Keith Haring - Untitled (cup man) - Giclée - 60x47 - Artestar licensed print *COA*






Huit ans d'expérience en expertise d'affiches chez Balclis, Barcelone.
30 € |
|---|
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 142358 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Impression Giclée (*) de Keith Haring (**)
Reproduction de l’œuvre « Untitled », sérigraphie créée par Haring en 1989.
Édition de luxe sur papier numérique de conservation mate de grammage élevé (250 g/m²). Un papier très polyvalent et de haute qualité, fabriqué en Allemagne à partir de pulpe de bois sans acide et sans chlore.
Impression autorisée par Artestar New York. Droits d’auteur: Keith Haring Foundation.
Inclut Certificat d’Authenticité (COA).
- Dimensions feuille : 60 x 47 cm
- Dimensions motif : 50 x 37 cm
- État : Excellent (c’œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, toujours conservée dans un dossier professionnel d’art, elle est donc proposée en état immaculé).
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un colis en carton renforcé. L’envoi sera traçable (UPS DPD DHL FedEx).
L’expédition comprendra en outre une assurance transport pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement total en cas de perte ou de dommage, sans frais pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme désignant un type d’impression beaux‑arts de haute qualité, réalisée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéale pour les reproductions d’art et les photographies.
(**) Keith Haring est né en 1958 à Reading, en Pennsylvanie, États‑Unis.
Il a grandi à Kutztown et dès son plus jeune âge a montré un grand intérêt pour l’art. Il a étudié le graphisme à The Ivy School of Professional Art, à Pittsburg, et à 19 ans, déjà ouvertement gay, il a déménagé à New York, où il a trouvé son inspiration dans l’art du graffiti et s’est inscrit à la School of Visual Arts où il a reçu l’influence de Keith Sonnler et Joseph Kossuth, qui l’ont encouragé à se former en artiste conceptuel après l’expérimentation avec la forme et la couleur.
Haring attira l’attention du public en 1980, lorsqu’il commença à dessiner des images ressemblant à des caricatures au marqueur dans les métros de la Grande Pomme, puis peignit des bandes dessinées blanches sur des panneaux noirs destinés à la publicité, ce qui lui valut plus d’un arrestation.
Ses lignes claires, ses couleurs vives et ses figures actives portaient de forts messages sur la vie et l’unité, et ses expositions furent filmées par le photographe Tseng Kwong Chi.
À cette époque également, il organisa une exposition au Club 57, et participa à une manifestation à Times Square, où il dessina pour la première fois des animaux et des visages humains.
Sa première exposition personnelle fut à la Galerie Tony Shafrazi en 1981, la même année où il prit part à l’exposition Documenta 7, à Kassel, en Allemagne.
En 1982, il se lia d’amitié avec des artistes émergents de l’époque comme Kenny Scharf, Madonna et Jean‑Michel Basquiat, et fit même la connaissance du célèbre Andy Warhol.
En 1984 Haring partit en Australie et réalisa plusieurs murales à Melbourne et Sydney, et reçut même de l’argent pour son travail de la part de la National Gallery Victoria et du Centre Australiano de Arte Contemporain.
Il réalisa aussi des visites et peignit à Rio de Janeiro, au Musée d’Art Moderne de Paris, à Minneapolis et à Manhattan.
Même à cette époque, il conçut une veste rose que Madonna porta pour interpréter son morceau « Like a Virgin » dans l’émission « Solid Gold ».
En 1985, le Musée d’Art Moderne de Bordeaux organisa une exposition de son travail, et il prit aussi part à la Biennale de Paris.
Il apparut en novembre de cette année sur la chaîne MTV où il pinta dans une émission présentée par son ami Nick Rhodes du groupe Duran Duran.
En 1986, il pinta des murales à Amsterdam, Paris, Phoenix et Berlin, peignit aussi le corps de Grace Jones pour son clip musical « I’m Not Perfect », et ouvrit une boutique pour vendre ses œuvres à SOHO.
À cette époque, ses œuvres commencèrent à refléter les problématiques socio‑politiques de l’époque, comme l’anti‑apartheid, le sida et les drogues.
Il créa aussi des œuvres pop pour des marques comme Absolut Vodka, Lucky Strike et Coca‑Cola, et conçut même la couverture de l’album caritatif « A Very Special Christmas », dans lequel son amie Madonna était incluse.
