French School (c.1895) - La blouse blanche






Diplômée commissaire-priseur français, a travaillé au département expertise de Sotheby’s Paris.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 141736 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
La blouse blanche, une peinture à l'huile d'Autriche datant du XIXe siècle, vendue avec cadre.
Description fournie par le vendeur
École française, fin du XIXe siècle – début du XXe siècle (1890-1905)
“La blouse blanche” — Étude de figure masculine
Technique : huile sur bois noble
Dimensions de l'œuvre : 51 × 29 cm
Dimensions de l'œuvre avec le cadre : 79 × 56 cm
Époque : fin du XIXe siècle – début du XXe siècle
École : française, attribution à déterminer
Signature : non visible
Verso : ancienne étiquette manuscrite numérotée « 134 – La blouse blanche »
Sceau de cire rouge partiellement conservé (initiales illisibles)
Provenance : collection privée à Barcelone
Description
Intéressante et énigmatique huile sur bois de remarquable qualité picturale, réalisée probablement en France entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.
L'œuvre représente un homme d'un milieu rural capté en marche, vu de trois quarts par derrière, vêtu d'une large blouse blanche, d'un chapeau et d'une canne. L'absence d'éléments narratifs accessoires concentre toute l'attention sur la figure et fait de ce tableau un véritable étude de lumière, de mouvement et de matière.
L’un des aspects les plus remarquables est précisément le traitement de la lumière.
La blouse, apparemment blanche, est construite grâce à une extraordinaire variété de nuances : blancs chauds, crèmes, gris, ocres et délicates ombres violacées. Le peintre démontre une maîtrise évidente de la modulation tonal, faisant surgir le volume du corps par la température même de la couleur et évitant pratiquement tout effet artificiel.
La silhouette émerge avec une grande intensité sur un fond réduit à des terres, ocres et verts profonds. La lumière atteignant le torse et l'ombre précise projetée sur le sol révèlent une observation soignée du naturel et une formation picturale solide.
Le ductus alterne coups de pinceau rapides et sûrs avec des passages de plus grande précision. Sont particulièrement intéressants la résolution du chapeau, la main qui tient la canne, les plis du vêtement et la position des jambes lors de la marche. L’artiste parvient à transmettre le mouvement sans perdre le caractère monumental de la figure.
La peinture s’inscrit stylistiquement dans le cadre du naturalisme et du réalisme français de la fin du XIXe siècle, période au cours de laquelle de nombreux artistes liés aux Salons parisiens concentraient leur attention sur les paysans, les travailleurs et des scènes de la vie quotidienne, élevant ces motifs à une peinture d’une grande ambition technique.
L’absence de signature visible empêche actuellement d’établir une paternité définitive. Cependant, la qualité d’exécution, le traitement de la lumière, le format d’étude et certains éléments historiques conservés au verso justifient pleinement une recherche complémentaire sur son auteur et sa provenance.
Particulièrement suggestif est le verso de la planche.
On conserve ancienne étiquette manuscrite où l’on peut lire :
“134 – La blouse blanche”
jout à un sceau de cire rouge, actuellement partiellement fragmenté, dont l’origine et les initiales restent non identifiées.
Ces éléments semblent appartenir à une ancienne classification, collection, inventaire, exposition ou vente, bien que leur provenance exacte soit encore en étude.
La correspondance entre le titre ancien et la représentation elle-même — la grande blouse blanche constitue exactement le centre lumineux de l’ensemble — renforce l’intérêt documentaire de la pièce.
Nous sommes donc face à une œuvre qui conserve encore une partie de son histoire à découvrir : une peinture anonyme de qualité notable, au vocabulaire clairement français et à plusieurs indices matériels susceptibles de conduire à une attribution plus précise.
Une pièce particulièrement attrayante tant pour l’amateur de peinture française que pour celui qui apprécie ces œuvres dont l’investigation reste ouverte.
État de conservation : conforme à son âge. Il est recommandé d’examiner attentivement les photographies, qui font partie intégrante de la description. L’ancienne étiquette et le sceau de cire du verso restent présents.
Le cadre est fourni gratuitement comme complément de l’œuvre et, compte tenu de son ancienneté, ne fera pas l’objet d’une réclamation.
Barcelona Art Gallery réalise les envois par une entreprise professionnelle spécialisée, utilisant des emballages et des caisses sur mesure avec protections en mousse. Envois dans le monde entier. Pour les œuvres de grand format ou les envois vers des destinations continentales ou hors UE, tout éventuel surcoût logistique sera à la charge de l’acheteur.
