Joan Vila Arimany (1944) - El antiguo lavadero





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Description fournie par le vendeur
Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à Vila Arimany, qui représente une ancienne lavandellerie en pierre entourée d’arbres et de végétation, située à côté d’une construction historique à arches éclairée par une lumière douce. La peinture se distingue par sa excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions avec cadre : 95x113x5 cm.
· Dimensions sans cadre : 73x92 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste en bas à droite, Vila Arimany.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
· L’œuvre se vend avec un cadre précieux (inclus à la vente comme cadeau).
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative; il peut exister des différences par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.
Le tableau sera emballé de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix d’expédition couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’expédition s’effectuera par Correos, GLS ou NACEX avec suivi. Expéditions disponibles à l’international.
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Ce tableau présente un coin historique et silencieux où une ancienne structure en pierre, un lavadero de formes rectangulaires et une frondueuse arboraison coexistent en parfaite harmonie. La composition conduit le regard des gros troncs au premier plan jusqu’à un pont ou aqueduc à deux arches, situé dans la zone gauche et partiellement éclairé par une lumière douce. À droite, un vaste lavadero en pierre occupe une position privilégiée et apporte au paysage une dimension quotidienne, évoquant l’usage que ce lieu a pu avoir au fil des générations.
L’espace semble se trouver à l’écart du centre-ville, protégé par de hauts arbres et des murs antiques. Aucune figure humaine, véhicule ou élément moderne ne viennent altérer la tranquillité de l’environnement. Cette absence renforce la sensation d’être devant un lieu figé dans le temps, conservé comme témoignage d’une vie passée liée à l’eau, au travail domestique et à la vie communautaire.
Le lavadero constitue l’élément principal du premier plan. Sa grande cuve rectangulaire se déploie depuis la zone inférieure droite jusqu’au centre, créant une diagonale prononcée qui dirige le regard vers les arbres et l’architecture du fond. Ses formes géométriques contrastent avec l’irregularité des troncs, des branches et de la végétation qui entourent l’ensemble.
La structure est délimitée par de gros murs de pierre et de ciment vieilli. Les bords supérieurs apparaissent usés et montrent une gamme variée de gris, bruns, violets, blancs et petits reflets ocres. Ces changements de teinte suggèrent l’action soutenue de l’eau, l’humidité et le passage des années sur les surfaces.
À l’intérieur se observe une longue plateforme inclinée qui servait probablement de surface de lavage. Sa forme s’adapte au contour rectangulaire de la cuve et est parcourue par de nombreuses bandes claires et sombres. Les tons gris, bleutés et verdâtres transmettent la froideur de la pierre et permettent d’imaginer son contact constant avec l’eau.
Le long du mur intérieur se présente une succession de petites ouvertures rectangulaires. Ces orifices créent un rythme régulier qui anime la structure et accentue sa profondeur. Leur noirceur contraste avec les surfaces éclairées, apportant diversité et renforçant le caractère fonctionnel de l’espace.
À l’un des extrémités se distingue un petit conduit ou tuyau qui sort de la paroi. Sa présence confirme l’importance de l’eau au sein de l’ensemble et permet d’imaginer le son continu d’un léger flux remplissant la cuve. Bien que la scène demeure visuellement silencieuse, ce détail évoque une sensation sonore liée au murmure de l’eau.
La partie inférieure du lavadero conserve une zone légèrement bleutée qui peut correspondre à de l’eau accumulée ou à une surface affectée par l’humidité. Les reflets clairs et sombres apportent profondeur et suggèrent un fond frais, protégé de la lumière directe. Cette petite bande bleue établit aussi une relation chromatique avec les ombres du terrain et des arbres.
Le mur entourant le lavadero se prolonge vers le centre de la scène. Sa ligne rectiligne forme une frontière entre l’espace construit et la zone verte située derrière. La partie supérieure reçoit une lumière chaude qui met en valeur ses bords, tandis que la face verticale reste enveloppée par des ombres brunes, violettes et grisâtres.