En 1988, il fut inclus dans une liste restreinte d’artistes dont les œuvres apparaissaient sur les étiquettes des vins Chateau Mouton Rothschild, et la même année il reçut le diagnostic du SIDA, ce qui le poussa à fonder la Keith Haring Foundation l’année suivante, dont l’objectif était de lutter contre les problèmes sociaux liés à cette maladie et de faire connaître le travail de l’artiste à travers des expositions, publications et licences de ses œuvres.
En juin 1989, il peignit sa dernière œuvre publique sur un mur du couvent de l’église Saint‑Antoine à Pise. Cette œuvre était intitulée « Tuttomondo ».
Keith Haring est décédé le 16 février 1990 à l’âge de 32 ans des suites du SIDA.
(**) « L’Homme de la Coupe », 1989, est un témoignage vibrant de la capacité de l’artiste à combiner des images ludiques avec une profondeur symbolique profonde. Cette sérigraphie capture l’énergie caractéristique de Haring, utilisant des lignes audacieuses, des plans de couleurs vives et une composition dynamique pour créer une figure à la fois capricieuse et captivante. La figure centrale, dont le torse segmenté suggère une structure en couches, presque comme une matriochka, est saisie en plein mouvement, les bras levés dans un geste exubérant, irradiant vitalité et mouvement. Les lignes et formes environnantes amplifient cette sensation d’énergie cinétique, transformant la figure en un phare de vie et d’animation.
Sur un arrière-plan bleu-verdâtre saisissant, avec un fond ponctué de violet, l’œuvre montre l’utilisation magistrale du contraste et du rythme par Haring. L’interaction de couleur, forme et mouvement incarne l’intérêt de Haring pour l’universalité de l’expression humaine, traduisant joie, vitalité et connectivité en un langage visuel immédiatement reconnaissable. La figure de l’“Homme de la Coupe” résume l’exploration de Haring de la transformation, de la multiplicité et de l’interaction entre l’expérience individuelle et collective, reflétant son engagement à vie envers les questions sociales à travers des images accessibles.
Cette œuvre illustre l’héritage durable de Haring: sa capacité à créer une œuvre visuellement captivante, socialement résonnante et profondément humaine. C’est à la fois une célébration du mouvement et de l’énergie et un reflet touchant de la vision novatrice de Haring dans l’art contemporain de la fin du XXe siècle.
À propos du vendeur
Impression Giclée (*) de Keith Haring (**)
Reproduction de l’œuvre « Untitled », sérigraphie créée par Haring en 1989.
Édition de luxe sur papier numérique de conservation mate de grammage élevé (250 g/m²). Un papier très polyvalent et de haute qualité, fabriqué en Allemagne à partir de pulpe de bois sans acide et sans chlore.
Impression autorisée par Artestar New York. Droits d’auteur: Keith Haring Foundation.
Inclut Certificat d’Authenticité (COA).
- Dimensions feuille : 60 x 47 cm
- Dimensions motif : 50 x 37 cm
- État : Excellent (c’œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, toujours conservée dans un dossier professionnel d’art, elle est donc proposée en état immaculé).
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un colis en carton renforcé. L’envoi sera traçable (UPS DPD DHL FedEx).
L’expédition comprendra en outre une assurance transport pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement total en cas de perte ou de dommage, sans frais pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme désignant un type d’impression beaux‑arts de haute qualité, réalisée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéale pour les reproductions d’art et les photographies.
(**) Keith Haring est né en 1958 à Reading, en Pennsylvanie, États‑Unis.
Il a grandi à Kutztown et dès son plus jeune âge a montré un grand intérêt pour l’art. Il a étudié le graphisme à The Ivy School of Professional Art, à Pittsburg, et à 19 ans, déjà ouvertement gay, il a déménagé à New York, où il a trouvé son inspiration dans l’art du graffiti et s’est inscrit à la School of Visual Arts où il a reçu l’influence de Keith Sonnler et Joseph Kossuth, qui l’ont encouragé à se former en artiste conceptuel après l’expérimentation avec la forme et la couleur.
Haring attira l’attention du public en 1980, lorsqu’il commença à dessiner des images ressemblant à des caricatures au marqueur dans les métros de la Grande Pomme, puis peignit des bandes dessinées blanches sur des panneaux noirs destinés à la publicité, ce qui lui valut plus d’un arrestation.
Ses lignes claires, ses couleurs vives et ses figures actives portaient de forts messages sur la vie et l’unité, et ses expositions furent filmées par le photographe Tseng Kwong Chi.
