Vanni Viviani (1937-2002) - A viviani Magritte






A passé cinq ans comme expert en art classique et trois ans comme commissaire-priseur.
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Vanni Viviani présente A viviani Magritte, lithographie de nature morte en style surréaliste, signé à la main, édition limitée 71/100, réalisée en Italie dans les années 1970–1980, 70,5 cm sur 51 cm, vendue avec cadre.
Description fournie par le vendeur
Vanni Viviani naît en 1937 dans la province de Mantoue, à San Giacomo delle Segnate.
À Bolzano il commence son activité artistique, d’abord axée sur la figuration picturale et sculpturale et, dans les années 70, il s’installe à Milan, capitale de l’art européen, où il ressent le besoin de passer de la collectivité des épis à l’individualité de la « Pomme », symbole allusif et érotique, fruit des religions, des fables, de la science et des héros, qui évoque des moments importants du passé — de la Pomme d’or de Pâris à la religiosité de Piero della Francesca — pour finir par le surréalisme magrittien, avec la pomme symbole de vie, de sensualité, lieu des idées.
La critique le suit avec un intérêt croissant dans sa trajectoire créatrice; Mario De Micheli dit de lui : « Viviani, prodigieux jardinier d’un verger incorruptible »; Renzo Margonari, « Viviani ne peint pas de pommes mais des nudités humaines ».
C’est en 1988 que Viviani quitte le vieux quartier bohème de Brera à Milan pour revenir au pays et à ses origines virgiliennes : il invente Villa Ca di Pom, il densifie son œuvre de significations, il concrétise son univers dans la conquête de son identité la plus intime.
Et c’est précisément le « pom » - la pomme – le sujet des œuvres de la collection de la Fondation BAM : 38 tableaux de dimensions importantes, une verrière et une majolique polychrome, toutes déposées dans le coffre-fort.
À ne pas oublier, en 2002, la dernière grande exposition antologique « Pom Aria », aux Fruttières de Palazzo Te à Mantoue, qui synthétise sa vie artistique, des épis aux pommes, pour se conclure par de grandes sculptures en feuille de fer évidée, qui mettent en évidence dans la négativité de la représentation « l’Âme » de ses personnages d’Adam à Dafne et aux Anges Totémiques.
Vanni Viviani naît en 1937 dans la province de Mantoue, à San Giacomo delle Segnate.
À Bolzano il commence son activité artistique, d’abord axée sur la figuration picturale et sculpturale et, dans les années 70, il s’installe à Milan, capitale de l’art européen, où il ressent le besoin de passer de la collectivité des épis à l’individualité de la « Pomme », symbole allusif et érotique, fruit des religions, des fables, de la science et des héros, qui évoque des moments importants du passé — de la Pomme d’or de Pâris à la religiosité de Piero della Francesca — pour finir par le surréalisme magrittien, avec la pomme symbole de vie, de sensualité, lieu des idées.
La critique le suit avec un intérêt croissant dans sa trajectoire créatrice; Mario De Micheli dit de lui : « Viviani, prodigieux jardinier d’un verger incorruptible »; Renzo Margonari, « Viviani ne peint pas de pommes mais des nudités humaines ».
C’est en 1988 que Viviani quitte le vieux quartier bohème de Brera à Milan pour revenir au pays et à ses origines virgiliennes : il invente Villa Ca di Pom, il densifie son œuvre de significations, il concrétise son univers dans la conquête de son identité la plus intime.
Et c’est précisément le « pom » - la pomme – le sujet des œuvres de la collection de la Fondation BAM : 38 tableaux de dimensions importantes, une verrière et une majolique polychrome, toutes déposées dans le coffre-fort.
À ne pas oublier, en 2002, la dernière grande exposition antologique « Pom Aria », aux Fruttières de Palazzo Te à Mantoue, qui synthétise sa vie artistique, des épis aux pommes, pour se conclure par de grandes sculptures en feuille de fer évidée, qui mettent en évidence dans la négativité de la représentation « l’Âme » de ses personnages d’Adam à Dafne et aux Anges Totémiques.
