Jinks Kunst - La cène - Fromat 65 X 65 cm

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Catherine Mikolajczak
Expert
Sélectionné par Catherine Mikolajczak

A étudié l'Histoire de l'Art à l'École du Louvre et s'est spécialisée en art contemporain depuis plus de 25 ans.

Estimation de la galerie  € 800 - € 1 000
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Œuvre d’art urbain original de Jinks Kunst, intitulé La Cène, réalisé en aérosol sur un panneau circulaire de 65 cm (65 x 65 cm), signé à la main, daté 2025, en excellent état et pesant 6 kg, représentant une scène religieuse en rouge.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Cette œuvre saisissante et pleine de paradoxe détourne un panneau de signalisation "Sens Interdit" pour y intégrer une représentation pochoir de "La Cène" de Léonard de Vinci. Réalisée sur un grand panneau circulaire de 65 cm de diamètre, elle crée un contraste visuel et conceptuel puissant entre l'autorité de l'interdiction et la scène religieuse emblématique.

Le fond de l'œuvre est un panneau de signalisation rond, dominé par un grand cercle rouge traversé par une barre horizontale blanche. Ce symbole universel de l'interdiction constitue la toile de fond inattendue de la scène religieuse.
Les caractéristiques propres au panneau (matériau réfléchissant, éventuelles rayures ou traces d'usure) contribuent à l'aspect brut et urbain de l'œuvre, contrastant avec la nature classique de la représentation.

La célèbre fresque est transposée en une image pochoir monochrome, probablement noire ou d'un ton sombre, superposée sur la barre blanche du panneau.
Malgré la simplification inhérente à la technique du pochoir, on reconnaît les figures de Jésus au centre, entouré de ses disciples disposés de part et d'autre de la longue table.
L'artiste a probablement sélectionné les éléments les plus reconnaissables de la composition pour rendre l'œuvre identifiable malgré la stylisation. Les attitudes et les regroupements des personnages peuvent être suggérés par les contours et les aplats du pochoir.
Le contraste entre la solennité de la scène religieuse et l'impératif de l'interdiction crée une tension narrative intrigante. On peut se demander ce qui est "interdit" ici : l'accès, la participation, la compréhension ?

La précision des contours des figures et de la table témoigne de la maîtrise de la technique du pochoir. L'artiste a su traduire une œuvre complexe en une forme stylisée mais reconnaissable.

La taille imposante du panneau renforce l'impact visuel du détournement, rendant la juxtaposition de l'interdiction et de la scène religieuse d'autant plus frappante.

L'œuvre dégage une atmosphère à la fois surprenante et contemplative. Le contraste entre le profane (le panneau de signalisation) et le sacré (La Cène) invite à une réflexion inattendue. L'interdiction, symbole de restriction et de limite, est associée à une scène de partage et de dernier repas. Cette juxtaposition peut susciter des questions sur l'autorité, la foi, l'exclusion et l'inclusion. L'œuvre, par son détournement audacieux, force le spectateur à une nouvelle lecture de symboles familiers et à une possible interprétation subversive.
Pour ce détournement, Jinks a utilisé un panneau français.

Chaque œuvre est signée, datée de 2025, et fournie avec un certificat d'authenticité, assurant sa provenance et son authenticité.

Ne manquez pas cette opportunité d'acquérir une œuvre unique !

Vous pouvez retrouver mes créations dans les rues de plus de 30 pays (Mali, Turquie, Maroc, Thaïlande, Irak, Népal...).

Artiste référencé sur Artsper et Artprice.

Vous pouvez découvrir sur ma page facebook, une carte qui géolocalise mes créations dans plus de 30 pays.

J'aime particulièrement le travaille de Jef Aérosol, Fin Dac, Invader, Goin, Icy & Sot, Miss Van, Fafi, Logan Hicks, Speedy Graphito, Dan Kitchener, JonOne, Kaws, Blek the Rat, Shepard Fairey / Obey, Dran, Trust.Icon, Dondi, Basquiat...

IMPORTANT : Les œuvres sont expédiés avec soin, avec une assurance. Lors de la réception du colis, veuillez bien vérifier si tout est intact. Si ce n'est pas le cas, refusez le colis. Sans quoi je ne pourrais pas faire fonctionner l'assurance. Si ce n'est pas le cas, il y a des risques pour que je ne puisse rien faire en cas de litige. Ce sera votre responsabilité.

