Ennio Morlotti (1910-1992) - Bosco






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Ennio Morlotti, Bosco, lithographie de 1991, édition limitée VII/L, 50 × 70 cm, signée à la main et numérotée, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Lithographie sur papier en 11 couleurs - Œuvre signée à la main en bas à droite et numérotée en bas à gauche - cm.50x70 - année 1991 - édition limitée - exemplaire qui sera expédié avec certificat de garantie VII/L - sans cadre - conditions excellentes - collection privée - achat et provenance Italie - envoi par UPS - SDA - TNT - DHL - BRT.
Biographie
Ennio Morlotti, l’un des protagonistes principaux de l’histoire de l’art italienne et européenne du XXe siècle, est né à Lecco, sur le lac de Côme, le 21 septembre 1910, dans une famille dont le père était invalide de guerre et la mère enseignante.
Après une première enfance scolaire en pensionnat, où il excellait dans ses études, il commença en 1923 à travailler comme comptable dans une huilerie, puis jusqu’en 1936 comme employé dans une peinture et ouvrier dans une usine mécanique.
Malgré les conditions difficiles de l’époque, il s’adonnait à l’étude de l’art antique dans les églises et les musées, s’intéressant aussi à l’art contemporain, jusqu’à obtenir, en tant que candidat libre, le baccalauréat artistique à Brera.
Ayant démissionné de l’usine, il s’installa à Florence et s’inscrivit à l’Académie, où, sous la tutelle de Felice Carena, il obtint son diplôme avec un mémoire sur Giotto, en obtenant la plus haute notation.
En 1937, grâce aux revenus provenant de la vente de trois tableaux exposés lors d’un concours pour le paysage lécquois, il effectua un voyage à Paris où il vécut les œuvres originales des bien-aimés Cézanne et Picasso.
En 1940 il entra dans le groupe Corrente qui s’inspirait du magazine étudiant « Corrente di vita giovanile », dirigé par Ernesto Treccani, suivant son orientation expressionniste française, de Van Gogh jusqu’aux Fauves.
En 1945 il épousa Anna et l’année suivante s’inscrivit au Parti communiste, auquel il adhéra pendant six mois ; ce fut une année difficile sur le plan économique mais fertile sur le plan culturel, car il signa le Manifeste du Réalisme, adhéra au Front Nouveau des Arts et réalisa sa première exposition personnelle à la galerie Il Camino de Milan. Cette année-là, grâce à la bourse d’études obtenue de Lionello Venturi, il aurait pu résider à Paris pendant deux ans avec Renato Birolli, mais après deux mois il rentra à Milan car il ne parvenait pas à peindre; néanmoins il avait connu et visité l’atelier de Picasso, avait rencontré Braque, Domínguez, De Staël, Sartre et Camus.
C’est ensuite, juste après la XXIVe Biennale de Venise (1948), où il exposa avec tous les artistes du Front Nouveau des Arts, que se définit la position de Morlotti, qui, avec Birolli, se sépara des membres « réalistes » du groupe.
C’est précisément dans les années 50 qu’il produisit certaines des œuvres capitales de l’art informel, non seulement italien, mais aussi européen, sûrement liées à l’expérience d’auteurs tels que Wols, Fautrier, De Staël, mais aussi Pollock et De Kooning.
La Biennale a accueilli ses œuvres à de nombreuses reprises, en 1950, en 1952 avec le Groupe des Huit, en 1954 avec une salle présentée par Giovanni Testori (détruisant les œuvres exposées peu après), en 1962 remportant le prix (ex aequo avec Capogrossi) destiné à un artiste italien, en 1964 dans la section « Art d’aujourd’hui dans les musées », en 1972 avec une salle personnelle, en 1988 avec une autre personnelle dans le pavillon dédié à l’Italie et dans la section consacrée à la rétrospective « Le Front nouveau des Arts à la Biennale de 1948 ».
En 1986 et en 1992 il fut invité à la Quadriennale Nationale d’Art à Rome.
