Ibeji - Figure - Ere Ibeji - Yoruba - Nigeria

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Dimitri André
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Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.

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Paire d’Ere Ibeji – Yoruba, Igbomina, Nigeria, probable zone Oro/Omu-Aran, vers 1960/1970

Importante paire d’Ere Ibeji, figures lignées rituelles appartenant à la tradition Yoruba du Nigeria. La paire est composée d’une figure masculine et d’une femelle, sculptées dans le bois dur et caractérisées par une forte stylisation formelle, des têtes fortement developpées verticalement et une presence plastique marquée.

La hauteur est de 20,3 cm pour le malé, poids 130 g, et de 20,1 cm pour la femelle, poids 132,5 g.

L’attribution proposée est à la population Yoruba, sous-groupe Igbomina, dans la zone nord Yorubaland, avec une probable affinité stylistique avec la région d’Oro/Omu-Aran. Cette proposée repose surtout sur la construction des têtes, la forme fortement allongée et pointue de la coiffure, les grandes oreilles saillantes, les volumes compacts du corps et la caractéristique géométrisation des traits du visage. Les proportions et le traitement sculptural se retrouvent dans la production Igbomina documentée dans des collections muséales et dans les catalogues des principales maisons de vente aux enchères internationales.

Les deux figures représentent un Mare (Maschio) et une Femmina, selon la convention Yoruba des Ibeji, et montrent des différences individuelles tout en appartenant claïrement à la même paire. Le malé présente une structure plus massive, tandis que la figure femelle est plus tenue et exhibe une réalisation marquée des seins. Les deux affichent des visages essentiels et fortement stylisés, avec des yeux, nez, bouche, menton et oreilles construites à travers des plans nets et des coupures incisives. La rénsée des têtes, toutefois, conserve tous les éléments suffisants pour apprecier la conception de la gravure originale.

Les Ere Ibeji occupent une place à part dans la culture Yoruba. Les jumeaux, considerés comme des êtres dotés d’une puissance spirituelle espérée et placés sous la protection de Sango, faisaient l’objet d’une vénération particulière. Lorsqu’un des jumeaux mourait, on commandait une figure en bois qui en représentait la présence spirituelle et qui pouvait recevoir les soins analogues à ceux réservés au jumeau vivant : elle était lavée, nourrie, vêtue et ornée. La patine et l’usure visibles sur nombre d’Ibeji sont donc souvent liées non seulement au temps, mais aussi à la manipulation rituelle.

Le terme Ere Ibeji indique la “sainte image du jumeau” et identifie une typologie sculpturale qui ne doit pas être considérée comme une simple statuette décorative. La fonction originelle était strictement liée à la continuité spirituelle du jumeau et à la protection de l’équilibre familial.

La surface de cette paire présente une patine brun-doré, irrégulière et fortement vivifiée, avec des zones plus sombres et des résidus chromatiques. Les photographies montrent en outre des abrasions diffuses, de petites fendilles et une usure accentuée sur les têtes et les bases. Ces éléments doivent être considérés comme faisant partie de l’histoire conservatrice des objets.

La paire est présentée comme un ensemble, en conservant la relation homme/femme qui constitue l’un des aspects les plus significatifs de l’objet. Un élément de comparaison intéressant est représenté par les Ibeji Igbomina attribués aux zones d’Ila‑Orangun et Oro/Omu‑Aran, caractérisés par des têtes proéminentes, des coiffures hautes, une forte géométrisation des visages et des proportions fortement verticales.

Du point de vue collectionneur, la paire est particulièrement intéressante car elle conserve la relation entre la figure masculine et féminine et présente une patine cohérente avec une longue utilisation et avec la conservation subséquente en tant qu’objet ethnographique. L’attribution Igbomina est proposée avec prudence, tandis que la référence spécifique à Oro/Omu‑Aran doit être considérée comme une hypothèse stylistique et non une provenience documentée.

Bibliographie et comparaisons : George Chemeche, Ibeji: The Cult of Yoruba Twins, 5 Continents Editions, Milan, 2003; Bruno Claessens, Ere Ibeji, Dos and Bertie Winkel Collection, Delft, 2013; collections du Metropolitan Museum of Art et du National Museum of African Art, Smithsonian Institution.

La paire est offerte dans l’état de conservation visible sur les photographies, qui font partie intégrante de la description.

Les données portées ont été vérifiées également par une IA spécialisée pour une plus grande précision et exhaustivité.

Provenance : Galleria Arkadia – Arkana Gallery – Putignano Adriano – collection privée Turin

Envoi rapide, très bien emballé avec polystyrène et/ou matelas multi-couches, et expédié avec suivi et assurance par les meilleures agences de transport.
Les frais d’expédition comprennent le suivi, le matériel d’emballage et l’assurance de l’œuvre.
En raison de problèmes de droits de douane et de procédures douanières, nous n’expédions pas vers les États‑Unis.
La Corse et d’autres îles européennes non italiennes restent à convenir.

Paire d’Ere Ibeji – Yoruba, Igbomina, Nigeria, probable zone Oro/Omu-Aran, vers 1960/1970

Importante paire d’Ere Ibeji, figures lignées rituelles appartenant à la tradition Yoruba du Nigeria. La paire est composée d’une figure masculine et d’une femelle, sculptées dans le bois dur et caractérisées par une forte stylisation formelle, des têtes fortement developpées verticalement et une presence plastique marquée.