BIOGRAPHIE
Jinks Kunst est un artiste urbain franco-suisse né en 1976. Il vit et travaille à Nantes.

Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2.

Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, puis en 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature.

En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses créations sont visibles dans plus 30 pays.

Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir.

À propos du vendeur

Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse né en 1976 à Vevey en Suisse. Il vit et travaille à Nantes. Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2. Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, et au fil des années sa pratique devient multidisciplinaire : collage d’affiches et de stickers, peinture, land art, photographie, détournement de panneaux de signalisation. Il travaille sur différents supports : murs, bois, plateaux de skate-board, disques vinyle, etc. En 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature s’inspirant de l’actualité, de la politique, de la littérature, des cultures urbaines ou encore de la vie animale. En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Régulièrement exposées depuis le début des années 2000, en France comme à l’étranger, ses œuvres sont aussi présentes dans diverses collections privées, et reproduites dans plusieurs ouvrages internationaux consacrés au street art. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses pochoirs, affiches, stickers, peintures sont visibles sur les murs et panneaux de signalisation de plus 30 pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie, et d’Amérique du Sud. Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir. Á ce jour, Jinks Kunst a réalisé plusieurs centaines de pochoirs et de peintures, détourné avec humour, plus de mille panneaux de signalisation dans 28 pays, customisé des dizaines de planches de skateboards et des disques vinyles et réalisé un portrait de Serge Gainsbourg à l’aide de 23 000 filtres de cigarette. En 2021, Jinks fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il participe avec 25 artistes à l’exposition «Road Map» organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris. En 2023, il participe au Salon d'art contemporain du Secours populaire «Solid’Art» au Carreau du temple. Le salon mobilise les artistes afin de présenter leur travail et collecter des fonds pour les actions de solidarité du Secours populaire. La même année, Jinks offre 11 oeuvres au fond de dotation du CHU de Nantes pour une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets dans le domaine de la santé, du sport, de la recherche, de l’inclusion, de l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un attachement fidèle à ce lieu d’expression. Parallèlement, Jinks Kunst s’illustre dans plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et lors de l'événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage également à la Baart Gallery de Bari (Italie), à la galerie Une Vision Singulière (Hénon), au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité en galerie s'intensifie avec trois expositions personnelles : à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En collectif, il participe à des projets engagés et thématiques tels que Art for Gaza (Sanctuary Gallery, Royaume-Uni), Faites vos jeux (Orléans) ou encore au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie et à La Graffiti Compagnie pour l'exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, l'année 2025 est jalonnée d'interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul (Sénégal), au Zagreb Street Art Festival (Croatie) et au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane (Laos) dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration des cultures mondiales. En France, il intervient sur des sites emblématiques comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé pour son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s'illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Jinks participe à de nombreuses actions telles que : - La réalisation d'une peinture dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca (Maroc) qui représente une scène de vie marocaine. - La collaboration au projet Prasad de l’association Art Lab de Katmandu (Népal) qui organise des ateliers de street art. Une fresque, hommage à Mahabir Pun (un enseignant népalais reconnu pour son travail d'installation wifi dans les zones reculées de l’Himalaya) a clôturé l'évènement à Beni (Népal). C'est l’occasion pour Jinks de réaliser un portrait de 2,5 x 4,3m. - Organisation du Projet bénévole «Djiguene & Goor» au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Bénin. - La participation à l'exposition Strokar organisé par Fred Atax, à l'espace Vandeborght de Bruxelles, au côté de Jonone, Kasink, Levalet, Jérome Mesnager, Jef Aérosol... - L'exposition de son travail au studio 49 de Genève auprès d'Andy Warhol, Taki 183, T-kid, Banksy, Jean-Michel Basquiat, Cope2, Blek Le Rat, Os Gemeos... suivi d'une vente aux enchères à l'Hôtel des Ventes Galartis de Lausanne. - La réalisation, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh (Cambodge), d'une œuvre hommage au film "Les pépites" de Xavier de Lauzanne, qui a été tourné dans cette même ville. Il y rencontre le réalisateur intéressé par son travail. - Organisation du projet bénévole « Alibi » en 2019 au Kurdistan Irakien et dans les camps de réfugiés (Chatila, Bar Elias...) au Liban.