Les expositions les plus importantes de la dernière décennie sont celles de 1987 à Locarno et à Milan, et celle de 1994 à Ferrare, réalisée après sa mort, survenue le 15 décembre 1992 à Milan.
Lithographie sur papier en 11 couleurs - Œuvre signée à la main en bas à droite et numérotée en bas à gauche - cm.50x70 - année 1991 - édition limitée - exemplaire qui sera expédié avec certificat de garantie VII/L - sans cadre - conditions excellentes - collection privée - achat et provenance Italie - envoi par UPS - SDA - TNT - DHL - BRT.
Biographie
Ennio Morlotti, l’un des protagonistes principaux de l’histoire de l’art italienne et européenne du XXe siècle, est né à Lecco, sur le lac de Côme, le 21 septembre 1910, dans une famille dont le père était invalide de guerre et la mère enseignante.
Après une première enfance scolaire en pensionnat, où il excellait dans ses études, il commença en 1923 à travailler comme comptable dans une huilerie, puis jusqu’en 1936 comme employé dans une peinture et ouvrier dans une usine mécanique.
Malgré les conditions difficiles de l’époque, il s’adonnait à l’étude de l’art antique dans les églises et les musées, s’intéressant aussi à l’art contemporain, jusqu’à obtenir, en tant que candidat libre, le baccalauréat artistique à Brera.
Ayant démissionné de l’usine, il s’installa à Florence et s’inscrivit à l’Académie, où, sous la tutelle de Felice Carena, il obtint son diplôme avec un mémoire sur Giotto, en obtenant la plus haute notation.
En 1937, grâce aux revenus provenant de la vente de trois tableaux exposés lors d’un concours pour le paysage lécquois, il effectua un voyage à Paris où il vécut les œuvres originales des bien-aimés Cézanne et Picasso.
En 1940 il entra dans le groupe Corrente qui s’inspirait du magazine étudiant « Corrente di vita giovanile », dirigé par Ernesto Treccani, suivant son orientation expressionniste française, de Van Gogh jusqu’aux Fauves.
En 1945 il épousa Anna et l’année suivante s’inscrivit au Parti communiste, auquel il adhéra pendant six mois ; ce fut une année difficile sur le plan économique mais fertile sur le plan culturel, car il signa le Manifeste du Réalisme, adhéra au Front Nouveau des Arts et réalisa sa première exposition personnelle à la galerie Il Camino de Milan. Cette année-là, grâce à la bourse d’études obtenue de Lionello Venturi, il aurait pu résider à Paris pendant deux ans avec Renato Birolli, mais après deux mois il rentra à Milan car il ne parvenait pas à peindre; néanmoins il avait connu et visité l’atelier de Picasso, avait rencontré Braque, Domínguez, De Staël, Sartre et Camus.
C’est ensuite, juste après la XXIVe Biennale de Venise (1948), où il exposa avec tous les artistes du Front Nouveau des Arts, que se définit la position de Morlotti, qui, avec Birolli, se sépara des membres « réalistes » du groupe.
C’est précisément dans les années 50 qu’il produisit certaines des œuvres capitales de l’art informel, non seulement italien, mais aussi européen, sûrement liées à l’expérience d’auteurs tels que Wols, Fautrier, De Staël, mais aussi Pollock et De Kooning.
La Biennale a accueilli ses œuvres à de nombreuses reprises, en 1950, en 1952 avec le Groupe des Huit, en 1954 avec une salle présentée par Giovanni Testori (détruisant les œuvres exposées peu après), en 1962 remportant le prix (ex aequo avec Capogrossi) destiné à un artiste italien, en 1964 dans la section « Art d’aujourd’hui dans les musées », en 1972 avec une salle personnelle, en 1988 avec une autre personnelle dans le pavillon dédié à l’Italie et dans la section consacrée à la rétrospective « Le Front nouveau des Arts à la Biennale de 1948 ».
En 1986 et en 1992 il fut invité à la Quadriennale Nationale d’Art à Rome.
Les expositions les plus importantes de la dernière décennie sont celles de 1987 à Locarno et à Milan, et celle de 1994 à Ferrare, réalisée après sa mort, survenue le 15 décembre 1992 à Milan.