À propos du vendeur
École française, fin du XIXe siècle – début du XXe siècle (1890-1905)
“La blouse blanche” — Étude de figure masculine
Technique : huile sur bois noble
Dimensions de l'œuvre : 51 × 29 cm
Dimensions de l'œuvre avec le cadre : 79 × 56 cm
Époque : fin du XIXe siècle – début du XXe siècle
École : française, attribution à déterminer
Signature : non visible
Verso : ancienne étiquette manuscrite numérotée « 134 – La blouse blanche »
Sceau de cire rouge partiellement conservé (initiales illisibles)
Provenance : collection privée à Barcelone
Description
Intéressante et énigmatique huile sur bois de remarquable qualité picturale, réalisée probablement en France entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.
L'œuvre représente un homme d'un milieu rural capté en marche, vu de trois quarts par derrière, vêtu d'une large blouse blanche, d'un chapeau et d'une canne. L'absence d'éléments narratifs accessoires concentre toute l'attention sur la figure et fait de ce tableau un véritable étude de lumière, de mouvement et de matière.
L’un des aspects les plus remarquables est précisément le traitement de la lumière.
La blouse, apparemment blanche, est construite grâce à une extraordinaire variété de nuances : blancs chauds, crèmes, gris, ocres et délicates ombres violacées. Le peintre démontre une maîtrise évidente de la modulation tonal, faisant surgir le volume du corps par la température même de la couleur et évitant pratiquement tout effet artificiel.
La silhouette émerge avec une grande intensité sur un fond réduit à des terres, ocres et verts profonds. La lumière atteignant le torse et l'ombre précise projetée sur le sol révèlent une observation soignée du naturel et une formation picturale solide.
Le ductus alterne coups de pinceau rapides et sûrs avec des passages de plus grande précision. Sont particulièrement intéressants la résolution du chapeau, la main qui tient la canne, les plis du vêtement et la position des jambes lors de la marche. L’artiste parvient à transmettre le mouvement sans perdre le caractère monumental de la figure.
La peinture s’inscrit stylistiquement dans le cadre du naturalisme et du réalisme français de la fin du XIXe siècle, période au cours de laquelle de nombreux artistes liés aux Salons parisiens concentraient leur attention sur les paysans, les travailleurs et des scènes de la vie quotidienne, élevant ces motifs à une peinture d’une grande ambition technique.
L’absence de signature visible empêche actuellement d’établir une paternité définitive. Cependant, la qualité d’exécution, le traitement de la lumière, le format d’étude et certains éléments historiques conservés au verso justifient pleinement une recherche complémentaire sur son auteur et sa provenance.
Particulièrement suggestif est le verso de la planche.
On conserve ancienne étiquette manuscrite où l’on peut lire :
“134 – La blouse blanche”
jout à un sceau de cire rouge, actuellement partiellement fragmenté, dont l’origine et les initiales restent non identifiées.
Ces éléments semblent appartenir à une ancienne classification, collection, inventaire, exposition ou vente, bien que leur provenance exacte soit encore en étude.
La correspondance entre le titre ancien et la représentation elle-même — la grande blouse blanche constitue exactement le centre lumineux de l’ensemble — renforce l’intérêt documentaire de la pièce.
Nous sommes donc face à une œuvre qui conserve encore une partie de son histoire à découvrir : une peinture anonyme de qualité notable, au vocabulaire clairement français et à plusieurs indices matériels susceptibles de conduire à une attribution plus précise.
Une pièce particulièrement attrayante tant pour l’amateur de peinture française que pour celui qui apprécie ces œuvres dont l’investigation reste ouverte.
État de conservation : conforme à son âge. Il est recommandé d’examiner attentivement les photographies, qui font partie intégrante de la description. L’ancienne étiquette et le sceau de cire du verso restent présents.
Le cadre est fourni gratuitement comme complément de l’œuvre et, compte tenu de son ancienneté, ne fera pas l’objet d’une réclamation.
Barcelona Art Gallery réalise les envois par une entreprise professionnelle spécialisée, utilisant des emballages et des caisses sur mesure avec protections en mousse. Envois dans le monde entier. Pour les œuvres de grand format ou les envois vers des destinations continentales ou hors UE, tout éventuel surcoût logistique sera à la charge de l’acheteur.
