Figure - Virgen en Pedestal - Argent, Marbre






Possède 20 ans d'expérience dans le trading de bibelots, dont 15 ans chez un grand dealer français.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 140426 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Il s'agit d'une Vierge d'argent du XIXe siècle qui concentre tout le drame contenu et l'élégante théâtralité du baroque réinterprété selon une clé dévotionnelle. La figure, d'environ 400 grammes d'argent sans compter la structure interne ni la base, s'élève avec une verticalité solennelle : le manteau tombe en plis profonds, presque architecturaux, qui enveloppent le corps comme une cascade métallique, tandis que la tunique suggère un mouvement doux, plus spirituel que physique.
Le visage, serein et légèrement incliné, répond au canon barroque tardif : joues pleines, regard baissé, une douceur qui n'est pas naïve mais méditative. L'Enfant, soutenu avec fermeté et tendresse, présente la même facture minutieuse, avec des cheveux gravés au burin et une anatomie petite mais proportionnée, typique des ateliers péninsulaires du XIXe siècle qui suivaient des modèles du siècle précédent.
Le socle, à structure indépendante, agit comme contrepoint : il élève la figure et la sépare du monde quotidien, renforçant son caractère d'objet de culte. L'argent, avec son éclat mesuré et sa patine ancienne, apporte une présence noble, presque liturgique, qui rappelle les images processionnelles de petite taille ou les pièces destinées à des oratoires privés.
Ensemble, c'est une œuvre qui combine dévotion, artisanat et théâtralité baroque, une sculpture pensée pour accompagner silencieusement, avec la densité symbolique et la beauté sobre de la platerie ancienne.
Envoi assuré et bon emballage.
À propos du vendeur
Il s'agit d'une Vierge d'argent du XIXe siècle qui concentre tout le drame contenu et l'élégante théâtralité du baroque réinterprété selon une clé dévotionnelle. La figure, d'environ 400 grammes d'argent sans compter la structure interne ni la base, s'élève avec une verticalité solennelle : le manteau tombe en plis profonds, presque architecturaux, qui enveloppent le corps comme une cascade métallique, tandis que la tunique suggère un mouvement doux, plus spirituel que physique.
Le visage, serein et légèrement incliné, répond au canon barroque tardif : joues pleines, regard baissé, une douceur qui n'est pas naïve mais méditative. L'Enfant, soutenu avec fermeté et tendresse, présente la même facture minutieuse, avec des cheveux gravés au burin et une anatomie petite mais proportionnée, typique des ateliers péninsulaires du XIXe siècle qui suivaient des modèles du siècle précédent.
Le socle, à structure indépendante, agit comme contrepoint : il élève la figure et la sépare du monde quotidien, renforçant son caractère d'objet de culte. L'argent, avec son éclat mesuré et sa patine ancienne, apporte une présence noble, presque liturgique, qui rappelle les images processionnelles de petite taille ou les pièces destinées à des oratoires privés.
Ensemble, c'est une œuvre qui combine dévotion, artisanat et théâtralité baroque, une sculpture pensée pour accompagner silencieusement, avec la densité symbolique et la beauté sobre de la platerie ancienne.
Envoi assuré et bon emballage.