Cette œuvre saisissante et pleine de paradoxe détourne un panneau de signalisation "Sens Interdit" pour y intégrer une représentation pochoir de "La Cène" de Léonard de Vinci. Réalisée sur un grand panneau circulaire de 65 cm de diamètre, elle crée un contraste visuel et conceptuel puissant entre l'autorité de l'interdiction et la scène religieuse emblématique.

Le fond de l'œuvre est un panneau de signalisation rond, dominé par un grand cercle rouge traversé par une barre horizontale blanche. Ce symbole universel de l'interdiction constitue la toile de fond inattendue de la scène religieuse.
Les caractéristiques propres au panneau (matériau réfléchissant, éventuelles rayures ou traces d'usure) contribuent à l'aspect brut et urbain de l'œuvre, contrastant avec la nature classique de la représentation.

La célèbre fresque est transposée en une image pochoir monochrome, probablement noire ou d'un ton sombre, superposée sur la barre blanche du panneau.
Malgré la simplification inhérente à la technique du pochoir, on reconnaît les figures de Jésus au centre, entouré de ses disciples disposés de part et d'autre de la longue table.
L'artiste a probablement sélectionné les éléments les plus reconnaissables de la composition pour rendre l'œuvre identifiable malgré la stylisation. Les attitudes et les regroupements des personnages peuvent être suggérés par les contours et les aplats du pochoir.
Le contraste entre la solennité de la scène religieuse et l'impératif de l'interdiction crée une tension narrative intrigante. On peut se demander ce qui est "interdit" ici : l'accès, la participation, la compréhension ?

La précision des contours des figures et de la table témoigne de la maîtrise de la technique du pochoir. L'artiste a su traduire une œuvre complexe en une forme stylisée mais reconnaissable.

La taille imposante du panneau renforce l'impact visuel du détournement, rendant la juxtaposition de l'interdiction et de la scène religieuse d'autant plus frappante.

L'œuvre dégage une atmosphère à la fois surprenante et contemplative. Le contraste entre le profane (le panneau de signalisation) et le sacré (La Cène) invite à une réflexion inattendue. L'interdiction, symbole de restriction et de limite, est associée à une scène de partage et de dernier repas. Cette juxtaposition peut susciter des questions sur l'autorité, la foi, l'exclusion et l'inclusion. L'œuvre, par son détournement audacieux, force le spectateur à une nouvelle lecture de symboles familiers et à une possible interprétation subversive.
Pour ce détournement, Jinks a utilisé un panneau français.

Chaque œuvre est signée, datée de 2025, et fournie avec un certificat d'authenticité, assurant sa provenance et son authenticité.

Ne manquez pas cette opportunité d'acquérir une œuvre unique !

Vous pouvez retrouver mes créations dans les rues de plus de 30 pays (Mali, Turquie, Maroc, Thaïlande, Irak, Népal...).

Artiste référencé sur Artsper et Artprice.

Vous pouvez découvrir sur ma page facebook, une carte qui géolocalise mes créations dans plus de 30 pays.

J'aime particulièrement le travaille de Jef Aérosol, Fin Dac, Invader, Goin, Icy & Sot, Miss Van, Fafi, Logan Hicks, Speedy Graphito, Dan Kitchener, JonOne, Kaws, Blek the Rat, Shepard Fairey / Obey, Dran, Trust.Icon, Dondi, Basquiat...

IMPORTANT : Les œuvres sont expédiés avec soin, avec une assurance. Lors de la réception du colis, veuillez bien vérifier si tout est intact. Si ce n'est pas le cas, refusez le colis. Sans quoi je ne pourrais pas faire fonctionner l'assurance. Si ce n'est pas le cas, il y a des risques pour que je ne puisse rien faire en cas de litige. Ce sera votre responsabilité.

BIOGRAPHIE
Jinks Kunst est un artiste urbain franco-suisse né en 1976. Il vit et travaille à Nantes.

Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2.

Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, puis en 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature.

En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses créations sont visibles dans plus 30 pays.

Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir.

