Paul Breyer (1905-1968) - Le Tignet, Alpes-Maritimes

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Le Tignet, Alpes-Maritimes, huile sur toile, période 1930–1940, originaire de France, vendu avec cadre.

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Description fournie par le vendeur

Huile sur toile , intitulée La citadelle de "Le Tignet " Signée

Paul Breyer (1905-1968)

Le Tignet est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Paul Breyer, né le 8 juillet 1905 à Arlon (Belgique) et mort le 4 mai 1968 au Tignet (France) est un artiste peintre, graveur et dessinateur belge. Il est resté fidèle à la tradition de l’art figuratif.

« La Citadelle » au Tignet (Alpes-Maritimes) correspond au nom qu'a donné le peintre, graveur et dessinateur belge Paul Breyer (1905-1968) à la villa qu'il s'est fait construire dans la commune en 1955, en hommage à Antoine de Saint-Exupéry.Il n'y a pas de monument militaire ou de forteresse historique de type « citadelle » au Tignet, bien que le site médiéval fortifié d'origine du village se trouve au lieu-dit San-Peyre.Éléments notablesPaul Breyer : Artiste peintre et graveur d'origine belge qui a élu domicile et est décédé au Tignet.Hommage : Le nom de « La Citadelle » choisi pour sa villa fait directement référence à l'œuvre posthume Citadelle de l'écrivain et aviateur Antoine de Saint-Exupéry.Le Tignet : Charmant village provençal situé sur un balcon dominant la vallée de la Siagne et offrant des panoramas vers Grasse et le lac de Saint-Cassien.



Biographie

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2019).
Paul Nicolas Breyer, né le 8 juillet 1905 à Arlon, est le fils de Nicolas Breyer, artisan relieur et de Catherine Noël.

Il dessine très tôt, mais c’est vers la médecine qu’à 19 ans il va se diriger, à l’Université Libre de Bruxelles. Cependant, très tôt, il comprend que sa véritable vocation est artistique et il s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles qu’il termine, quelques années plus tard en section peinture[1].

En 1931, il épouse Madeleine Deltenre, une artiste peintre également poète. Elle représente la compagne idéale pour Paul Breyer. Le couple s’installe à Arlon dans une petite maison qu’ils appellent La Chaloupe. Ils publieront un ouvrage intitulé « Visages de notre Bruxelles Pays » dans lequel elle écrit les poèmes et lui l'illustre par des linogravures.

Dans un premier temps, il est un peintre de l'Ardenne. Son art est directement inspiré de son amour pour la terre, le terroir, le travail vigoureux des paysans et des artisans.

C'est en 1937 qu'il organise sa première exposition personnelle au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Le challenge est difficile car il succède à la rétrospective du peintre belge Jean Brusselmans qui fut un temps son professeur. La critique est excellente : devant ses toiles, le mot de « Nouvel Humanisme » sera prononcé[réf. nécessaire].

Il enseigne la peinture à l'Académie des Beaux-Arts d'Arlon dont il devient également directeur. Il compte parmi ses élèves les peintres Paul Schrobiltgen, Paul Antoine et Roger Greisch[2].

Il devient membre de l’Académie Luxembourgeoise et expose à son salon annuel.

En 1947, il expose dans la mouvance de la Jeune Peinture Belge, mais s’en éloignera car les couleurs de la Méditerranée l’attirent et qu’il refuse la ligne de ses compagnons qui se dirigent vers l’abstraction et l’art géométrique.

C’est en 1949 qu’il quitte la Belgique pour s’installer à Cagnes-sur-Mer où il séjournera 7 ans, puis au Tignet de Grasse en 1956 dans une maison qu’il appellera La Citadelle où il vivra jusqu’à son décès en 1968.

Le succès l’attendait sous le soleil provençal. Sa palette s’éclaircit, s’illumine et s’imprègne totalement de ce soleil éblouissant. Il reste cependant attaché à ses premières amours, à travers ces thèmes qui lui sont si chers : le travail de la terre, l’homme, les paysages. Ses toiles prennent également une puissance philosophique, elles reflètent toujours plus ses convictions spirituelles : sa spiritualité chrétienne transparaît à travers des sujets comme des descentes de croix, le pain et le vin, le bon berger[Interprétation personnelle ?].

En 1952, il illustre le recueil de poèmes de Francis André : Terre. Poèmes paysans[2].

