SIGNED Ninio Migliori - Muri [ Walls ] - 2004
![SIGNED Ninio Migliori - Muri [ Walls ] - 2004 #1.0](https://assets.catawiki.com/image/cw_ldp_l/plain/assets/catawiki/assets/2026/10/25/4/e/d/4edf2d2d-2000-4e6c-8933-2b6f40716cc6.jpg)
![SIGNED Ninio Migliori - Muri [ Walls ] - 2004 #1.0](https://assets.catawiki.com/image/cw_ldp_l/plain/assets/catawiki/assets/2026/10/25/9/e/5/9e50e5f2-8953-4ae0-adc6-6e47ce4cd867.jpg)
![SIGNED Ninio Migliori - Muri [ Walls ] - 2004 #2.1](https://assets.catawiki.com/image/cw_ldp_l/plain/assets/catawiki/assets/2026/10/25/5/1/b/51bc6a2c-fd91-45d9-8d4c-61f53b017a5d.jpg)
![SIGNED Ninio Migliori - Muri [ Walls ] - 2004 #3.2](https://assets.catawiki.com/image/cw_ldp_l/plain/assets/catawiki/assets/2026/10/25/c/5/6/c569bbd8-a541-4fa0-976e-fff55b8f989d.jpg)
![SIGNED Ninio Migliori - Muri [ Walls ] - 2004 #4.3](https://assets.catawiki.com/image/cw_ldp_l/plain/assets/catawiki/assets/2026/10/25/0/c/8/0c876102-4ce1-4ea7-9f27-ac8c11083e6a.jpg)
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Le livre *Muri [Walls]* de Ninio Migliori, signé et publié par Damiani en 2004, est une première édition avec des textes en italien et en anglais.
Description fournie par le vendeur
Exemplaire exceptionnellement signé en page de titre par Nino Migliori (né en 1926) ; unique et introuvable exemplaire signé. 144 pages et plus d’une centaine de photographies en noir et blanc et en couleur imprimées pour la plupart en pleine page, texte de Flavio Eugenio Marelli en italien au début du livre et en anglais à la fin du livre. Edition brochée avec couverture souple à rabat illustrée en couverture. En excellent état, pratiquement comme neuf.
« Muri » (Murs) est l'une des séries les plus emblématiques et conceptuelles du photographe italien Nino Migliori, commencée au début des années 1950 et poursuivie jusqu'à la fin des années 1970. À travers cette recherche, Migliori cesse de simplement documenter la réalité néoréaliste de l'Italie d'après-guerre pour transformer le tissu urbain en de véritables poèmes visuels abstraits et informels. Pour Nino Migliori, le mur extérieur n'est pas une surface inerte, mais un un journal public, un espace de liberté absolue où l'inconscient collectif de l'homme s'exprime depuis la préhistoire. Nino Migliori a observé ce qui, bien souvent, échappe à notre regard et il isole des fragments de façades pour révéler les textures créées par le temps, la nature et l'intervention humaine. Ses photographies capturent la « lèpre » du salpêtre, les sédiments de peinture, les égratignures, ainsi que les écritures spontanées, slogans politiques ou dessins d'enfants tracés à la craie ou gravés dans le plâtre. Parallèlement aux textures brutes, Migliori s'intéresse à l'accumulation des affiches publicitaires ou politiques superposées sur les murs des villes. En photographiant les strates lacérées et déchirées par les passants ou les intempéries, il anticipe et accompagne le mouvement artistique du décollage proche du Nouveau Réalisme français. Les télescopages fortuits de visages, de couleurs vives et de bribes de textes créent une écriture plastique totalement nouvelle et accidentelle. D’autres séries éliminent la perspective de la rue pour se concentrer uniquement sur la la surface plane du support et Nino Migliori crée ainsi des compositions graphiques qui oscillent constamment entre figuration et abstraction pure. Dans la série des Affiches Déchirées, des images fantomatiques façonnées par le temps et la nature surgissent des enduits de peinture et des plâtres fissurés au milieu des croquis enfantins tracés par des mains inconnues et se transforment en compositions abstraites fascinantes.
Nino Migliori (né en 1926) a commencé à faire des photographies en 1948 en autodidacte et il a très vite fait partie du même groupe photographique que Mario Giacomelli, Piergiorgio Branzi et quelques autres, le "Misa" lui-même issu du groupe "La Bussola impulsé par Giuseppe Cavalli. Figure de proue de l’école néoréaliste de la photographie, Migliori a produit une œuvre riche et significative dans l’Italie d’après-guerre.« On était à peine sorti de la guerre et j’éprouvais le besoin de saisir la vie, la réalité, en fixant les moments de la vie de tous les jours qui aujourd’hui nous paraissent banals mais qui, à l’époque, avaient une signification forte, liée sans doute au sentiment de liberté et à la possibilité de choisir. ». Certaines de ses photographies les plus intrigantes ont été conçues comme des séquences présentant un récit de bout en bout comme les « ragazzi della via » (Garçons de la rue) 1955, où une bande de six garçons engagés dans une simulation de bataille, armés de bâtons, filent à travers le cadre. Les photographies de Migliori comprennent également des paysages urbains extraordinaires offrant une vue à vol d’oiseau de Bologne ou ces abstractions architecturales de Milan ou les scènes très contrastées révèlent des motifs saisissants.
