie avec une participation constante. On remarque des éléments de réalisme autant que des rappels au symbolisme.
Après avoir peint le palais Paganelli Rivalta à Terra del Sole (1910-1911) et la chapelle dédiée à saint Antoine de Padoue dans l’église Saint-François de Forlì (1913), il partit volontairement pour la Première Guerre mondiale. De cette expérience, il nous reste des œuvres de petite taille.
Après la guerre, il revint à la peinture sur chevalet mais aussi à l’affresco, par exemple à la villa Masini à San Pietro in Vincoli (1920).
En 1920, avec don Tommaso Nediani, il fonda le Cenacolo Artistico Forlivese.
En 1923 il épousa la peintre Vittoria Benatti (née à Chiampo en 1898 et morte à Forlì en 1981), dont il eut deux enfants.
Ses œuvres furent exposées à l’Exposition Permanente de Milan en 1922 et à l’Exposition Biennale de Rome en 1925.
D’autres fresques lui furent commandées pour la villa Dettoni à San Pietro in Cariano (1928), près de Vérone, et pour la Cathédrale Saint-Pierre Apôtre de Senigallia (1931).
En 1929, fasciné par les paysages des Apennins, il acheta la maison dite « le Rayon », située dans la localité éponyme à deux kilomètres du col des Mandrioli.
Parmi ses œuvres figurent aussi les figurations allégoriques pour le nouveau Palais des Postes de Forlì, datant de 1932, et les décorations peintes, de 1939, pour le service infantile et pour les deux chapelles du sanatorium de Forlì (aujourd’hui l’Hôpital Morgagni Pierantoni).
Outre les tableaux, il réalisa aussi des œuvres avec d’autres techniques, de la xilographie aux arts plastiques.
À partir de 1939, il commença à présenter des problèmes cardiaques.
Giovanni Marchini mourut à Forlì le 18 février 1946.

