Jardinière (2) - Flores - émaillée - Colonnes






Historien de l'art ayant une vaste expérience dans plusieurs maisons de vente aux enchères en antiquités.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 139647 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Deux jardinières en céramique émaillée de style Art Nouveau, datant de 1910–1920 et fabriquées en France, chacune mesurant 98 cm de haut sur 40 cm de large et 32 cm de profondeur, modèle Flores avec colonnes jumelles.
Description fournie par le vendeur
Eux deux jardinières qui respirent pleinement ce début d’Art nouveau — ce moment où la faïence émaillée devient presque un organisme vivant, ondulant, floral, sensuel — et ici on le voit incarné dans une paire de pièces qui fonctionnent comme un petit autel domestique à la nature stylisée.
Les jardinières, hautes et élancées, se dressent sur leurs colonnes jumelles comme si elles faisaient fleur devenir architecture. L’émail blanc ivoire sert de fond à une explosion de motifs végétaux : des fleurs rouges au trait ample, des feuilles vertes qui serpentent, et ce dessin bleu qui s’enroule autour comme un souffle d’air ou un courant d’eau. Tout cela est modelé avec la spontanéité typique de l’Art nouveau, où la ligne courbe commande et la décoration ne se limite pas à orner, mais enveloppe, embrasse et définit la forme.
Le contraste avec le bleu cobalt profond — sur les bords, sur les poignées, sur les bases — apporte cette touche de théâtralité que connaissaient de nombreuses céramiques du début du XXe siècle, lorsque les ateliers cherchaient un équilibre entre élégance organique et puissance chromatique. Les poignées, presque comme des bourgeons qui s’ouvrent, renforcent la sensation de pièce vivante, tandis que les colonnes assorties élèvent l’ensemble et le transforment en une petite scène verticale, pensée pour mettre en valeur des fleurs réelles dialoguant avec les motifs peint.
Ce sont des pièces qui ne décorent pas seulement : elles racontent une histoire d’artisanat, le goût bourgeois pour l’exotique et le naturel, d’un temps où la céramique était un moyen parfait pour capter la fantaisie végétale du moment. Et en duo, comme ici, elles fonctionnent presque comme des gardiennes d’un espace, symétriques, solennelles et à la fois pleines de mouvement.
Si vous le souhaitez, je peux vous aider à affiner cette description vers un ton plus commercial, plus technique, ou plus poétique, ou même l’orienter vers un catalogue de vente avec le style que vous préférez.
Envoi recommandé et bon emballage.
À propos du vendeur
Eux deux jardinières qui respirent pleinement ce début d’Art nouveau — ce moment où la faïence émaillée devient presque un organisme vivant, ondulant, floral, sensuel — et ici on le voit incarné dans une paire de pièces qui fonctionnent comme un petit autel domestique à la nature stylisée.
Les jardinières, hautes et élancées, se dressent sur leurs colonnes jumelles comme si elles faisaient fleur devenir architecture. L’émail blanc ivoire sert de fond à une explosion de motifs végétaux : des fleurs rouges au trait ample, des feuilles vertes qui serpentent, et ce dessin bleu qui s’enroule autour comme un souffle d’air ou un courant d’eau. Tout cela est modelé avec la spontanéité typique de l’Art nouveau, où la ligne courbe commande et la décoration ne se limite pas à orner, mais enveloppe, embrasse et définit la forme.
Le contraste avec le bleu cobalt profond — sur les bords, sur les poignées, sur les bases — apporte cette touche de théâtralité que connaissaient de nombreuses céramiques du début du XXe siècle, lorsque les ateliers cherchaient un équilibre entre élégance organique et puissance chromatique. Les poignées, presque comme des bourgeons qui s’ouvrent, renforcent la sensation de pièce vivante, tandis que les colonnes assorties élèvent l’ensemble et le transforment en une petite scène verticale, pensée pour mettre en valeur des fleurs réelles dialoguant avec les motifs peint.
Ce sont des pièces qui ne décorent pas seulement : elles racontent une histoire d’artisanat, le goût bourgeois pour l’exotique et le naturel, d’un temps où la céramique était un moyen parfait pour capter la fantaisie végétale du moment. Et en duo, comme ici, elles fonctionnent presque comme des gardiennes d’un espace, symétriques, solennelles et à la fois pleines de mouvement.
Si vous le souhaitez, je peux vous aider à affiner cette description vers un ton plus commercial, plus technique, ou plus poétique, ou même l’orienter vers un catalogue de vente avec le style que vous préférez.
Envoi recommandé et bon emballage.
