École italienne (XVIII-XIX) - Mater Dolorosa






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Mater Dolorosa, peinture à l’huile du XVIIIe siècle de l’école italienne, réalisée en Espagne, dimensions 69 cm sur 60 cm, vendue avec cadre et nécessitant une restauration.
Description fournie par le vendeur
Mater Dolorosa
Huile sur toile.
Peinture religieuse intéressante appartenant à l’école italienne entre les XVIIIe et XIXe siècles, dédiée à l’une des représentations mariales de plus grande intensité émotionnelle dans la tradition chrétienne : la Mater Dolorosa ou Madonna Addolorata.
La Vierge apparaît représentée de demi-corps, drapée d’un large manteau bleu, la tête inclinée et le regard bas, affichant une expression de douleur profonde et de recueillement. Ses mains se croisent sur la poitrine dans un geste d’acceptation et de souffrance contenue.
L’un des éléments iconographiques fondamentaux de la composition est l’épée qui traverse symboliquement le cœur de Marie, attribut traditionnel de la Vierge des Douleurs et référence à la prophétie de Siméon : la douleur qui aurait traversé l’âme de la Vierge face à la souffrance et à la mort du Christ.
En bas de la composition apparaît aussi une couronne d’épines, établissant une relation directe avec la Passion du Christ et renforçant le caractère dévotionnel de la scène.
Du point de vue stylistique, l’œuvre s’inscrit dans la continuité de la tradition baroque italienne de peinture religieuse et dévotionnelle, un langage qui a continué d’avoir une présence notable au XVIIIe siècle et qui a été réinterprété au cours des premières décennies du XIXe siècle.
La composition est conçue avec une grande sobriété. L’artiste se passe pratiquement d’éléments narratifs ou architecturaux, concentrant toute l’attention sur la figure de Marie. Le fond sombre apporte de la profondeur à la scène et accentue la luminosité du visage et des mains.
Le visage présente un modelage délicat par des graduations de lumières et d’ombres. Les yeux baissés, l’inclinaison légère de la tête et la bouche entrouverte transmettent une sensation de tristesse silencieuse et introspective, s’éloignant des représentations les plus théâtrales de l’iconographie baroque.
Particulièrement significant est le traitement chromatique du manteau bleu, construit par différentes tonalités allant des bleus clairs et grisâtres aux bleus profonds et sombres. Le volume des larges plis enveloppe complètement la figure et contraste avec les nuances chaudes des carnations et du voile intérieur.
Les mains entrecroisées constituent un autre des principaux centres expressifs de la composition. Leur disposition sur la poitrine dirige le regard vers l’épée et renforce visuellement le sentiment de douleur contenue qui caractérise toute la représentation.
L’œuvre réunit, dès lors, des éléments de la tradition tardobaroque italienne avec une sérénité progressive et une idéalisation formelle qui permettent de la situer prudemment dans la période de transition entre les XVIIIe et XIXe siècles. La chronologie proposée répond à une évaluation stylistique et visuelle de la pièce.
ÉTAT DE CONSERVATION – ŒUVRE À RESTAURER
IMPORTANT : l’œuvre présente de nombreuses imperfections et détériorations et elle est expressément vendue COMME ŒUVRE À RESTAURER.
La peinture présente un état de conservation conforme à une pièce ancienne qui a subi différentes altérations au fil du temps. On observe un craquelage généralisé, des usures, des pertes et des soulèvements ponctuels de la couche pictorique, de petites manques et différentes altérations superficielles, ainsi que d’autres imperfections clairement visibles sur les photographies.
Pour cette raison, il est recommandé une intervention professionnelle de conservation et de restauration, tant pour stabiliser les zones qui pourraient le nécessiter que pour récupérer, dans la mesure du possible, une lecture plus homogène de la surface picturale.
L’œuvre est vendue en l’état et pour restauration.
Les photographies ont été réalisées dans le but de montrer l’état réel de conservation et font partie intégrante de la description. Il est recommandé de les examiner attentivement avant de faire offre, car elles permettent d’apprécier les imperfections, pertes, usures et autres signes d’antiquité présents sur l’œuvre.
Le revers montre également le vieillissement propre à l’ensemble et d’éventuelles interventions réalisées au cours de son histoire.
L’œuvre se présente actuellement avec un cadre doré élaboré.
IMPORTANT SUR LE CADRE
Le cadre qui apparaît sur les photographies est livré exclusivement en CADEAU avec l’œuvre. Le cadre ne fait pas partie de la lot à évaluer, n’a aucune valeur commerciale attribuée et est inclus uniquement comme courtoisie pour l’acheteur.
Le cadre lui-même montre des signes d’ancienneté, d’usure et d’imperfections qui peuvent être observés sur les photographies.
Par conséquent, tout éventuel dommage, rupture, perte de moulure ou dommage subi exclusivement par le cadre lors du transport ne pourra constituer un motif de réclamation ni affecter à la valorisation de l’œuvre acquise.
L’œuvre sera soigneusement emballée de manière professionnelle, en utilisant des matériaux adaptés pour fournir la meilleure protection possible pendant le transport.
