José de Páez (1721-1780), Círculo de - Mater Dolorosa






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Description fournie par le vendeur
Vierge Doloureuse (Mater Dolorosa).
École : École mexicaine / Virréin novohispane. [1, 2]
Cercle / Style : Proximité stylistique avec les modèles de José de Páez (1721-1790) ou Andrés López (act. 1763-1811). Peinture coloniale baroque de la seconde moitié du XVIIIe siècle. [1, 2, 3, 4]
Technique : Huile sur toile rustique. [1]
Dimensions de la toile : 40 x 30 cm.
Cadre : Inclus. Bois sculpté et doré à la feuille. Époque : fin du XIXe siècle ou début du XXe siècle.[1
Excellente huile sur toile de format dévotionnel appartenant à l’École mexicaine du XVIIIe siècle (art viré not d’España). L’œuvre représente la Vierge Dolorosa selon les directives de l’iconographie mariale novohispane, caractérisée par une charge émotionnelle contenue, des yeux clos et des mains entrelacées en attitude de prière. On remarque l’usage du poignard ou de l’épée droite traversant le cœur en diagonale, une ressource compositionnelle popularisée dans les ateliers coloniaux pour la dévotion domestique et les oratoires privés. [1, 2, 3, 4]
Esthétiquement, le modelage doux des traits, la délicatesse des chairs et le jeu lumineux du voile situent la pièce dans l’orbite des grands maîtres de l’époque tels que José de Páez ou Andrés López, qui ont standardisé avec un immense succès ces représentations mystiques. Le revers de la toile montre une trame rustique parfaitement cohérente avec les supports de l’époque et une oxydation totalement homogène. Une pièce à forte expressivité, idéale pour les collectionneurs d’art colonial et d’époque haute." [1, 2, 3, 4]
Parallèles dans les Musées et sur le Marché
Modèles de José de Páez (Mexique, 1721-1790) : diverses Dolorosas signées par cet auteur et vendues dans des salles de vente de prestige (comme Morton Subastas ou sur des plateformes spécialisées d’art) présentent des compositions analogues : le même buste incliné, les mains jointes et une dague identique traversant le cœur. [1, 2, 3]
Modèles d’Andrés López (Mexique, act. 1763-1811) : Dans la Nouvelle-Espagne dominait le goût pour la présentation de Marie avec une seule dague plantée dans le cœur comme symbole de sa douleur. Des peintres comme Andrés López (formé à l’Académie San Carlos) ont répété régulièrement ce schéma formel exact sur des supports de petit format. [1, 2]
Bibliographie :
TOUSSAINT, Manuel. Pintura Colonial en México, Instituto de Investigaciones Estéticas, UNAM, México. (Texte de référence indispensable pour cataloguer les œuvres novohispanes sur Catawiki).
V.V.A.A. José de Páez et la peinture de son temps, catalogues d’art virréinaux. (Étude sur la dispersion des originaux multiples dévotionnels mexicains dans des collections privées espagnoles et américaines)
Vierge Doloureuse (Mater Dolorosa).
École : École mexicaine / Virréin novohispane. [1, 2]
Cercle / Style : Proximité stylistique avec les modèles de José de Páez (1721-1790) ou Andrés López (act. 1763-1811). Peinture coloniale baroque de la seconde moitié du XVIIIe siècle. [1, 2, 3, 4]
Technique : Huile sur toile rustique. [1]
Dimensions de la toile : 40 x 30 cm.
Cadre : Inclus. Bois sculpté et doré à la feuille. Époque : fin du XIXe siècle ou début du XXe siècle.[1
Excellente huile sur toile de format dévotionnel appartenant à l’École mexicaine du XVIIIe siècle (art viré not d’España). L’œuvre représente la Vierge Dolorosa selon les directives de l’iconographie mariale novohispane, caractérisée par une charge émotionnelle contenue, des yeux clos et des mains entrelacées en attitude de prière. On remarque l’usage du poignard ou de l’épée droite traversant le cœur en diagonale, une ressource compositionnelle popularisée dans les ateliers coloniaux pour la dévotion domestique et les oratoires privés. [1, 2, 3, 4]
Esthétiquement, le modelage doux des traits, la délicatesse des chairs et le jeu lumineux du voile situent la pièce dans l’orbite des grands maîtres de l’époque tels que José de Páez ou Andrés López, qui ont standardisé avec un immense succès ces représentations mystiques. Le revers de la toile montre une trame rustique parfaitement cohérente avec les supports de l’époque et une oxydation totalement homogène. Une pièce à forte expressivité, idéale pour les collectionneurs d’art colonial et d’époque haute." [1, 2, 3, 4]
Parallèles dans les Musées et sur le Marché
Modèles de José de Páez (Mexique, 1721-1790) : diverses Dolorosas signées par cet auteur et vendues dans des salles de vente de prestige (comme Morton Subastas ou sur des plateformes spécialisées d’art) présentent des compositions analogues : le même buste incliné, les mains jointes et une dague identique traversant le cœur. [1, 2, 3]
Modèles d’Andrés López (Mexique, act. 1763-1811) : Dans la Nouvelle-Espagne dominait le goût pour la présentation de Marie avec une seule dague plantée dans le cœur comme symbole de sa douleur. Des peintres comme Andrés López (formé à l’Académie San Carlos) ont répété régulièrement ce schéma formel exact sur des supports de petit format. [1, 2]
Bibliographie :
TOUSSAINT, Manuel. Pintura Colonial en México, Instituto de Investigaciones Estéticas, UNAM, México. (Texte de référence indispensable pour cataloguer les œuvres novohispanes sur Catawiki).
V.V.A.A. José de Páez et la peinture de son temps, catalogues d’art virréinaux. (Étude sur la dispersion des originaux multiples dévotionnels mexicains dans des collections privées espagnoles et américaines)