Les taches d’humidité et les changements de couleur des murs révèlent leur ancienneté. Certaines zones semblent érodées, d’autres présentent des reflets jaunâtres et rougeâtres, et diverses zones demeurent plongées dans une pénombre verdâtre. Cette diversité confère aux surfaces une présence vivante, comme si chaque empreinte conservait une part de l’histoire du lieu.
À l’extrémité droite se dresse un mur sombre qui ferme partiellement l’enceinte. Sa surface est dominée par des gris profonds, bruns et noirs, interrompue par des bandes de lumière ou d’usure. La partie supérieure est surmontée d’une ligne de pierre qui suit une légère diagonale et conduit le regard vers le paysage montagneux de l’arrière-plan.
L’obscurité de ce mur apporte un poids visuel au côté droit et accentue la luminosité de la zone gauche. Sa présence renforce également la sensation d’intimité, car elle transforme le lavadero en un espace protégé et réuni. On dirait un endroit conçu pour rester frais même durant les heures les plus chaudes.
Les arbres constituent le grand élément naturel de la composition. Plusieurs troncs s’élèvent verticalement du sol et parcourent près de toute la hauteur du cadre. Leurs formes irrégulières et leur écorce marquée contrastent avec la géométrie des murs, apportant mouvement et variété à l’ensemble.
Dans le premier plan gauche apparaît un tronc particulièrement robuste. Son écorce présente des gris, violets, bruns et reflets bleutés, tandis qu’une branche coupée laisse visible une surface ovalisée plus claire. Ce détail renforce la proximité de l’arbre et permet d’apprécier son âge et son développement.
À côté du tronc principal s’élève un autre arbre plus fin et incliné. Tous deux agissent comme un cadre naturel pour l’architecture située derrière. L’inclinaison ascendante de leurs troncs dirige le regard vers les couronnes, qui s’étendent à la zone supérieure et créent une voûte végétale au-dessus de l’enclos.
À la partie centrale droite se regroupent plusieurs arbres aux troncs fins. Leurs écorces reçoivent de petits reflets rosés, blanchâtres et jaunâtres, qui se détachent sur les ombres profondes de la végétation. Ce groupement crée un rythme vertical attrayant et sépare le lavadero des murs du fond.
Les couronnes forment une masse dense et sombre de verts, bleus et noirs. Les feuilles se superposent jusqu’à obstruer en grande partie le ciel, créant une ombre fraîche sur l’espace. À certains points, la lumière traverse le feuillage et produit de petites zones éclairées qui animent le sol, les murs et les troncs.
La végétation basse apparaît particulièrement abondante autour de la base des arbres. Plantes, buissons et herbes occupent les espaces libres entre les constructions, mêlant verts clairs, bleus, jaunes et petits accents rougeâtres. Cette présence naturelle adoucit la dureté de la pierre et démontre comment le paysage a entouré les structures anciennes.
Le sol est couvert par une combinaison d’ombres bleuâtres, verts, violettes et bruns. Certaines zones semblent humides, tandis que d’autres reçoivent des éclats jaunes et rosés provenant de la lumière filtrée. La diversité chromatique permet de percevoir racines, feuilles tombées, terre et petits dénivelés.
Le terrain conduit visuellement vers l’ouverture du grand arcade situé à gauche. Sous ce passage apparaît une zone verte et lumineuse qui contraste avec les ombres du premier plan. La clarté agit comme une invitation à traverser l’architecture et à découvrir le paysage qui continue de l’autre côté.
La construction de pierre du fond présente un grand arc et une autre ouverture de dimensions plus modestes. L’arc principal occupe une bonne partie de la zone gauche et s’ouvre par une courbe large et solide. Ses blocs rectangulaires se distinguent clairement, mettant en valeur le caractère ancien et monumental de l’ensemble.