IMPORTANT : les envois destinés aux îles, territoires extrapeninsulaires ou destinations soumises à des formalités douanières peuvent entraîner des coûts supplémentaires de transport, gestion et/ou douanes, qui seront à la charge de l’acheteur.
À propos du vendeur
Mater Dolorosa
Huile sur toile.
Peinture religieuse intéressante appartenant à l’école italienne entre les XVIIIe et XIXe siècles, dédiée à l’une des représentations mariales de plus grande intensité émotionnelle dans la tradition chrétienne : la Mater Dolorosa ou Madonna Addolorata.
La Vierge apparaît représentée de demi-corps, drapée d’un large manteau bleu, la tête inclinée et le regard bas, affichant une expression de douleur profonde et de recueillement. Ses mains se croisent sur la poitrine dans un geste d’acceptation et de souffrance contenue.
L’un des éléments iconographiques fondamentaux de la composition est l’épée qui traverse symboliquement le cœur de Marie, attribut traditionnel de la Vierge des Douleurs et référence à la prophétie de Siméon : la douleur qui aurait traversé l’âme de la Vierge face à la souffrance et à la mort du Christ.
En bas de la composition apparaît aussi une couronne d’épines, établissant une relation directe avec la Passion du Christ et renforçant le caractère dévotionnel de la scène.
Du point de vue stylistique, l’œuvre s’inscrit dans la continuité de la tradition baroque italienne de peinture religieuse et dévotionnelle, un langage qui a continué d’avoir une présence notable au XVIIIe siècle et qui a été réinterprété au cours des premières décennies du XIXe siècle.
La composition est conçue avec une grande sobriété. L’artiste se passe pratiquement d’éléments narratifs ou architecturaux, concentrant toute l’attention sur la figure de Marie. Le fond sombre apporte de la profondeur à la scène et accentue la luminosité du visage et des mains.
Le visage présente un modelage délicat par des graduations de lumières et d’ombres. Les yeux baissés, l’inclinaison légère de la tête et la bouche entrouverte transmettent une sensation de tristesse silencieuse et introspective, s’éloignant des représentations les plus théâtrales de l’iconographie baroque.
Particulièrement significant est le traitement chromatique du manteau bleu, construit par différentes tonalités allant des bleus clairs et grisâtres aux bleus profonds et sombres. Le volume des larges plis enveloppe complètement la figure et contraste avec les nuances chaudes des carnations et du voile intérieur.
Les mains entrecroisées constituent un autre des principaux centres expressifs de la composition. Leur disposition sur la poitrine dirige le regard vers l’épée et renforce visuellement le sentiment de douleur contenue qui caractérise toute la représentation.
L’œuvre réunit, dès lors, des éléments de la tradition tardobaroque italienne avec une sérénité progressive et une idéalisation formelle qui permettent de la situer prudemment dans la période de transition entre les XVIIIe et XIXe siècles. La chronologie proposée répond à une évaluation stylistique et visuelle de la pièce.
ÉTAT DE CONSERVATION – ŒUVRE À RESTAURER
IMPORTANT : l’œuvre présente de nombreuses imperfections et détériorations et elle est expressément vendue COMME ŒUVRE À RESTAURER.
La peinture présente un état de conservation conforme à une pièce ancienne qui a subi différentes altérations au fil du temps. On observe un craquelage généralisé, des usures, des pertes et des soulèvements ponctuels de la couche pictorique, de petites manques et différentes altérations superficielles, ainsi que d’autres imperfections clairement visibles sur les photographies.
Pour cette raison, il est recommandé une intervention professionnelle de conservation et de restauration, tant pour stabiliser les zones qui pourraient le nécessiter que pour récupérer, dans la mesure du possible, une lecture plus homogène de la surface picturale.
L’œuvre est vendue en l’état et pour restauration.
Les photographies ont été réalisées dans le but de montrer l’état réel de conservation et font partie intégrante de la description. Il est recommandé de les examiner attentivement avant de faire offre, car elles permettent d’apprécier les imperfections, pertes, usures et autres signes d’antiquité présents sur l’œuvre.
Le revers montre également le vieillissement propre à l’ensemble et d’éventuelles interventions réalisées au cours de son histoire.
L’œuvre se présente actuellement avec un cadre doré élaboré.
IMPORTANT SUR LE CADRE
Le cadre qui apparaît sur les photographies est livré exclusivement en CADEAU avec l’œuvre. Le cadre ne fait pas partie de la lot à évaluer, n’a aucune valeur commerciale attribuée et est inclus uniquement comme courtoisie pour l’acheteur.
Le cadre lui-même montre des signes d’ancienneté, d’usure et d’imperfections qui peuvent être observés sur les photographies.
Par conséquent, tout éventuel dommage, rupture, perte de moulure ou dommage subi exclusivement par le cadre lors du transport ne pourra constituer un motif de réclamation ni affecter à la valorisation de l’œuvre acquise.
L’œuvre sera soigneusement emballée de manière professionnelle, en utilisant des matériaux adaptés pour fournir la meilleure protection possible pendant le transport.
IMPORTANT : les envois destinés aux îles, territoires extrapeninsulaires ou destinations soumises à des formalités douanières peuvent entraîner des coûts supplémentaires de transport, gestion et/ou douanes, qui seront à la charge de l’acheteur.
