Stefanie Schneider - 10525 (Stranger than Paradise)






Plus de 35 ans d'expérience ; ancien galeriste et conservateur au Museum Folkwang.
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Description fournie par le vendeur
Photographie originale de la photographe allemande Stefanie Schneider (née en 1968), artiste, numéro d'inventaire 338.
PROCESSUS : C-Print numérique sur papier photographique RC
ÂGE / période : 1999
DIMENSIONS : 20 x 20 cm chacun
CONDITION : en excellent état
...Enfin, une quintych intitulée 10525, après l’adresse inscrite au recto de l’un des bâtiments, représente une femme et une devanture de magasin. À sa droite se trouve un homme au téléphone dans une cabine, à sa gauche, un drapeau américain qui flambe. Cinq hiéroglyphes émotionnels en quête de syntaxe. Pas aussi cosmique que John Baldessari, mais dans la même veine.
La véritable histoire de cette exposition est le jeu du temps. Schneider photographie d’abord des dizaines d’images avec une pellicule Polaroid périmée, ainsi chaque image jaunie est marquée par des brûlures chimiques et des étoiles et devient phosphorescente bleue. En effet, dans la pièce mentionnée en premier, l’effet ressemble aux génériques d’ouverture de Bonanza lorsque la carte de la Ponderosa s’enflamme. L’artiste parcourt ensuite son ensemble de clichés pour créer un storyboard de quelques images choisies, puis réimprime ces mini-narrations sous forme de C-Prints. C’est un procédé qui augmente considérablement l’échelle des clichés fugitifs tout en magnifiant les imperfections de la pellicule périmée. (James Scarborough, Frieze Magazine)
Photographie originale de la photographe allemande Stefanie Schneider (née en 1968), artiste, numéro d'inventaire 338.
PROCESSUS : C-Print numérique sur papier photographique RC
ÂGE / période : 1999
DIMENSIONS : 20 x 20 cm chacun
CONDITION : en excellent état
...Enfin, une quintych intitulée 10525, après l’adresse inscrite au recto de l’un des bâtiments, représente une femme et une devanture de magasin. À sa droite se trouve un homme au téléphone dans une cabine, à sa gauche, un drapeau américain qui flambe. Cinq hiéroglyphes émotionnels en quête de syntaxe. Pas aussi cosmique que John Baldessari, mais dans la même veine.
La véritable histoire de cette exposition est le jeu du temps. Schneider photographie d’abord des dizaines d’images avec une pellicule Polaroid périmée, ainsi chaque image jaunie est marquée par des brûlures chimiques et des étoiles et devient phosphorescente bleue. En effet, dans la pièce mentionnée en premier, l’effet ressemble aux génériques d’ouverture de Bonanza lorsque la carte de la Ponderosa s’enflamme. L’artiste parcourt ensuite son ensemble de clichés pour créer un storyboard de quelques images choisies, puis réimprime ces mini-narrations sous forme de C-Prints. C’est un procédé qui augmente considérablement l’échelle des clichés fugitifs tout en magnifiant les imperfections de la pellicule périmée. (James Scarborough, Frieze Magazine)