La hauteur est de 20,3 cm pour le malé, poids 130 g, et de 20,1 cm pour la femelle, poids 132,5 g.

L’attribution proposée est à la population Yoruba, sous-groupe Igbomina, dans la zone nord Yorubaland, avec une probable affinité stylistique avec la région d’Oro/Omu-Aran. Cette proposée repose surtout sur la construction des têtes, la forme fortement allongée et pointue de la coiffure, les grandes oreilles saillantes, les volumes compacts du corps et la caractéristique géométrisation des traits du visage. Les proportions et le traitement sculptural se retrouvent dans la production Igbomina documentée dans des collections muséales et dans les catalogues des principales maisons de vente aux enchères internationales.

Les deux figures représentent un Mare (Maschio) et une Femmina, selon la convention Yoruba des Ibeji, et montrent des différences individuelles tout en appartenant claïrement à la même paire. Le malé présente une structure plus massive, tandis que la figure femelle est plus tenue et exhibe une réalisation marquée des seins. Les deux affichent des visages essentiels et fortement stylisés, avec des yeux, nez, bouche, menton et oreilles construites à travers des plans nets et des coupures incisives. La rénsée des têtes, toutefois, conserve tous les éléments suffisants pour apprecier la conception de la gravure originale.

Les Ere Ibeji occupent une place à part dans la culture Yoruba. Les jumeaux, considerés comme des êtres dotés d’une puissance spirituelle espérée et placés sous la protection de Sango, faisaient l’objet d’une vénération particulière. Lorsqu’un des jumeaux mourait, on commandait une figure en bois qui en représentait la présence spirituelle et qui pouvait recevoir les soins analogues à ceux réservés au jumeau vivant : elle était lavée, nourrie, vêtue et ornée. La patine et l’usure visibles sur nombre d’Ibeji sont donc souvent liées non seulement au temps, mais aussi à la manipulation rituelle.

Le terme Ere Ibeji indique la “sainte image du jumeau” et identifie une typologie sculpturale qui ne doit pas être considérée comme une simple statuette décorative. La fonction originelle était strictement liée à la continuité spirituelle du jumeau et à la protection de l’équilibre familial.

La surface de cette paire présente une patine brun-doré, irrégulière et fortement vivifiée, avec des zones plus sombres et des résidus chromatiques. Les photographies montrent en outre des abrasions diffuses, de petites fendilles et une usure accentuée sur les têtes et les bases. Ces éléments doivent être considérés comme faisant partie de l’histoire conservatrice des objets.

La paire est présentée comme un ensemble, en conservant la relation homme/femme qui constitue l’un des aspects les plus significatifs de l’objet. Un élément de comparaison intéressant est représenté par les Ibeji Igbomina attribués aux zones d’Ila‑Orangun et Oro/Omu‑Aran, caractérisés par des têtes proéminentes, des coiffures hautes, une forte géométrisation des visages et des proportions fortement verticales.

Du point de vue collectionneur, la paire est particulièrement intéressante car elle conserve la relation entre la figure masculine et féminine et présente une patine cohérente avec une longue utilisation et avec la conservation subséquente en tant qu’objet ethnographique. L’attribution Igbomina est proposée avec prudence, tandis que la référence spécifique à Oro/Omu‑Aran doit être considérée comme une hypothèse stylistique et non une provenience documentée.

Bibliographie et comparaisons : George Chemeche, Ibeji: The Cult of Yoruba Twins, 5 Continents Editions, Milan, 2003; Bruno Claessens, Ere Ibeji, Dos and Bertie Winkel Collection, Delft, 2013; collections du Metropolitan Museum of Art et du National Museum of African Art, Smithsonian Institution.

La paire est offerte dans l’état de conservation visible sur les photographies, qui font partie intégrante de la description.

Les données portées ont été vérifiées également par une IA spécialisée pour une plus grande précision et exhaustivité.

Provenance : Galleria Arkadia – Arkana Gallery – Putignano Adriano – collection privée Turin

Envoi rapide, très bien emballé avec polystyrène et/ou matelas multi-couches, et expédié avec suivi et assurance par les meilleures agences de transport.
Les frais d’expédition comprennent le suivi, le matériel d’emballage et l’assurance de l’œuvre.
En raison de problèmes de droits de douane et de procédures douanières, nous n’expédions pas vers les États‑Unis.
La Corse et d’autres îles européennes non italiennes restent à convenir.

Détails

Époque
1900-2000
Poids
132,5 g
Fabricant / Marque
Oro/Omu-Aran
Nombre d’articles
2
Titre de l'œuvre d'art
Ibeji
Designer/artiste/créateur
Oro/Omu-Aran
Pays d’origine
Nigeria
Ethnie / culture
Yoruba
Matériau
Bois
Nom de l’objet indigène
The Ibeji Play
Sold with stand
Non
Couleur
Brun
Condition
Bon état - quelques usures et tâches dues à l’âge
Hauteur
20,1 cm
Largeur
5 cm
Profondeur
5,3 cm
Représentation/thème
gemelli (Ere Ibeji)
Période estimée
1960-1970
ItalieVérifié
1268
Objets vendus
100%
Particuliertop

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