Jean Roubier - Pardon a Penmarch (Finistère)






Over 35 års erfaring; tidligere galleriejer og kurator på Museum Folkwang.
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Beskrivelse fra sælger
Jean Roubier - Pardon a Penmarch (Finistère)
Stampa vintage, anni 40/50 circa
BIOGRAPHIE
Né à Paris en 1896, Jean Roubier est grièvement blessé pendant la Première Guerre mondiale.
À 34 ans, il installe un studio de portraits et débute dans le métier de photographe-illustrateur. Il ne s'interrompt qu'en 1939, mobilisé sur la Ligne Maginot avec le grade de Capitaine.
En juin 1940, il est blessé et fait prisonnier. Démobilisé fin 1940, il reprend le portrait, refusant, sous l'occupation, de collaborer à une presse qui n'est plus libre. Il participe alors à la Résistance en reproduisant clandestinement des plans et des dossiers.
À la Libération, Jean Roubier sort avec quelques journalistes le premier journal libre au siège de France-Soir, Combat. Il est chargé par le M.L.N. de mettre en place une nouvelle organisation professionnelle de la photographie.
Après la guerre et jusqu'en 1970, il poursuit une intense activité avec les plus grands éditeurs européens spécialisés dans le livre d'art. Inlassablement, il alterne campagnes photographiques dans toute l'Europe et collaboration avec des éditeurs sur des ouvrages de grande qualité.
Info:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Roubier
https://www.fondsjeanroubier.com/
https://www.roger-viollet.fr/photographer/jean-roubier-148
Jean Roubier - Pardon a Penmarch (Finistère)
Stampa vintage, anni 40/50 circa
BIOGRAPHIE
Né à Paris en 1896, Jean Roubier est grièvement blessé pendant la Première Guerre mondiale.
À 34 ans, il installe un studio de portraits et débute dans le métier de photographe-illustrateur. Il ne s'interrompt qu'en 1939, mobilisé sur la Ligne Maginot avec le grade de Capitaine.
En juin 1940, il est blessé et fait prisonnier. Démobilisé fin 1940, il reprend le portrait, refusant, sous l'occupation, de collaborer à une presse qui n'est plus libre. Il participe alors à la Résistance en reproduisant clandestinement des plans et des dossiers.
À la Libération, Jean Roubier sort avec quelques journalistes le premier journal libre au siège de France-Soir, Combat. Il est chargé par le M.L.N. de mettre en place une nouvelle organisation professionnelle de la photographie.
Après la guerre et jusqu'en 1970, il poursuit une intense activité avec les plus grands éditeurs européens spécialisés dans le livre d'art. Inlassablement, il alterne campagnes photographiques dans toute l'Europe et collaboration avec des éditeurs sur des ouvrages de grande qualité.
Info:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Roubier
https://www.fondsjeanroubier.com/
https://www.roger-viollet.fr/photographer/jean-roubier-148
