Icône - Mère de Dieu aux trois mains - Bois, Métal






Possède une vaste connaissance des icônes religieuses et six ans d’expérience en collection.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 123718 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
L'icône de la Vierge des Trois Mains
(en grec Παναγία Τριχερούσα – Panagía Tricherousa, en slave Trojeručica)
C'est une icône orthodoxe mariale très vénérée, notamment dans le monde slave et sur le Mont Athos. Elle appartient au type Hodigitria : la Vierge tient l'Enfant Jésus et le désigne comme « le Chemin ».
La caractéristique singulière est la troisième main, visible à côté de la main droite de la Vierge.
Origine et signification de la troisième main
La troisième main n'est pas anatomique, mais votive (offrande).
Selon la tradition, saint Jean Damascène a été faussement accusé et puni par l'amputation de la main droite.
Il a prié devant une icône de la Vierge et sa main a été miraculeusement guérie.
En signe de gratitude, il a fait faire une main en argent et l'a placée sur l'icône.
Avec le temps, cette main votive est devenue une partie de l'icône, donnant naissance à la « Vierge des Trois Mains ».
Symbolise l'intercession puissante de la Vierge et la gratitude pour les miracles reçus.
Iconographie
Vierge : de mi-corps, solennelle, avec un maphorion sombre et des étoiles (virginité).
Enfant Jésus : bénit d'une main et tient un rouleau ou un Évangile.
Tercera mano : apparaît en dessous
Lieu de vénération particulière
L'icône la plus célèbre est conservée au monastère de Hilandar (Mont Athos), où elle est considérée comme l'hegúmeno (abbé) symbolique du monastère.
Datation et copies
Le prototype se situe traditionnellement entre les VIIIe et IXe siècles (selon saint Jean Damascène).
Il existe de nombreuses copies russes et balkaniques des XVIIe au XIXe siècle, très courantes dans les collections et les temples. Icone orthodoxe russe de la Vierge avec l'Enfant, couverte d'une riza ou d'un oklad métallique richement travaillé.
Type iconographique : Vierge Hodigitria ( Celle qui montre le chemin).
La Vierge soutient l'Enfant Christ dans le bras gauche et le présente au fidèle.
Reliure / riza : métal repoussé et doré
Décoration végétale et géométrique très dense, typique de ateliers russes.
Visages et mains restent à découvert.
Ce type de corniche dorée, avec cadre intégré et décoration continue, est très courant dans les icônes dévotionnelles domestiques de cette période.
Valeur historique et dévotionnelle
Au-delà de la valeur économique, c'est un objet liturgique et dévotionnel, conçu pour la prière privée.
Les icônes avec une ride indiquent généralement une utilisation prolongée et une vénération.
L'icône de la Vierge des Trois Mains
(en grec Παναγία Τριχερούσα – Panagía Tricherousa, en slave Trojeručica)
C'est une icône orthodoxe mariale très vénérée, notamment dans le monde slave et sur le Mont Athos. Elle appartient au type Hodigitria : la Vierge tient l'Enfant Jésus et le désigne comme « le Chemin ».
La caractéristique singulière est la troisième main, visible à côté de la main droite de la Vierge.
Origine et signification de la troisième main
La troisième main n'est pas anatomique, mais votive (offrande).
Selon la tradition, saint Jean Damascène a été faussement accusé et puni par l'amputation de la main droite.
Il a prié devant une icône de la Vierge et sa main a été miraculeusement guérie.
En signe de gratitude, il a fait faire une main en argent et l'a placée sur l'icône.
Avec le temps, cette main votive est devenue une partie de l'icône, donnant naissance à la « Vierge des Trois Mains ».
Symbolise l'intercession puissante de la Vierge et la gratitude pour les miracles reçus.
Iconographie
Vierge : de mi-corps, solennelle, avec un maphorion sombre et des étoiles (virginité).
Enfant Jésus : bénit d'une main et tient un rouleau ou un Évangile.
Tercera mano : apparaît en dessous
Lieu de vénération particulière
L'icône la plus célèbre est conservée au monastère de Hilandar (Mont Athos), où elle est considérée comme l'hegúmeno (abbé) symbolique du monastère.
Datation et copies
Le prototype se situe traditionnellement entre les VIIIe et IXe siècles (selon saint Jean Damascène).
Il existe de nombreuses copies russes et balkaniques des XVIIe au XIXe siècle, très courantes dans les collections et les temples. Icone orthodoxe russe de la Vierge avec l'Enfant, couverte d'une riza ou d'un oklad métallique richement travaillé.
Type iconographique : Vierge Hodigitria ( Celle qui montre le chemin).
La Vierge soutient l'Enfant Christ dans le bras gauche et le présente au fidèle.
Reliure / riza : métal repoussé et doré
Décoration végétale et géométrique très dense, typique de ateliers russes.
Visages et mains restent à découvert.
Ce type de corniche dorée, avec cadre intégré et décoration continue, est très courant dans les icônes dévotionnelles domestiques de cette période.
Valeur historique et dévotionnelle
Au-delà de la valeur économique, c'est un objet liturgique et dévotionnel, conçu pour la prière privée.
Les icônes avec une ride indiquent généralement une utilisation prolongée et une vénération.