Parallèlement à la représentation du réel Nino Migliori s’est livré à diverses expérimentations créatives pour concevoir de nouvelles images avec des techniques comme l’oxydation, les pyrogrammes et les hydrogrammes, soit avec des techniques plus anciennes comme les clichés-verre ou les photogrammes. Avec le Polaroid il explore la possibilité de laisser sa propre empreinte sur le papier photographique pendant la courte période de développement, « l’image se développait sous mes yeux et que, petit à petit, se déformaient et se reformaient sur la surface, des signes rouges, jaunes, noirs, selon l’intensité de la pression. ». D'une étonnante jeunesse Nino Migliori inaugurait au printemps 2024 une imposante exposition au château ducal de Ferrare intitulé "Une recherche sans fin"... et en ce 15 mai 2026 il inaugurait en cette année de son centenaire une autre grande exposition dans la ville d'Alba en compagnie de son ami Ferdinando Scianna.
Livre de ma collection personnelle en excellent état, pratiquement comme neuf, conservé avec le plus grand soin. Envoi protégé avec emballage renforcé et suivi postal international garanti. En cas d’achats multiples possibilité d’envoi groupé avec remboursement des frais postaux payés en trop via Paypal.
0,950 kg hors emballage
Exemplaire exceptionnellement signé en page de titre par Nino Migliori (né en 1926) ; unique et introuvable exemplaire signé. 144 pages et plus d’une centaine de photographies en noir et blanc et en couleur imprimées pour la plupart en pleine page, texte de Flavio Eugenio Marelli en italien au début du livre et en anglais à la fin du livre. Edition brochée avec couverture souple à rabat illustrée en couverture. En excellent état, pratiquement comme neuf.
« Muri » (Murs) est l'une des séries les plus emblématiques et conceptuelles du photographe italien Nino Migliori, commencée au début des années 1950 et poursuivie jusqu'à la fin des années 1970. À travers cette recherche, Migliori cesse de simplement documenter la réalité néoréaliste de l'Italie d'après-guerre pour transformer le tissu urbain en de véritables poèmes visuels abstraits et informels. Pour Nino Migliori, le mur extérieur n'est pas une surface inerte, mais un un journal public, un espace de liberté absolue où l'inconscient collectif de l'homme s'exprime depuis la préhistoire. Nino Migliori a observé ce qui, bien souvent, échappe à notre regard et il isole des fragments de façades pour révéler les textures créées par le temps, la nature et l'intervention humaine. Ses photographies capturent la « lèpre » du salpêtre, les sédiments de peinture, les égratignures, ainsi que les écritures spontanées, slogans politiques ou dessins d'enfants tracés à la craie ou gravés dans le plâtre. Parallèlement aux textures brutes, Migliori s'intéresse à l'accumulation des affiches publicitaires ou politiques superposées sur les murs des villes. En photographiant les strates lacérées et déchirées par les passants ou les intempéries, il anticipe et accompagne le mouvement artistique du décollage proche du Nouveau Réalisme français. Les télescopages fortuits de visages, de couleurs vives et de bribes de textes créent une écriture plastique totalement nouvelle et accidentelle. D’autres séries éliminent la perspective de la rue pour se concentrer uniquement sur la la surface plane du support et Nino Migliori crée ainsi des compositions graphiques qui oscillent constamment entre figuration et abstraction pure. Dans la série des Affiches Déchirées, des images fantomatiques façonnées par le temps et la nature surgissent des enduits de peinture et des plâtres fissurés au milieu des croquis enfantins tracés par des mains inconnues et se transforment en compositions abstraites fascinantes.
Nino Migliori (né en 1926) a commencé à faire des photographies en 1948 en autodidacte et il a très vite fait partie du même groupe photographique que Mario Giacomelli, Piergiorgio Branzi et quelques autres, le "Misa" lui-même issu du groupe "La Bussola impulsé par Giuseppe Cavalli. Figure de proue de l’école néoréaliste de la photographie, Migliori a produit une œuvre riche et significative dans l’Italie d’après-guerre.« On était à peine sorti de la guerre et j’éprouvais le besoin de saisir la vie, la réalité, en fixant les moments de la vie de tous les jours qui aujourd’hui nous paraissent banals mais qui, à l’époque, avaient une signification forte, liée sans doute au sentiment de liberté et à la possibilité de choisir. ». Certaines de ses photographies les plus intrigantes ont été conçues comme des séquences présentant un récit de bout en bout comme les « ragazzi della via » (Garçons de la rue) 1955, où une bande de six garçons engagés dans une simulation de bataille, armés de bâtons, filent à travers le cadre. Les photographies de Migliori comprennent également des paysages urbains extraordinaires offrant une vue à vol d’oiseau de Bologne ou ces abstractions architecturales de Milan ou les scènes très contrastées révèlent des motifs saisissants.
Parallèlement à la représentation du réel Nino Migliori s’est livré à diverses expérimentations créatives pour concevoir de nouvelles images avec des techniques comme l’oxydation, les pyrogrammes et les hydrogrammes, soit avec des techniques plus anciennes comme les clichés-verre ou les photogrammes. Avec le Polaroid il explore la possibilité de laisser sa propre empreinte sur le papier photographique pendant la courte période de développement, « l’image se développait sous mes yeux et que, petit à petit, se déformaient et se reformaient sur la surface, des signes rouges, jaunes, noirs, selon l’intensité de la pression. ». D'une étonnante jeunesse Nino Migliori inaugurait au printemps 2024 une imposante exposition au château ducal de Ferrare intitulé "Une recherche sans fin"... et en ce 15 mai 2026 il inaugurait en cette année de son centenaire une autre grande exposition dans la ville d'Alba en compagnie de son ami Ferdinando Scianna.
Livre de ma collection personnelle en excellent état, pratiquement comme neuf, conservé avec le plus grand soin. Envoi protégé avec emballage renforcé et suivi postal international garanti. En cas d’achats multiples possibilité d’envoi groupé avec remboursement des frais postaux payés en trop via Paypal.
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