Il participe après guerre à de nombreuses expositions. Après sa première exposition à Cagnes-sur-Mer en 1950, il participera à de nombreux salons à Nice, Vence, Sète, Menton, Lyon, Dijon, Grasse et Monte-Carlo. C'est toutefois à Paris qu’auront lieu ses plus importantes expositions. En 1953, il accroche ses toiles à la Galerie Tronche, en 1956 et 1959 à la Galerie Lucy Krohg place Saint-Augustin ; en 1961 et 1963 à la Galerie Transposition. Il reviendra en Belgique en 1960 pour exposer au Palais des beaux-arts de Bruxelles ; soixante toiles de grande dimension y seront accrochées. En 1964, du 7 au 28 novembre, c'est la consécration parisienne : il expose 25 grandes toiles à la Galerie Bernheim-Jeune située au coin de l'avenue Matignon et du Faubourg Saint-Honoré. La critique parisienne est excellente, tant la presse professionnelle que la presse d’information et même la presse étrangère. En 1967, il revient dans sa ville natale d'Arlon pour exposer à la Galerie Wagner ; il expose également à la Maison des Peintres du Luxembourg. En 1968, la Galerie Bernheim-Jeune lui demande de venir accrocher de nouvelles toiles ; elles y seront exposées du 19 avril au 11 mai.


dimensions de l'œuvre : sans cadre : 45 cm x 37 cm
: avec cadre : 58 cm x 50 cm

l'œuvre est signée en bas à gauche
l'intitulé est inscrit sur une étiquette d'époque au dos du cadre.

Résultats d'adjudication de Paul BREYER en Peinture :

Le thé
Pas d'image

Le thé
Paul BREYER
Huile/toile
73 x 92 cm
Estimation: 30 € - 50 €
Prix au marteau: 720 €
16/02/2023
Paris Enchères - Collin du Bocage
La citadelle, le Tignet
Pas d'image

La citadelle, le Tignet
Paul BREYER
Huile/toile
75 x 92 cm
Estimation: 80 € - 100 €
Prix au marteau: 720 €
13/04/2022 - 27/04/2022
Le Calvez (S.V.V.)
"Sämann"
Paul BREYER
Huile/toile
38 x 46 cm
Estimation: 100 €
Prix au marteau: 650 €
03/09/2022
Von Zengen Auktionshaus
Vue de village
Pas d'image

Vue de village
Paul BREYER
Huile/toile
60 x 50 cm
Prix au marteau: 488 €
10/10/1989
Nova

Huile sur toile , intitulée La citadelle de "Le Tignet " Signée

Paul Breyer (1905-1968)

Le Tignet est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Paul Breyer, né le 8 juillet 1905 à Arlon (Belgique) et mort le 4 mai 1968 au Tignet (France) est un artiste peintre, graveur et dessinateur belge. Il est resté fidèle à la tradition de l’art figuratif.

« La Citadelle » au Tignet (Alpes-Maritimes) correspond au nom qu'a donné le peintre, graveur et dessinateur belge Paul Breyer (1905-1968) à la villa qu'il s'est fait construire dans la commune en 1955, en hommage à Antoine de Saint-Exupéry.Il n'y a pas de monument militaire ou de forteresse historique de type « citadelle » au Tignet, bien que le site médiéval fortifié d'origine du village se trouve au lieu-dit San-Peyre.Éléments notablesPaul Breyer : Artiste peintre et graveur d'origine belge qui a élu domicile et est décédé au Tignet.Hommage : Le nom de « La Citadelle » choisi pour sa villa fait directement référence à l'œuvre posthume Citadelle de l'écrivain et aviateur Antoine de Saint-Exupéry.Le Tignet : Charmant village provençal situé sur un balcon dominant la vallée de la Siagne et offrant des panoramas vers Grasse et le lac de Saint-Cassien.



Biographie

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2019).
Paul Nicolas Breyer, né le 8 juillet 1905 à Arlon, est le fils de Nicolas Breyer, artisan relieur et de Catherine Noël.

Il dessine très tôt, mais c’est vers la médecine qu’à 19 ans il va se diriger, à l’Université Libre de Bruxelles. Cependant, très tôt, il comprend que sa véritable vocation est artistique et il s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles qu’il termine, quelques années plus tard en section peinture[1].

En 1931, il épouse Madeleine Deltenre, une artiste peintre également poète. Elle représente la compagne idéale pour Paul Breyer. Le couple s’installe à Arlon dans une petite maison qu’ils appellent La Chaloupe. Ils publieront un ouvrage intitulé « Visages de notre Bruxelles Pays » dans lequel elle écrit les poèmes et lui l'illustre par des linogravures.

Dans un premier temps, il est un peintre de l'Ardenne. Son art est directement inspiré de son amour pour la terre, le terroir, le travail vigoureux des paysans et des artisans.