Chaque pierre montre de légères variations de gris, brun, violet et ocre. La succession ordonnée de blocs permet de percevoir la robustesse de la construction, tandis que certaines zones d’usure apportent naturel. L’arc semble avoir résisté longtemps, s’intégrant parfaitement dans le paysage.
À droite de l’arc principal se trouve une ouverture plus petite. Sa forme arrondie répète la courbe de la structure principale et génère une correspondance architecturale intéressante. À travers elle se distinguent des zones éclairées, de la végétation et des tons bleutés qui suggèrent la continuité du chemin.
La double abertura crée différents niveaux de profondeur. Le grand arc encadre une zone de champ et un petit sentier, tandis que l’arc plus petit conduit vers un espace plus sombre et mystérieux. Cette combinaison invite à parcourir visuellement la scène et à imaginer les chemins cachés derrière les murs.
Au-delà de la construction se distingue une légère pente aux tonalités ocres, verts et rosées. Sa luminosité contraste avec l’environnement ombragé du lavadero. La colline semble baignée par le soleil et élargit le paysage, montrant que l’enclos se trouve à proximité d’un milieu rural ouvert.
À la partie supérieure droite apparaît une autre élévation montagneuse. Ses formes sont construites par des gris, bruns, verts éteints et petits reflets chauds. Bien qu’elle occupe une zone réduite, elle situe l’ensemble dans un territoire plus vaste et apporte de la profondeur au fond.
La lumière joue un rôle essentiel. Elle pénètre principalement par la gauche, illumine l’ouverture de l’arc et atteint certaines parties du terrain, les troncs et les murs. Le lavadero demeure dans une pénombre fraîche, mais ses bords reçoivent suffisamment de reflets pour définir clairement sa structure.
Ce contraste lumineux divise la scène entre un extérieur ouvert et ensoleillé et un espace intime protégé par les arbres. La zone de l’arc représente la sortie vers le champ, tandis que le lavadero conserve une atmospère d’ombre, d’humidité et de recueillement. Les deux espaces se complètent et s’enrichissent mutuellement.
La gamme chromatique est dominée par des gris, verts, bleus et bruns. De petits touches jaunes, roses et ocres apportent de la chaleur et empêchent la scène de paraître excessivement froide. Cette combinaison transmet la fraîcheur d’un endroit ombragé, proche de l’eau et entouré de végétation.
L’absence de personnes fait des objets et de l’architecture les porteurs de mémoire. Le lavadero rappelle une activité collective qui aurait dû remplir le lieu de voix, de mouvements et de sons. Maintenant il demeure vide, ne conservant que les traces de sa fonction et la présence silencieuse de la nature.
La scène peut s’interpréter comme une réflexion sur le passage du temps. La pierre demeure, mais montre l’usure; les arbres grandissent autour des murs; et la végétation occupe chaque espace disponible. Le lieu semble se trouver entre conservation et abandon, conservant intacte sa beauté malgré les années.
L’eau, bien que peu visible, devient une présence suggérée. Le tuyau, la cuve et les taches d’humidité permettent d’imaginer sa circulation. Cet élément invisible unit l’architecture, la végétation et la mémoire de l’espace, rappelant l’importance qu’elle avait pour la communauté.
Le grand arc possède aussi une valeur symbolique. Son ouverture relie l’ombre à la lumière, l’espace fermé au champ et le passé au paysage présent. Le traverser mentalement suppose quitter le silence du lavadero et se diriger vers un environnement lumineux et ouvert.
Dans l’ensemble, ce précieux tableau offre une vision profondément sereine d’un ancien lavadero de pierre situé entre de hauts arbres, des murs vieillis et une construction historique à grands arches. La lumière qui traverse la porte principale, les ombres bleuâtres du recinto, la végétation abondante et les traces d’humidité créent une atmosphère fraîche, intime et riche de mémoire. L’harmonie entre l’architecture et la nature transforme ce coin silencieux en une évocation poétique du passage du temps, de la vie communautaire et de la beauté qui persiste dans les lieux anciens."}{}{
À propos du vendeur
Pictura Subastas présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à Vila Arimany, qui représente une ancienne lavandellerie en pierre entourée d’arbres et de végétation, située à côté d’une construction historique à arches éclairée par une lumière douce. La peinture se distingue par sa excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions avec cadre : 95x113x5 cm.
