Luba bell - Figure - Luba - Congo






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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Description fournie par le vendeur
Une seule cloche frappée à l'aide d'un bâton, d'une tige ou d'une corne d'animal.
Des cloches simples et doubles, dépourvues de battant, fabriquées en fer forgé, sont sonnées pour envoyer des messages, faire des annonces et pratiquer la divination. Ces idiophones répandus portent de nombreux noms différents. L'agogo, terme utilisé par les Yoruba et d'autres peuples nigérians pour indiquer une cloche sans battant frappée, se retrouve aussi dans les cultures afro-caribéennes. Le timbre de la cloche varie selon qu'on la laisse sonner librement ou qu'on l'atténue contre la poitrine.
Des instruments faits de matériaux sonores (idiophones) constituent le type le plus important et le plus répandu en Afrique subsaharienne. Les noms des instruments identiques varient d'une région à l'autre. Certains instruments et la musique qui leur est associée ont voyagé au-delà du continent africain vers l'Amérique du Nord et du Sud et les Caraïbes. Les idiophones se font entendre en les secouant (sonnailles, sistres), en les frappant ensemble (clappers en fer), ou par frappe (xylophones, gongs à fente, cloches). Ils renforcent la fondation rythmique d'une pièce, assurent une ligne mélodique, signalent en imitant des langues parlées, ou remplissent simultanément des rôles rythmiques, mélodiques et communicatifs.
Provenance: Jean-Michel Huguenin, Paris
À propos du vendeur
Une seule cloche frappée à l'aide d'un bâton, d'une tige ou d'une corne d'animal.
Des cloches simples et doubles, dépourvues de battant, fabriquées en fer forgé, sont sonnées pour envoyer des messages, faire des annonces et pratiquer la divination. Ces idiophones répandus portent de nombreux noms différents. L'agogo, terme utilisé par les Yoruba et d'autres peuples nigérians pour indiquer une cloche sans battant frappée, se retrouve aussi dans les cultures afro-caribéennes. Le timbre de la cloche varie selon qu'on la laisse sonner librement ou qu'on l'atténue contre la poitrine.
Des instruments faits de matériaux sonores (idiophones) constituent le type le plus important et le plus répandu en Afrique subsaharienne. Les noms des instruments identiques varient d'une région à l'autre. Certains instruments et la musique qui leur est associée ont voyagé au-delà du continent africain vers l'Amérique du Nord et du Sud et les Caraïbes. Les idiophones se font entendre en les secouant (sonnailles, sistres), en les frappant ensemble (clappers en fer), ou par frappe (xylophones, gongs à fente, cloches). Ils renforcent la fondation rythmique d'une pièce, assurent une ligne mélodique, signalent en imitant des langues parlées, ou remplissent simultanément des rôles rythmiques, mélodiques et communicatifs.
Provenance: Jean-Michel Huguenin, Paris
