Signed; Rory King - Gumsucker - 2025





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Gumsucker, première édition signée de Rory King, édition reliée, 128 pages, anglais, publié en 2025 par Charcoal Press, état proche du neuf.
Description fournie par le vendeur
Une copie magnifiquement signée, en parfait état, comme neuve.
Gumsucker déplore la perte de l’outback australien sauvage face à la civilisation, toujours plus envahissante, domestiquant la terre et l’esprit. C’est en quelque sorte une histoire de fantômes, peuplée de vestiges fanés et d’âmes isolées. Son titre, tiré d’un terme archaïque autrefois utilisé pour décrire les Australiens européens nés sur place, rappelle aussi « The Gumsucker’s Dirge », un poème du XIXe siècle qui déplore l’effacement de la nature sauvage à mesure que la frontière reculait et que le rêve d’un wilderness encore intact devenait de plus en plus inaccessible.
Les images de Rory King dépeignent un paysage d’abandon, mais elles évoquent aussi un désir de connexion profonde face à l’isolement. Ce sont des photographies solitaires, mais empreintes d’une chaleur et d’une connexion à leurs marges. Il y a ici une résistance, une certaine lutte et une résilience face au désenchantement de la modernité. À travers son regard patient, l’objectif de King saisit des inconnus, des compagnons et la nature brute dans une tendre étreinte (d’après l’éditeur).
Une copie magnifiquement signée, en parfait état, comme neuve.
Gumsucker déplore la perte de l’outback australien sauvage face à la civilisation, toujours plus envahissante, domestiquant la terre et l’esprit. C’est en quelque sorte une histoire de fantômes, peuplée de vestiges fanés et d’âmes isolées. Son titre, tiré d’un terme archaïque autrefois utilisé pour décrire les Australiens européens nés sur place, rappelle aussi « The Gumsucker’s Dirge », un poème du XIXe siècle qui déplore l’effacement de la nature sauvage à mesure que la frontière reculait et que le rêve d’un wilderness encore intact devenait de plus en plus inaccessible.
Les images de Rory King dépeignent un paysage d’abandon, mais elles évoquent aussi un désir de connexion profonde face à l’isolement. Ce sont des photographies solitaires, mais empreintes d’une chaleur et d’une connexion à leurs marges. Il y a ici une résistance, une certaine lutte et une résilience face au désenchantement de la modernité. À travers son regard patient, l’objectif de King saisit des inconnus, des compagnons et la nature brute dans une tendre étreinte (d’après l’éditeur).

