Ottaviani - Boîte à bijoux - Argent 925






Titulaire d’un master en commerce de l’art et arts décoratifs ; exposé au TEFAF Maastricht.
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Cette boîte à bijoux en palissandre d’Ottaviani, datant de 1960 à 1970, mesure 30 × 22 × 10 cm et porte une plaque en argent .925 repoussé et décorée à la main, représentant Jésus et la femme adultère ; elle est en très bon état d’usage, avec de légères traces d’usure et d’âge.
Description fournie par le vendeur
Grand coffret à bijoux de 30 × 22 × 10, signé Ottaviani (l’un des noms historiques les plus prestigieux de l’orfèvrerie, de l’argenterie et du design italiens), réalisé en palissandre (un bois exotique noble, robuste et aux veines chaleureuses). Le couvercle est entièrement rehaussé d’une magnifique plaque en argent repoussé (poinçonnée 925), finement décorée à la main d’émaux polychromes brillants aux tonalités vives.
Il s’agit d’un travail de repoussé et de ciselure : l’artisan a martelé et modelé la plaque d’argent par l’arrière afin de créer les volumes en relief (le repoussé), puis a peaufiné les détails millimétriques sur le devant à l’aide de petits burins appelés ciselets. Cette technique ancienne garantit à chaque pièce des nuances uniques.
L’œuvre représente avec une grande intensité et une remarquable maîtrise géométrique la célèbre scène biblique de l’Évangile selon Jean : Jésus et la femme adultère. Une pièce au fort impact artistique, spirituel et visuel.
Les principaux détails des personnages représentés :
• Au centre : Jésus (reconnaissable à sa tunique et à son bâton pastoral recourbé) s’adresse avec clémence à la femme accusée d’adultère, placée devant lui, la tête inclinée en signe d’humilité et de repentir.
• Sur les côtés : on voit les scribes et les pharisiens (vêtus d’habits richement ornés des émaux géométriques verts et bleus caractéristiques du style Ottaviani). Certains tiennent des coffrets ou des rouleaux de la Loi, au moment où ils interrogent le Christ pour le mettre à l’épreuve.
L’épisode représenté dans cette œuvre est tiré de l’Évangile selon Jean (chapitre 8, 1-11) et compte parmi les récits les plus intenses et les plus célèbres sur l’humanité, le pardon et la justice.
La scène se déroule dans le temple de Jérusalem. Les scribes et les pharisiens (les docteurs de la Loi de l’époque) amènent devant Jésus une femme prise en flagrant délit d’adultère. Selon la rigoureuse loi mosaïque de l’époque, l’adultère était passible de la peine de mort par lapidation.
Les accusateurs ne s’intéressent pas à la justice : ils se servent de la femme comme d’un appât pour tendre un piège à Jésus :
• S’il avait dit de la libérer, ils l’auraient accusé d’enfreindre la sainte Loi de Moïse.
• S’il avait approuvé la lapidation, il aurait démenti toute sa prédication fondée sur la miséricorde et l’amour.
La femme adultère (la figure centrale, la tête inclinée) : Au centre de la composition se détache la figure féminine. Sa tête penchée et son attitude recueillie n’expriment pas seulement la honte, mais symbolisent le repentir intérieur et l’abandon total. Son vêtement argenté contraste délibérément avec les motifs géométriques éclatants des autres personnages, l’isolant visuellement au moment du jugement.
• Jésus (l’écoute et la clémence) : Jésus est représenté face à elle, l’accueillant et dialoguant avec les personnes présentes. Dans le récit évangélique, face aux questions pressantes des accusateurs, Jésus se baisse d’abord pour écrire du doigt sur le sol. Puis il se relève et prononce la célèbre phrase qui déroute la foule : « Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. »
• Les scribes et les pharisiens (la Loi formelle) : Les personnages masculins qui entourent la scène portent des vêtements richement décorés d’émaux verts et bleus, ornés de losanges et de cercles. Ils tiennent des coffrets ou des rouleaux sacrés, symboles de la rigidité et de l’attachement formel aux règles. Touchés par les paroles de Jésus, qui les contraignent à regarder au fond de leur conscience, ils commencent à prendre conscience de leurs propres péchés. L’Évangile raconte en effet qu’après avoir entendu ses paroles, les accusateurs s’éloignèrent l’un après l’autre, à commencer par les plus âgés.
