Bachibouzouk (1977) - Les toits de Passadena






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Bachibouzouk (1977) signe à la main une sculpture en bois de balsa unique au monde, intitulée Les toits de Passadena (2025), origine Belgique, dimensions 22 cm × 43 cm × 0,5 cm, en excellent état et non encadrée.
Description fournie par le vendeur
Superbe sculpture en bois balsa de l'artiste Bachibouzouk.
Les toits de Pasadena. 2025. Exemplaire 1/1
Non encadré
Sur cette plaque épaisse, les toits se touchent, s’enlacent presque.
Un assemblage fragile de bois léger, de balsa et de souffle.
Chaque pan, chaque angle, chaque jointure murmure une histoire : celle des villes où les vies s’empilent, se croisent, s’ignorent parfois, mais finissent toujours par s’entendre.
De loin, c’est un paysage ordonné, un damier tranquille.
De près, on peut percevoir les irrégularités, les aspérités, la main qui a cherché l’équilibre.
Comme une ville réelle, construite sur le hasard des rencontres et la patience des liens.
Le bois, matériau humble et respirant, garde la mémoire du vivant.
Les toits en balsa semblent légers, prêts à s’envoler, mais le socle les retient : comme nos rêves d’évasion retenus par le poids du quotidien.
Cette sculpture parle de la densité humaine —
de la chaleur que l’on ressent quand tout est trop proche
Le vide qui se glisse malgré tout entre les murs.
Un morceau de ville figé dans son élan.
où l’on perçoit encore le bruit des pas,
Le murmure des fenêtres
et cette respiration collective qu’on appelle « habiter ».
Superbe sculpture en bois balsa de l'artiste Bachibouzouk.
Les toits de Pasadena. 2025. Exemplaire 1/1
Non encadré
Sur cette plaque épaisse, les toits se touchent, s’enlacent presque.
Un assemblage fragile de bois léger, de balsa et de souffle.
Chaque pan, chaque angle, chaque jointure murmure une histoire : celle des villes où les vies s’empilent, se croisent, s’ignorent parfois, mais finissent toujours par s’entendre.
De loin, c’est un paysage ordonné, un damier tranquille.
De près, on peut percevoir les irrégularités, les aspérités, la main qui a cherché l’équilibre.
Comme une ville réelle, construite sur le hasard des rencontres et la patience des liens.
Le bois, matériau humble et respirant, garde la mémoire du vivant.
Les toits en balsa semblent légers, prêts à s’envoler, mais le socle les retient : comme nos rêves d’évasion retenus par le poids du quotidien.
Cette sculpture parle de la densité humaine —
de la chaleur que l’on ressent quand tout est trop proche
Le vide qui se glisse malgré tout entre les murs.
Un morceau de ville figé dans son élan.
où l’on perçoit encore le bruit des pas,
Le murmure des fenêtres
et cette respiration collective qu’on appelle « habiter ».