À cette époque également, il organisa une exposition au Club 57, et participa à une manifestation à Times Square, où il dessina pour la première fois des animaux et des visages humains.
Sa première exposition personnelle fut à la Galerie Tony Shafrazi en 1981, la même année où il prit part à l’exposition Documenta 7, à Kassel, en Allemagne.
En 1982, il se lia d’amitié avec des artistes émergents de l’époque comme Kenny Scharf, Madonna et Jean‑Michel Basquiat, et fit même la connaissance du célèbre Andy Warhol.
En 1984 Haring partit en Australie et réalisa plusieurs murales à Melbourne et Sydney, et reçut même de l’argent pour son travail de la part de la National Gallery Victoria et du Centre Australiano de Arte Contemporain.
Il réalisa aussi des visites et peignit à Rio de Janeiro, au Musée d’Art Moderne de Paris, à Minneapolis et à Manhattan.
Même à cette époque, il conçut une veste rose que Madonna porta pour interpréter son morceau « Like a Virgin » dans l’émission « Solid Gold ».
En 1985, le Musée d’Art Moderne de Bordeaux organisa une exposition de son travail, et il prit aussi part à la Biennale de Paris.
Il apparut en novembre de cette année sur la chaîne MTV où il pinta dans une émission présentée par son ami Nick Rhodes du groupe Duran Duran.
En 1986, il pinta des murales à Amsterdam, Paris, Phoenix et Berlin, peignit aussi le corps de Grace Jones pour son clip musical « I’m Not Perfect », et ouvrit une boutique pour vendre ses œuvres à SOHO.
À cette époque, ses œuvres commencèrent à refléter les problématiques socio‑politiques de l’époque, comme l’anti‑apartheid, le sida et les drogues.
Il créa aussi des œuvres pop pour des marques comme Absolut Vodka, Lucky Strike et Coca‑Cola, et conçut même la couverture de l’album caritatif « A Very Special Christmas », dans lequel son amie Madonna était incluse.
En 1988, il fut inclus dans une liste restreinte d’artistes dont les œuvres apparaissaient sur les étiquettes des vins Chateau Mouton Rothschild, et la même année il reçut le diagnostic du SIDA, ce qui le poussa à fonder la Keith Haring Foundation l’année suivante, dont l’objectif était de lutter contre les problèmes sociaux liés à cette maladie et de faire connaître le travail de l’artiste à travers des expositions, publications et licences de ses œuvres.
En juin 1989, il peignit sa dernière œuvre publique sur un mur du couvent de l’église Saint‑Antoine à Pise. Cette œuvre était intitulée « Tuttomondo ».
Keith Haring est décédé le 16 février 1990 à l’âge de 32 ans des suites du SIDA.
(**) « L’Homme de la Coupe », 1989, est un témoignage vibrant de la capacité de l’artiste à combiner des images ludiques avec une profondeur symbolique profonde. Cette sérigraphie capture l’énergie caractéristique de Haring, utilisant des lignes audacieuses, des plans de couleurs vives et une composition dynamique pour créer une figure à la fois capricieuse et captivante. La figure centrale, dont le torse segmenté suggère une structure en couches, presque comme une matriochka, est saisie en plein mouvement, les bras levés dans un geste exubérant, irradiant vitalité et mouvement. Les lignes et formes environnantes amplifient cette sensation d’énergie cinétique, transformant la figure en un phare de vie et d’animation.
Sur un arrière-plan bleu-verdâtre saisissant, avec un fond ponctué de violet, l’œuvre montre l’utilisation magistrale du contraste et du rythme par Haring. L’interaction de couleur, forme et mouvement incarne l’intérêt de Haring pour l’universalité de l’expression humaine, traduisant joie, vitalité et connectivité en un langage visuel immédiatement reconnaissable. La figure de l’“Homme de la Coupe” résume l’exploration de Haring de la transformation, de la multiplicité et de l’interaction entre l’expérience individuelle et collective, reflétant son engagement à vie envers les questions sociales à travers des images accessibles.
Cette œuvre illustre l’héritage durable de Haring: sa capacité à créer une œuvre visuellement captivante, socialement résonnante et profondément humaine. C’est à la fois une célébration du mouvement et de l’énergie et un reflet touchant de la vision novatrice de Haring dans l’art contemporain de la fin du XXe siècle.