· Dimensions sans cadre : 73x92 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste en bas à droite, Vila Arimany.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
· L’œuvre se vend avec un cadre précieux (inclus à la vente comme cadeau).
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot. Représentation numérique en mockup indicative; il peut exister des différences par rapport à l’article réel en couleur, échelle et détails.
Le tableau sera emballé de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix d’expédition couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’expédition s’effectuera par Correos, GLS ou NACEX avec suivi. Expéditions disponibles à l’international.
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Ce tableau présente un coin historique et silencieux où une ancienne structure en pierre, un lavadero de formes rectangulaires et une frondueuse arboraison coexistent en parfaite harmonie. La composition conduit le regard des gros troncs au premier plan jusqu’à un pont ou aqueduc à deux arches, situé dans la zone gauche et partiellement éclairé par une lumière douce. À droite, un vaste lavadero en pierre occupe une position privilégiée et apporte au paysage une dimension quotidienne, évoquant l’usage que ce lieu a pu avoir au fil des générations.
L’espace semble se trouver à l’écart du centre-ville, protégé par de hauts arbres et des murs antiques. Aucune figure humaine, véhicule ou élément moderne ne viennent altérer la tranquillité de l’environnement. Cette absence renforce la sensation d’être devant un lieu figé dans le temps, conservé comme témoignage d’une vie passée liée à l’eau, au travail domestique et à la vie communautaire.
Le lavadero constitue l’élément principal du premier plan. Sa grande cuve rectangulaire se déploie depuis la zone inférieure droite jusqu’au centre, créant une diagonale prononcée qui dirige le regard vers les arbres et l’architecture du fond. Ses formes géométriques contrastent avec l’irregularité des troncs, des branches et de la végétation qui entourent l’ensemble.
La structure est délimitée par de gros murs de pierre et de ciment vieilli. Les bords supérieurs apparaissent usés et montrent une gamme variée de gris, bruns, violets, blancs et petits reflets ocres. Ces changements de teinte suggèrent l’action soutenue de l’eau, l’humidité et le passage des années sur les surfaces.
À l’intérieur se observe une longue plateforme inclinée qui servait probablement de surface de lavage. Sa forme s’adapte au contour rectangulaire de la cuve et est parcourue par de nombreuses bandes claires et sombres. Les tons gris, bleutés et verdâtres transmettent la froideur de la pierre et permettent d’imaginer son contact constant avec l’eau.
Le long du mur intérieur se présente une succession de petites ouvertures rectangulaires. Ces orifices créent un rythme régulier qui anime la structure et accentue sa profondeur. Leur noirceur contraste avec les surfaces éclairées, apportant diversité et renforçant le caractère fonctionnel de l’espace.
À l’un des extrémités se distingue un petit conduit ou tuyau qui sort de la paroi. Sa présence confirme l’importance de l’eau au sein de l’ensemble et permet d’imaginer le son continu d’un léger flux remplissant la cuve. Bien que la scène demeure visuellement silencieuse, ce détail évoque une sensation sonore liée au murmure de l’eau.
La partie inférieure du lavadero conserve une zone légèrement bleutée qui peut correspondre à de l’eau accumulée ou à une surface affectée par l’humidité. Les reflets clairs et sombres apportent profondeur et suggèrent un fond frais, protégé de la lumière directe. Cette petite bande bleue établit aussi une relation chromatique avec les ombres du terrain et des arbres.
Le mur entourant le lavadero se prolonge vers le centre de la scène. Sa ligne rectiligne forme une frontière entre l’espace construit et la zone verte située derrière. La partie supérieure reçoit une lumière chaude qui met en valeur ses bords, tandis que la face verticale reste enveloppée par des ombres brunes, violettes et grisâtres.