À propos du vendeur

Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse né en 1976 à Vevey en Suisse. Il vit et travaille à Nantes. Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2. Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, et au fil des années sa pratique devient multidisciplinaire : collage d’affiches et de stickers, peinture, land art, photographie, détournement de panneaux de signalisation. Il travaille sur différents supports : murs, bois, plateaux de skate-board, disques vinyle, etc. En 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature s’inspirant de l’actualité, de la politique, de la littérature, des cultures urbaines ou encore de la vie animale. En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Régulièrement exposées depuis le début des années 2000, en France comme à l’étranger, ses œuvres sont aussi présentes dans diverses collections privées, et reproduites dans plusieurs ouvrages internationaux consacrés au street art. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses pochoirs, affiches, stickers, peintures sont visibles sur les murs et panneaux de signalisation de plus 30 pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie, et d’Amérique du Sud. Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir. Á ce jour, Jinks Kunst a réalisé plusieurs centaines de pochoirs et de peintures, détourné avec humour, plus de mille panneaux de signalisation dans 28 pays, customisé des dizaines de planches de skateboards et des disques vinyles et réalisé un portrait de Serge Gainsbourg à l’aide de 23 000 filtres de cigarette. En 2021, Jinks fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il participe avec 25 artistes à l’exposition «Road Map» organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris. En 2023, il participe au Salon d'art contemporain du Secours populaire «Solid’Art» au Carreau du temple. Le salon mobilise les artistes afin de présenter leur travail et collecter des fonds pour les actions de solidarité du Secours populaire. La même année, Jinks offre 11 oeuvres au fond de dotation du CHU de Nantes pour une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets dans le domaine de la santé, du sport, de la recherche, de l’inclusion, de l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un attachement fidèle à ce lieu d’expression. Parallèlement, Jinks Kunst s’illustre dans plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et lors de l'événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage également à la Baart Gallery de Bari (Italie), à la galerie Une Vision Singulière (Hénon), au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité en galerie s'intensifie avec trois expositions personnelles : à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En collectif, il participe à des projets engagés et thématiques tels que Art for Gaza (Sanctuary Gallery, Royaume-Uni), Faites vos jeux (Orléans) ou encore au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie et à La Graffiti Compagnie pour l'exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, l'année 2025 est jalonnée d'interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul (Sénégal), au Zagreb Street Art Festival (Croatie) et au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane (Laos) dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration des cultures mondiales. En France, il intervient sur des sites emblématiques comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé pour son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s'illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Jinks participe à de nombreuses actions telles que : - La réalisation d'une peinture dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca (Maroc) qui représente une scène de vie marocaine. - La collaboration au projet Prasad de l’association Art Lab de Katmandu (Népal) qui organise des ateliers de street art. Une fresque, hommage à Mahabir Pun (un enseignant népalais reconnu pour son travail d'installation wifi dans les zones reculées de l’Himalaya) a clôturé l'évènement à Beni (Népal). C'est l’occasion pour Jinks de réaliser un portrait de 2,5 x 4,3m. - Organisation du Projet bénévole «Djiguene & Goor» au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Bénin. - La participation à l'exposition Strokar organisé par Fred Atax, à l'espace Vandeborght de Bruxelles, au côté de Jonone, Kasink, Levalet, Jérome Mesnager, Jef Aérosol... - L'exposition de son travail au studio 49 de Genève auprès d'Andy Warhol, Taki 183, T-kid, Banksy, Jean-Michel Basquiat, Cope2, Blek Le Rat, Os Gemeos... suivi d'une vente aux enchères à l'Hôtel des Ventes Galartis de Lausanne. - La réalisation, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh (Cambodge), d'une œuvre hommage au film "Les pépites" de Xavier de Lauzanne, qui a été tourné dans cette même ville. Il y rencontre le réalisateur intéressé par son travail. - Organisation du projet bénévole « Alibi » en 2019 au Kurdistan Irakien et dans les camps de réfugiés (Chatila, Bar Elias...) au Liban.

Détails

Artiste
Jinks Kunst
Édition
Original
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Vendu avec cadre
Non
Titre de l'œuvre d'art
La cène - Fromat 65 X 65 cm
Technique
Peinture aérosol
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Année
2025
Condition
Excellent état
Couleur
Rouge
Hauteur
65 cm
Largeur
65 cm
Poids
6 kg
Représentation/thème
Religion
Style
Street art
Période
2020 et après
FranceVérifié
950
Objets vendus
97,5%
pro

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