Objet de grande valeur, idéal comme cadeau exclusif, pour embellir un intérieur ou pour les collectionneurs d’argenterie de créateur.
Grand coffret à bijoux de 30 × 22 × 10, signé Ottaviani (l’un des noms historiques les plus prestigieux de l’orfèvrerie, de l’argenterie et du design italiens), réalisé en palissandre (un bois exotique noble, robuste et aux veines chaleureuses). Le couvercle est entièrement rehaussé d’une magnifique plaque en argent repoussé (poinçonnée 925), finement décorée à la main d’émaux polychromes brillants aux tonalités vives.
Il s’agit d’un travail de repoussé et de ciselure : l’artisan a martelé et modelé la plaque d’argent par l’arrière afin de créer les volumes en relief (le repoussé), puis a peaufiné les détails millimétriques sur le devant à l’aide de petits burins appelés ciselets. Cette technique ancienne garantit à chaque pièce des nuances uniques.
L’œuvre représente avec une grande intensité et une remarquable maîtrise géométrique la célèbre scène biblique de l’Évangile selon Jean : Jésus et la femme adultère. Une pièce au fort impact artistique, spirituel et visuel.
Les principaux détails des personnages représentés :
• Au centre : Jésus (reconnaissable à sa tunique et à son bâton pastoral recourbé) s’adresse avec clémence à la femme accusée d’adultère, placée devant lui, la tête inclinée en signe d’humilité et de repentir.
• Sur les côtés : on voit les scribes et les pharisiens (vêtus d’habits richement ornés des émaux géométriques verts et bleus caractéristiques du style Ottaviani). Certains tiennent des coffrets ou des rouleaux de la Loi, au moment où ils interrogent le Christ pour le mettre à l’épreuve.
L’épisode représenté dans cette œuvre est tiré de l’Évangile selon Jean (chapitre 8, 1-11) et compte parmi les récits les plus intenses et les plus célèbres sur l’humanité, le pardon et la justice.
La scène se déroule dans le temple de Jérusalem. Les scribes et les pharisiens (les docteurs de la Loi de l’époque) amènent devant Jésus une femme prise en flagrant délit d’adultère. Selon la rigoureuse loi mosaïque de l’époque, l’adultère était passible de la peine de mort par lapidation.
Les accusateurs ne s’intéressent pas à la justice : ils se servent de la femme comme d’un appât pour tendre un piège à Jésus :
• S’il avait dit de la libérer, ils l’auraient accusé d’enfreindre la sainte Loi de Moïse.
• S’il avait approuvé la lapidation, il aurait démenti toute sa prédication fondée sur la miséricorde et l’amour.
La femme adultère (la figure centrale, la tête inclinée) : Au centre de la composition se détache la figure féminine. Sa tête penchée et son attitude recueillie n’expriment pas seulement la honte, mais symbolisent le repentir intérieur et l’abandon total. Son vêtement argenté contraste délibérément avec les motifs géométriques éclatants des autres personnages, l’isolant visuellement au moment du jugement.
• Jésus (l’écoute et la clémence) : Jésus est représenté face à elle, l’accueillant et dialoguant avec les personnes présentes. Dans le récit évangélique, face aux questions pressantes des accusateurs, Jésus se baisse d’abord pour écrire du doigt sur le sol. Puis il se relève et prononce la célèbre phrase qui déroute la foule : « Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. »
• Les scribes et les pharisiens (la Loi formelle) : Les personnages masculins qui entourent la scène portent des vêtements richement décorés d’émaux verts et bleus, ornés de losanges et de cercles. Ils tiennent des coffrets ou des rouleaux sacrés, symboles de la rigidité et de l’attachement formel aux règles. Touchés par les paroles de Jésus, qui les contraignent à regarder au fond de leur conscience, ils commencent à prendre conscience de leurs propres péchés. L’Évangile raconte en effet qu’après avoir entendu ses paroles, les accusateurs s’éloignèrent l’un après l’autre, à commencer par les plus âgés.
Objet de grande valeur, idéal comme cadeau exclusif, pour embellir un intérieur ou pour les collectionneurs d’argenterie de créateur.