C'est en 1937 qu'il organise sa première exposition personnelle au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Le challenge est difficile car il succède à la rétrospective du peintre belge Jean Brusselmans qui fut un temps son professeur. La critique est excellente : devant ses toiles, le mot de « Nouvel Humanisme » sera prononcé[réf. nécessaire].

Il enseigne la peinture à l'Académie des Beaux-Arts d'Arlon dont il devient également directeur. Il compte parmi ses élèves les peintres Paul Schrobiltgen, Paul Antoine et Roger Greisch[2].

Il devient membre de l’Académie Luxembourgeoise et expose à son salon annuel.

En 1947, il expose dans la mouvance de la Jeune Peinture Belge, mais s’en éloignera car les couleurs de la Méditerranée l’attirent et qu’il refuse la ligne de ses compagnons qui se dirigent vers l’abstraction et l’art géométrique.

C’est en 1949 qu’il quitte la Belgique pour s’installer à Cagnes-sur-Mer où il séjournera 7 ans, puis au Tignet de Grasse en 1956 dans une maison qu’il appellera La Citadelle où il vivra jusqu’à son décès en 1968.

Le succès l’attendait sous le soleil provençal. Sa palette s’éclaircit, s’illumine et s’imprègne totalement de ce soleil éblouissant. Il reste cependant attaché à ses premières amours, à travers ces thèmes qui lui sont si chers : le travail de la terre, l’homme, les paysages. Ses toiles prennent également une puissance philosophique, elles reflètent toujours plus ses convictions spirituelles : sa spiritualité chrétienne transparaît à travers des sujets comme des descentes de croix, le pain et le vin, le bon berger[Interprétation personnelle ?].

En 1952, il illustre le recueil de poèmes de Francis André : Terre. Poèmes paysans[2].

Il participe après guerre à de nombreuses expositions. Après sa première exposition à Cagnes-sur-Mer en 1950, il participera à de nombreux salons à Nice, Vence, Sète, Menton, Lyon, Dijon, Grasse et Monte-Carlo. C'est toutefois à Paris qu’auront lieu ses plus importantes expositions. En 1953, il accroche ses toiles à la Galerie Tronche, en 1956 et 1959 à la Galerie Lucy Krohg place Saint-Augustin ; en 1961 et 1963 à la Galerie Transposition. Il reviendra en Belgique en 1960 pour exposer au Palais des beaux-arts de Bruxelles ; soixante toiles de grande dimension y seront accrochées. En 1964, du 7 au 28 novembre, c'est la consécration parisienne : il expose 25 grandes toiles à la Galerie Bernheim-Jeune située au coin de l'avenue Matignon et du Faubourg Saint-Honoré. La critique parisienne est excellente, tant la presse professionnelle que la presse d’information et même la presse étrangère. En 1967, il revient dans sa ville natale d'Arlon pour exposer à la Galerie Wagner ; il expose également à la Maison des Peintres du Luxembourg. En 1968, la Galerie Bernheim-Jeune lui demande de venir accrocher de nouvelles toiles ; elles y seront exposées du 19 avril au 11 mai.


dimensions de l'œuvre : sans cadre : 45 cm x 37 cm
: avec cadre : 58 cm x 50 cm

l'œuvre est signée en bas à gauche
l'intitulé est inscrit sur une étiquette d'époque au dos du cadre.

Résultats d'adjudication de Paul BREYER en Peinture :

Le thé
Pas d'image

Le thé
Paul BREYER
Huile/toile
73 x 92 cm
Estimation: 30 € - 50 €
Prix au marteau: 720 €
16/02/2023
Paris Enchères - Collin du Bocage
La citadelle, le Tignet
Pas d'image

La citadelle, le Tignet
Paul BREYER
Huile/toile
75 x 92 cm
Estimation: 80 € - 100 €
Prix au marteau: 720 €
13/04/2022 - 27/04/2022
Le Calvez (S.V.V.)
"Sämann"
Paul BREYER
Huile/toile
38 x 46 cm
Estimation: 100 €
Prix au marteau: 650 €
03/09/2022
Von Zengen Auktionshaus
Vue de village
Pas d'image

Vue de village
Paul BREYER
Huile/toile
60 x 50 cm
Prix au marteau: 488 €
10/10/1989
Nova

Détails

Artiste
Paul Breyer (1905-1968)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
Galerie
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Le Tignet, Alpes-Maritimes
Technique
Peinture à l’huile
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Condition
Excellent état
Hauteur
58 cm
Largeur
50 cm
Poids
1 kg
Style
Classique
Période
1930-1940
FranceVérifié
288
Objets vendus
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pro

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