Victor Hugo - Les voix intérieures (EO) - 1837





24 € | ||
|---|---|---|
19 € | ||
10 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 144785 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
La première édition de *Les voix intérieures* de Victor Hugo, publiée en 1837 par Eugène Renduel et reliée en demi-cuir, est reliée à la suite des *Chants du crépuscule*.
Description fournie par le vendeur
HUGO (Victor). Œuvres complètes de Victor Hugo. Poésie. VI. Les Voix intérieures. [Relié à la suite :] Les Chants du crépuscule. Paris, Eugène Renduel, 1837. In-8, xiv, [1] f., 320 p., puis Les Chants du crépuscule, 334 p., demi-basane fauve, dos lisse orné de fleurons et de frises dorés, pièce de titre de chagrin noir, plats de papier marbré (reliure de l’époque).
Édition originale des Voix intérieures dans son premier tirage : page 20, on lit "Dans ces jours radieux" qu'une main a rectifié au crayon "Dans ces temps radieux". Seuls les tous premiers exemplaires ont cette variante.
Victor Hugo (1802-1885) fait paraître ce recueil en juin 1837, deux ans après Les Chants du crépuscule (1835) dont il prolonge la veine : poésie de l’intimité familiale, de la nature et de la mission du poète, au moment où il s’impose comme le chef de l’école romantique. Les deux recueils forment, avec Les Rayons et les Ombres (1840), le cycle lyrique de la maturité, publié au sein de la première édition collective des œuvres donnée par Eugène Renduel (1798-1874).
Le volume s’ouvre sur la dédicace au père du poète, le général Joseph-Léopold-Sigisbert Hugo (1773-1828), suivie de la mention NON INSCRIT SUR L’ARC DE L’ÉTOILE, puis sur une préface datée du 24 juin 1837. Les trente-deux pièces comprennent notamment À l’Arc de triomphe, À Albert Dürer (1471-1528), La Vache, Soirée en mer, À un riche, À des oiseaux envolés, Après une lecture de Dante (1265-1321) et À Olympio, ainsi que Avril, à Louis B., adressé au peintre Louis Boulanger (1806-1867), Pensar, dudar, à Mademoiselle Louise B., pour Louise Bertin (1805-1877), et À Eugène vicomte H., élégie au frère du poète, Eugène Hugo (1800-1837), mort quelques mois plus tôt.
Les Chants du crépuscule, reliés à la suite sous leur faux-titre propre, forment le tome V de la même collection.
Reliure légèrement frottée, coiffes usées, épidermures, départ de mors fendillés, larges rousseurs constantes et quelques traces, cachet sur la page de titre, autres défauts mineurs, état général moyen mais exemplaire peu commun du premier tirage.
(Clouzot, 147 ; Carteret, I, 408.)
À propos du vendeur
HUGO (Victor). Œuvres complètes de Victor Hugo. Poésie. VI. Les Voix intérieures. [Relié à la suite :] Les Chants du crépuscule. Paris, Eugène Renduel, 1837. In-8, xiv, [1] f., 320 p., puis Les Chants du crépuscule, 334 p., demi-basane fauve, dos lisse orné de fleurons et de frises dorés, pièce de titre de chagrin noir, plats de papier marbré (reliure de l’époque).
Édition originale des Voix intérieures dans son premier tirage : page 20, on lit "Dans ces jours radieux" qu'une main a rectifié au crayon "Dans ces temps radieux". Seuls les tous premiers exemplaires ont cette variante.
Victor Hugo (1802-1885) fait paraître ce recueil en juin 1837, deux ans après Les Chants du crépuscule (1835) dont il prolonge la veine : poésie de l’intimité familiale, de la nature et de la mission du poète, au moment où il s’impose comme le chef de l’école romantique. Les deux recueils forment, avec Les Rayons et les Ombres (1840), le cycle lyrique de la maturité, publié au sein de la première édition collective des œuvres donnée par Eugène Renduel (1798-1874).
Le volume s’ouvre sur la dédicace au père du poète, le général Joseph-Léopold-Sigisbert Hugo (1773-1828), suivie de la mention NON INSCRIT SUR L’ARC DE L’ÉTOILE, puis sur une préface datée du 24 juin 1837. Les trente-deux pièces comprennent notamment À l’Arc de triomphe, À Albert Dürer (1471-1528), La Vache, Soirée en mer, À un riche, À des oiseaux envolés, Après une lecture de Dante (1265-1321) et À Olympio, ainsi que Avril, à Louis B., adressé au peintre Louis Boulanger (1806-1867), Pensar, dudar, à Mademoiselle Louise B., pour Louise Bertin (1805-1877), et À Eugène vicomte H., élégie au frère du poète, Eugène Hugo (1800-1837), mort quelques mois plus tôt.
Les Chants du crépuscule, reliés à la suite sous leur faux-titre propre, forment le tome V de la même collection.
Reliure légèrement frottée, coiffes usées, épidermures, départ de mors fendillés, larges rousseurs constantes et quelques traces, cachet sur la page de titre, autres défauts mineurs, état général moyen mais exemplaire peu commun du premier tirage.
(Clouzot, 147 ; Carteret, I, 408.)

