Luba bell - Figure - Luba - Congo






Dix ans d’expérience dans les armes historiques, les armures et l’art africain.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 142376 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Une seule cloche frappée au moyen d’un bâton, d’une tige ou de cor d’animal.\n\nLes cloches simples et doubles sans battant, fabriquées en fer forgé, sonnent pour envoyer des messages, faire des annonces et pratiquer la divination. Ces idiophones répandus portent de nombreux noms. L’agogo, terme utilisé par les Yoruba et d’autres populations nigériennes pour désigner une cloche frappée sans battant, se retrouve aussi dans les cultures afro-caribéennes. Le timbre de la cloche varie selon qu’elle sonne librement ou qu’elle est étouffée contre la poitrine.\n\nLes instruments fabriqués à partir de matériaux sonores (idiophones) constituent le type le plus important et le plus répandu en Afrique subsaharienne. Les noms des instruments identiques varient d’une région à l’autre. Certains instruments et la musique qui leur est associée ont voyagé au-delà des terres africaines jusqu’en Amérique du Nord et du Sud et dans les Caraïbes.\n\nLes idiophones se font entendre en les secouant (grelots, sistres), en les frappant ensemble (frappeurs en fer), ou en les frappant (xylophones, gongs à fentes, cloches). Ils renforcent la base rythmique d’une pièce, apportent une ligne mélodique, signalisent en imitant les langues parlées, ou exercent simultanément des rôles rythmiques, mélodiques et communicatifs.\n\nProvenance : Jean-Michel Huguenin, Paris
À propos du vendeur
Une seule cloche frappée au moyen d’un bâton, d’une tige ou de cor d’animal.\n\nLes cloches simples et doubles sans battant, fabriquées en fer forgé, sonnent pour envoyer des messages, faire des annonces et pratiquer la divination. Ces idiophones répandus portent de nombreux noms. L’agogo, terme utilisé par les Yoruba et d’autres populations nigériennes pour désigner une cloche frappée sans battant, se retrouve aussi dans les cultures afro-caribéennes. Le timbre de la cloche varie selon qu’elle sonne librement ou qu’elle est étouffée contre la poitrine.\n\nLes instruments fabriqués à partir de matériaux sonores (idiophones) constituent le type le plus important et le plus répandu en Afrique subsaharienne. Les noms des instruments identiques varient d’une région à l’autre. Certains instruments et la musique qui leur est associée ont voyagé au-delà des terres africaines jusqu’en Amérique du Nord et du Sud et dans les Caraïbes.\n\nLes idiophones se font entendre en les secouant (grelots, sistres), en les frappant ensemble (frappeurs en fer), ou en les frappant (xylophones, gongs à fentes, cloches). Ils renforcent la base rythmique d’une pièce, apportent une ligne mélodique, signalisent en imitant les langues parlées, ou exercent simultanément des rôles rythmiques, mélodiques et communicatifs.\n\nProvenance : Jean-Michel Huguenin, Paris
