Luba bell - Figure - Luba - Congo






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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La cloche Luba en fer forgé, originaire du Congo, peuple Luba, période estimée 1900–1910, dimensions 20×12×10 cm, en bon état d’usage avec de petites marques du temps; provenance Jean-Michel Huguenin, Paris.
Description fournie par le vendeur
Une cloche unique frappée avec un bâton, une tige ou une corne d’animal.
Des cloches simples et doubles sans battant, fabriquées en fer forgé, sont sonnées pour envoyer des messages, faire des annonces et pratiquer la divination. Ces idiophones répandus portent de nombreux noms. Agogo, un terme utilisé par les Yoruba et d’autres peuples nigérians pour désigner une cloche sans battant frappée, se retrouve aussi dans les cultures afro-caribéennes. Le timbre de la cloche varie en la laissant résonner librement ou en l’étouffant contre la poitrine.
Les instruments faits de matériaux sonores (idiophones) constituent le type le plus important et le plus répandu en Afrique subsaharienne. Les noms des instruments identiques varient selon les régions. Certains instruments et la musique qui leur est associée se sont répandus au-delà du continent africain vers l’Amérique du Nord et du Sud et les Caraïbes. Les idiophones se font entendre en les secouant (hocquets, sistrums), en les frappant l’un contre l’autre (clappeurs en fer) ou en les frappant (xylophones, gongs à fentes, cloches). Ils renforcent la base rythmique d’un morceau, fournissent une ligne mélodique, signalent en imitant les langues parlées, ou jouent simultanément des rôles rythmiques, mélodiques et communicatifs.
Provenance: Jean-Michel Huguenin, Paris
À propos du vendeur
Une cloche unique frappée avec un bâton, une tige ou une corne d’animal.
Des cloches simples et doubles sans battant, fabriquées en fer forgé, sont sonnées pour envoyer des messages, faire des annonces et pratiquer la divination. Ces idiophones répandus portent de nombreux noms. Agogo, un terme utilisé par les Yoruba et d’autres peuples nigérians pour désigner une cloche sans battant frappée, se retrouve aussi dans les cultures afro-caribéennes. Le timbre de la cloche varie en la laissant résonner librement ou en l’étouffant contre la poitrine.
Les instruments faits de matériaux sonores (idiophones) constituent le type le plus important et le plus répandu en Afrique subsaharienne. Les noms des instruments identiques varient selon les régions. Certains instruments et la musique qui leur est associée se sont répandus au-delà du continent africain vers l’Amérique du Nord et du Sud et les Caraïbes. Les idiophones se font entendre en les secouant (hocquets, sistrums), en les frappant l’un contre l’autre (clappeurs en fer) ou en les frappant (xylophones, gongs à fentes, cloches). Ils renforcent la base rythmique d’un morceau, fournissent une ligne mélodique, signalent en imitant les langues parlées, ou jouent simultanément des rôles rythmiques, mélodiques et communicatifs.
Provenance: Jean-Michel Huguenin, Paris