Les taches d’humidité et les changements de couleur des murs révèlent leur ancienneté. Certaines zones semblent érodées, d’autres présentent des reflets jaunâtres et rougeâtres, et diverses zones demeurent plongées dans une pénombre verdâtre. Cette diversité confère aux surfaces une présence vivante, comme si chaque empreinte conservait une part de l’histoire du lieu.
À l’extrémité droite se dresse un mur sombre qui ferme partiellement l’enceinte. Sa surface est dominée par des gris profonds, bruns et noirs, interrompue par des bandes de lumière ou d’usure. La partie supérieure est surmontée d’une ligne de pierre qui suit une légère diagonale et conduit le regard vers le paysage montagneux de l’arrière-plan.
L’obscurité de ce mur apporte un poids visuel au côté droit et accentue la luminosité de la zone gauche. Sa présence renforce également la sensation d’intimité, car elle transforme le lavadero en un espace protégé et réuni. On dirait un endroit conçu pour rester frais même durant les heures les plus chaudes.
Les arbres constituent le grand élément naturel de la composition. Plusieurs troncs s’élèvent verticalement du sol et parcourent près de toute la hauteur du cadre. Leurs formes irrégulières et leur écorce marquée contrastent avec la géométrie des murs, apportant mouvement et variété à l’ensemble.
Dans le premier plan gauche apparaît un tronc particulièrement robuste. Son écorce présente des gris, violets, bruns et reflets bleutés, tandis qu’une branche coupée laisse visible une surface ovalisée plus claire. Ce détail renforce la proximité de l’arbre et permet d’apprécier son âge et son développement.
À côté du tronc principal s’élève un autre arbre plus fin et incliné. Tous deux agissent comme un cadre naturel pour l’architecture située derrière. L’inclinaison ascendante de leurs troncs dirige le regard vers les couronnes, qui s’étendent à la zone supérieure et créent une voûte végétale au-dessus de l’enclos.
À la partie centrale droite se regroupent plusieurs arbres aux troncs fins. Leurs écorces reçoivent de petits reflets rosés, blanchâtres et jaunâtres, qui se détachent sur les ombres profondes de la végétation. Ce groupement crée un rythme vertical attrayant et sépare le lavadero des murs du fond.
Les couronnes forment une masse dense et sombre de verts, bleus et noirs. Les feuilles se superposent jusqu’à obstruer en grande partie le ciel, créant une ombre fraîche sur l’espace. À certains points, la lumière traverse le feuillage et produit de petites zones éclairées qui animent le sol, les murs et les troncs.
La végétation basse apparaît particulièrement abondante autour de la base des arbres. Plantes, buissons et herbes occupent les espaces libres entre les constructions, mêlant verts clairs, bleus, jaunes et petits accents rougeâtres. Cette présence naturelle adoucit la dureté de la pierre et démontre comment le paysage a entouré les structures anciennes.
Le sol est couvert par une combinaison d’ombres bleuâtres, verts, violettes et bruns. Certaines zones semblent humides, tandis que d’autres reçoivent des éclats jaunes et rosés provenant de la lumière filtrée. La diversité chromatique permet de percevoir racines, feuilles tombées, terre et petits dénivelés.
Le terrain conduit visuellement vers l’ouverture du grand arcade situé à gauche. Sous ce passage apparaît une zone verte et lumineuse qui contraste avec les ombres du premier plan. La clarté agit comme une invitation à traverser l’architecture et à découvrir le paysage qui continue de l’autre côté.
La construction de pierre du fond présente un grand arc et une autre ouverture de dimensions plus modestes. L’arc principal occupe une bonne partie de la zone gauche et s’ouvre par une courbe large et solide. Ses blocs rectangulaires se distinguent clairement, mettant en valeur le caractère ancien et monumental de l’ensemble.
