Anatole Le Pelletier - Le Dieu Inconnu - 1867





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 142824 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Anatole Le Pelletier, Le Dieu inconnu, Édition originale de 1867 en français, reliure demi-cuir, 216 pages, 23 × 15 cm, sujets philosophie, religion et ésotérisme, bon état.
Description fournie par le vendeur
LE PELLETIER (Anatole). Le Dieu inconnu. Prodrome : Incertitude philosophique du Vrai. Théorème I : Jéhovah, et subsidiairement : Théodicée du Bien et du Mal. Théorème II : Le Saint-Esprit, la triple Théophanie, la triple Vie et la seconde Mort. Théorème III : Le Christ dans ses rapports avec l'astronomie, la chronologie et la mythologie. Corollaire : Philosophie de l'Holocauste perpétuel. Paris, Le Pelletier, imprimeur, rue d'Aboukir, 40, 1867. In-8, xii, 216 p., [1] f. (table), demi-basane fauve, dos à nerfs orné de fleurons dorés, titre doré, plats de papier marbré (reliure de l'époque). Édition originale.
Anatole Le Pelletier était un imprimeur parisien et un penseur autodidacte, actif de 1844 à 1873. En marge de l'Église, il a bâti une œuvre de métaphysique prophétique et de spéculation cyclique : Déisme et système universel (1844), Le Cycle universel (1852), Astronomie biblique (1867), La Clef des temps (1871-1872). Il reste surtout connu comme l'éditeur des Oracles de Michel de Nostredame (1867). Le texte « ne varietur » de cette édition a servi de base à des générations de commentateurs de Nostradamus. Le Dieu inconnu, paru la même année, en livre le versant théologique.
L'ouvrage est bâti more geometrico, en un prodrome, trois théorèmes et un corollaire. Il aborde l'incertitude du dogme, la théodicée du bien et du mal, la triple théophanie, la « triple vie » de l'âme et la « seconde mort » de l'Apocalypse. Il lit ensuite le Christ au prisme de l'astronomie, de la chronologie et de la « mythologie de tous les peuples », dans la tradition du mythe solaire et du comparatisme religieux. Il s'achève sur une « philosophie de l'holocauste perpétuel ».
Tiré à l'adresse de l'auteur et peu diffusé, ce traité ésotérique s'adresse au milieu intellectuel parisien du Second Empire, où le prophétisme, l'astrologie nostradamienne et le symbolisme astral nourrissaient le renouveau occultiste illustré par Éliphas Lévi (1810-1875).
Reliure légèrement frottée, des roussuers constantes et autres défauts mineurs.
À propos du vendeur
LE PELLETIER (Anatole). Le Dieu inconnu. Prodrome : Incertitude philosophique du Vrai. Théorème I : Jéhovah, et subsidiairement : Théodicée du Bien et du Mal. Théorème II : Le Saint-Esprit, la triple Théophanie, la triple Vie et la seconde Mort. Théorème III : Le Christ dans ses rapports avec l'astronomie, la chronologie et la mythologie. Corollaire : Philosophie de l'Holocauste perpétuel. Paris, Le Pelletier, imprimeur, rue d'Aboukir, 40, 1867. In-8, xii, 216 p., [1] f. (table), demi-basane fauve, dos à nerfs orné de fleurons dorés, titre doré, plats de papier marbré (reliure de l'époque). Édition originale.
Anatole Le Pelletier était un imprimeur parisien et un penseur autodidacte, actif de 1844 à 1873. En marge de l'Église, il a bâti une œuvre de métaphysique prophétique et de spéculation cyclique : Déisme et système universel (1844), Le Cycle universel (1852), Astronomie biblique (1867), La Clef des temps (1871-1872). Il reste surtout connu comme l'éditeur des Oracles de Michel de Nostredame (1867). Le texte « ne varietur » de cette édition a servi de base à des générations de commentateurs de Nostradamus. Le Dieu inconnu, paru la même année, en livre le versant théologique.
L'ouvrage est bâti more geometrico, en un prodrome, trois théorèmes et un corollaire. Il aborde l'incertitude du dogme, la théodicée du bien et du mal, la triple théophanie, la « triple vie » de l'âme et la « seconde mort » de l'Apocalypse. Il lit ensuite le Christ au prisme de l'astronomie, de la chronologie et de la « mythologie de tous les peuples », dans la tradition du mythe solaire et du comparatisme religieux. Il s'achève sur une « philosophie de l'holocauste perpétuel ».
Tiré à l'adresse de l'auteur et peu diffusé, ce traité ésotérique s'adresse au milieu intellectuel parisien du Second Empire, où le prophétisme, l'astrologie nostradamienne et le symbolisme astral nourrissaient le renouveau occultiste illustré par Éliphas Lévi (1810-1875).
Reliure légèrement frottée, des roussuers constantes et autres défauts mineurs.