Chaque pierre montre de légères variations de gris, brun, violet et ocre. La succession ordonnée de blocs permet de percevoir la robustesse de la construction, tandis que certaines zones d’usure apportent naturel. L’arc semble avoir résisté longtemps, s’intégrant parfaitement dans le paysage.
À droite de l’arc principal se trouve une ouverture plus petite. Sa forme arrondie répète la courbe de la structure principale et génère une correspondance architecturale intéressante. À travers elle se distinguent des zones éclairées, de la végétation et des tons bleutés qui suggèrent la continuité du chemin.
La double abertura crée différents niveaux de profondeur. Le grand arc encadre une zone de champ et un petit sentier, tandis que l’arc plus petit conduit vers un espace plus sombre et mystérieux. Cette combinaison invite à parcourir visuellement la scène et à imaginer les chemins cachés derrière les murs.
Au-delà de la construction se distingue une légère pente aux tonalités ocres, verts et rosées. Sa luminosité contraste avec l’environnement ombragé du lavadero. La colline semble baignée par le soleil et élargit le paysage, montrant que l’enclos se trouve à proximité d’un milieu rural ouvert.
À la partie supérieure droite apparaît une autre élévation montagneuse. Ses formes sont construites par des gris, bruns, verts éteints et petits reflets chauds. Bien qu’elle occupe une zone réduite, elle situe l’ensemble dans un territoire plus vaste et apporte de la profondeur au fond.
La lumière joue un rôle essentiel. Elle pénètre principalement par la gauche, illumine l’ouverture de l’arc et atteint certaines parties du terrain, les troncs et les murs. Le lavadero demeure dans une pénombre fraîche, mais ses bords reçoivent suffisamment de reflets pour définir clairement sa structure.
Ce contraste lumineux divise la scène entre un extérieur ouvert et ensoleillé et un espace intime protégé par les arbres. La zone de l’arc représente la sortie vers le champ, tandis que le lavadero conserve une atmospère d’ombre, d’humidité et de recueillement. Les deux espaces se complètent et s’enrichissent mutuellement.
La gamme chromatique est dominée par des gris, verts, bleus et bruns. De petits touches jaunes, roses et ocres apportent de la chaleur et empêchent la scène de paraître excessivement froide. Cette combinaison transmet la fraîcheur d’un endroit ombragé, proche de l’eau et entouré de végétation.
L’absence de personnes fait des objets et de l’architecture les porteurs de mémoire. Le lavadero rappelle une activité collective qui aurait dû remplir le lieu de voix, de mouvements et de sons. Maintenant il demeure vide, ne conservant que les traces de sa fonction et la présence silencieuse de la nature.
La scène peut s’interpréter comme une réflexion sur le passage du temps. La pierre demeure, mais montre l’usure; les arbres grandissent autour des murs; et la végétation occupe chaque espace disponible. Le lieu semble se trouver entre conservation et abandon, conservant intacte sa beauté malgré les années.
L’eau, bien que peu visible, devient une présence suggérée. Le tuyau, la cuve et les taches d’humidité permettent d’imaginer sa circulation. Cet élément invisible unit l’architecture, la végétation et la mémoire de l’espace, rappelant l’importance qu’elle avait pour la communauté.
Le grand arc possède aussi une valeur symbolique. Son ouverture relie l’ombre à la lumière, l’espace fermé au champ et le passé au paysage présent. Le traverser mentalement suppose quitter le silence du lavadero et se diriger vers un environnement lumineux et ouvert.
Dans l’ensemble, ce précieux tableau offre une vision profondément sereine d’un ancien lavadero de pierre situé entre de hauts arbres, des murs vieillis et une construction historique à grands arches. La lumière qui traverse la porte principale, les ombres bleuâtres du recinto, la végétation abondante et les traces d’humidité créent une atmosphère fraîche, intime et riche de mémoire. L’harmonie entre l’architecture et la nature transforme ce coin silencieux en une évocation poétique du passage du temps, de la vie communautaire et de la beauté qui persiste dans les lieux anciens."}{}{

